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Télégramme
Publié dans L'opinion le 18 - 05 - 2010

Même si le béton continue à envahir Saniate Rmel - les peintres qui ont immortalisé Salé à partir des alentours de Sidi Makhlouf vont retourner dans leur tombe - les deux rives vont se réunir au sein d'une association qui aura certainement la « baraka » des saints de Rabat et de Salé. Des architectes, des ingénieurs de différentes branches, des avocats, des médecins et des citoyens responsables s'intéresseront de près au sort des deux rives qui ont intérêt à s'unir pour lutter contre les plans technocrates qui ont fait fi de la dimension humaine des deux villes au destin commun. Les éclaireurs de ce projet ont pris exemple sur Budapest surnommée « perle du Danube ». Cette plaque tournante en Europe centrale est devenue une seule ville après l'unification sur les deux rives du Danube le 17 novembre 1873. Enfin, ne dit-on pas, depuis la nuit des temps, Rabat-Salé ? A suivre. stop.
L'ère de la censure dans le domaine des médias « est révolue en raison de l'existence de nouvelles réalités : politique, sociale, idéologique et médiatique », a affirmé, mercredi à Dubaï, Khalid Naciri. « Les mécanismes traditionnels adoptés dans la gestion de ce secteur vital ont perdu leur efficacité et ne donnent plus de résultats concrets », a-t-il ajouté. Mais tout le monde sait dans la « confrérie », comme disait Nabil Arabi parlant de la profession, que la censure est d'un autre âge, quand notre quotidien attendait que le brave Bouazza El Hafer, que Dieu ait son âme, donne son feu vert pour que l'offset de « L'Opinion » tourne… En 2010, il y a bien lieu de reconnaître que la censure a cédé sa place à l'autocensure, toutes deux issues de la même graine. stop.
Le directeur de clientèle de l'Agence Linkoln & Mars, qui est aux petits soins avec ses clients, dit que son agence est la première au Maroc à introduire la publicité des sacs à pain en particulier. Youssef Bouyamourn ajoute : « D'une part, les sacs à pain publicitaires qu'on distribue sont écologiques, entièrement biodégradables et imprimés avec des encres alimentaires ». D'abord, tous les papiers sont biodégradables. Papier musique, papier glacé ou papier carbone, chantait Régine, l'ingénue libertine, auteur de la Grande Zoa. Ensuite, dire que les papiers de l'Agence Linkoln & Mars sont écologiques, on aurait aimé qu'on nous dise plutôt qu'il s'agit de papier recyclable. Certes, tout le monde veut avoir son discours écolo, mais il ne faut pas prendre tout le monde pour des rigolos. stop
Tout n'est pas à reprendre sans hésitation, chez nos voisins. Comme l'histoire de l'autonomie pour la Chaouia dans les Aurès – à ne pas mélanger avec la Chaouia du Maroc – qui a intéressé bien de nos confrères. En plus, c'est un mouvement qui est en train de se créer à Paris entre le café de Flore et l'arrière cour du Palais de la Mutualité… Si on continue à mettre de l'huile sur le feu – stupéfiant ces couvertures de mag de Casa sur la Kabylie ou le territoire de Zwawa - on sortira difficilement le Maghreb du bourbier dans lequel il s'est enlisé. L'autonomie pour la Chaouia n'est qu'une forme de manifestation afin que la région soit reconnue comme un territoire aux multiples potentialités. Que les nôtres ne prennent pas pour argent comptant tout ce qui bouge et qui voit rouge. Enfin, n'oublions pas les renvois d'ascenseur qui n'attendent que les réactions des « fdoli ». Il faut être adulte, responsable et vacciné des deux côtés de Zouj B'ghal sur n'importe quel sujet. stop.
Il a suffi que Eneko Landaburu – on a fini par retenir son nom – dise les choses sans ambiguïté la semaine dernière à Rabat pour que certains crient au scandale. Landaburu, chef de la délégation de l'Union Européenne au Maroc, a été clair : « Aidez nous à résoudre l'immigration clandestine et on sera plus souple avec les visas. C'est que l'obtention du visa est devenue la croix et la bannière pour des parents âgés qui veulent juste découvrir leurs enfants dans leur nouvelle vie à Bordeaux, à Vesoul ou à Florence. Mieux encore, on ne parle plus des refus invraisemblables, comme si l'Europe qui s'ouvre à 27, était devenue un bastion de fermeté. C'est la première fois qu'un Européen – Eneko Landaburu est basque – parle de revoir le système des visas. On n'avait pas entendu une grande figure européenne parler de la sorte, depuis l'ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine qui, un jour, s'était étonné de voir des étudiants étrangers fuir l'Hexagone à cause de ces histoires de satanés visas. Landaburu doit aller au-delà de « l'allégement des procédures d'obtention de visas pour les Marocains » et tenir compte des personnes âgées, capables de voyager et qui souhaitent rendre visite à leurs enfants. stop.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Ecology Trophy. Cinq Trophées ont été décernés sur les dix nominés. Dans la catégorie « Management environnemental », le Trophée a été décroché par la station touristique Mazagan Beach Resort pour son projet d'engagement environnemental structurant. La société Vireo a été l'heureuse gagnante dans la catégorie « Ecoproduit » grâce à un projet innovateur qui repose sur le lavage écologique. Dans la catégorie « Initiative », le bivouac écologique « Ecolodge Oued- noujoum » a été primé… L'Association Ribat El Fath s'est vue décernée le prix du jury en hommage à son action pionnière engagée au profit de l'environnement et de l'écologie. Le choix des gagnants de cette édition n'a pas été une affaire de tout repos pour les membres du jury.
Cette année, la sélection des projets a été confiée à un jury, composé de Mourad Cherif, Abderrahim Harouchi, Ali Sedjari, Thami Ghorfi, Fatiha Bennis, Saïd Mouline et Mohamed Raihani. stop.
Parmi les artistes de la longue liste des invités sur les podiums de Mawazine, il n'y a pas qu'une seule tête d'affiche qui revendique son identité du genre comme on dit dans le journal « Le Monde » pour parler de bande à part, ancienne enseigne de Nadia Larguet qui ne montre plus rien. En effet, il y en a qui ont fait leur coming-out et qui n'attireront pas les foules au théâtre Mohammed V où ils sont programmés. La question n'est pas de s'arrêter sur leur identité du genre, mais de se demander à quel titre « Maroc Cultures» les a invités. Le directeur artistique de Mawazine, pour qui tout est « zine », n'a certainement pas choisi un ballet au hasard de Balthazar. Le film de Bresson est encore dans les esprits avec la sulfureuse Anne Wiazemsky. stop.
Avec You tube alik. Des méomanes se font leur propre radio sans hit-parade, sans vol sur Mars et autre Chada qui ignore les shadows. Que du bonheur avec Fouiteh, chanteur de charme qui aurait fait un beau duo avec Dean Martin, Reinette qui fait taire les marionnettes du chaâbi de Dozem, Luc Cherki inconnu dans le bataillon des cousins du Limousin et de Djerba et bien sûr Blond Blond, Lili Boniche, Fairouz, Nina Simone qu'on ne finit jamais de redécouvrir et autres merveilles qui ne donnent pas sommeil durant le week-end sur you tube alina… stop.


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