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Télégramme
Publié dans L'opinion le 13 - 03 - 2012

Il arrivera un jour où les pauvres transporteront leurs morts plus dignement – un rôle de plus pour la police administrative ? – parce que, jusqu'ici, des défunts sont conduits à leur dernière demeure sur un taxi- colis. La Honda, comme on dit même quand il s'agit d'une Suzuki.
Il faut voir d'un côté le mort sur un taxi-colis et d'un autre les parents et les proches du cher disparu, 10 ou 15 personnes, sur un autre véhicule du même genre, le long de la route côtière jusqu'au cimetière devant le phare où on creuse tombe sur tombe. Des particuliers venus de loin n'ont pas retrouvé la tombe d'un grand-père ou d'un oncle enterrés dans les années 30. Même la sépulture avec la date du décès a été arrachée.
A la « makbara » délaissée, qui est aussi du ressort de la police administrative, c'est souvent la même pagaille.
Les parents chargés de l'organisation de l'enterrement – tout un programme – ne savent plus où donner de la tête avec d'un côté les fossoyeurs qui tiennent à recevoir un acompte d'avance et de l'autre les mendiants et les « tolbas » de circonstance qui n'hésitent pas à demander l'aumône avec une agressivité qui choque des personnes déjà émues par la disparition de l'un des leurs. Quant aux frais de la « gnaza » où on fait venir un traiteur, c'est une autre histoire. stop.
A en croire le CES (Conseil Economique et Social), les jeunes ont été des laissés pour compte jusqu'à l'arrivée des espaces d'expression en marge de la société, entendez par là Facebook, Yahoo et autre Twitter que des rigolos appellent « Twirto ».
Les stratégies concernant la jeunesse « souffrent, entre autres, de l'absence d'accumulation, d'harmonie et de continuité des décisions politiques », selon des experts du CES, qui ajoutent que, depuis quelques années, les jeunes ont réussi à s'imposer et à faire entendre leur voix. Ils ont créé leurs propres espaces d'expression, souvent en marge de la société. C'est pour cela que l'Etat a initié des tentatives pour récupérer ces jeunes, notamment via des programmes thématiques. Des organismes comme le CES permettent de tracer les pistes à suivre pour réconcilier les jeunes avec la normalité sociale.
Les mots sont lâchés : récupération et « normalité sociale ». Soit. Mais, à vrai dire, et monsieur Chakib Ben Moussa le sait bien, les jeunes n'ont pas attendu l'arrivée du virtuel pour découvrir l'esprit mutuel et le consensuel qui les rendent sociaux et conviviaux malgré l'avalanche d'images qui s'introduisent, sans frapper, dans leur chambre. Les jeunes marocains, bien que « laissés pour compte », nous dit-on, furent de tout temps avides de savoir et de connaître même quand il n'y avait ni « you toube alik » ni « youtube biya oula bik ». stop.
Il fut un temps où le « nadi » des magistrats - pas très longtemps - ressemblait à un club de bridge, inoffensif et bon enfant. Aujourd'hui, le club des magistrats est à l'avant-garde du réseau social. Après avoir porté plainte contre l'Etat – hakawa ! –, il va même jusqu'à dénoncer des prises de position de certains juges. Dans un communiqué rendu public, l'Ordre des Magistrats du Maroc dénonce un grand nombre de « dépassements » qu'il a dû observer dans le paysage judiciaire au Royaume.
Il parle de l'arrestation d'un juge qui serait en contradiction avec le principe de la présomption d'innocence, stipulé dans l'article 119 de la Constitution, dont on a beaucoup reparlé depuis le 9 mars, date de sa naissance qui a été fêtée comme il se doit dans bien des journaux.
Quant à la sortie de Ilyasse El Omari, qui conteste un système sur lequel on a mangé et bu, comme dit un proverbe marocain, les magistrats se sont basés sur l'article 124 de la Constitution en ajoutant que leur club est prêt à prendre part au dialogue national sur le système judiciaire et à coordonner avec les différents intervenants. Conclusion : tout est bien qui finit bien. stop.
Selon les chiffres des ministères de l'Intérieur et des Affaires islamiques, ils seraient un peu plus de 11,2 millions de Marocains à se diriger chaque vendredi à la mosquée pour la traditionnelle prière hebdomadaire. Ce qui représente plus du tiers de la population marocaine des deux sexes et tous âges confondus. A noter que le Royaume compte plus de 42.000 lieux de culte islamique.
Cependant, on ne donne pas de chiffres comparatifs de ces dernières années. Tout juste 11 millions à se rendre à la mosquée le vendredi. Combien de nouveaux fidèles par rapport aux années passées ? Aucune précision. Mais, enfin, il faut savoir que parmi les prieurs, il y en a qui ne se font pas prier pour avoir un comportement qui ne plaît pas au Très Haut, sans entrer dans les détails, mais juste pour dire qu'ils ne donnent pas l'exemple en exploitant leurs frères comme du temps de la féodalité qui n'est pas prête de disparaître ici et là. « Sallama ». stop.
«Même si les propriétaires ont des doutes quant au métrage de leurs logements, ils ne vont jamais jusqu'au bout pour être fixés», assure Hassan El Mandjra, fondateur du Collège National des Experts Architectes. «Cette démarche reste l'apanage d'une clientèle avertie», renchérit Mohamed Sekkat, notaire à Casablanca.
Pour «La Vie Economique», la procédure prévue pour déterminer le métrage d'un appartement lors des transactions immobilières est de nature à prémunir contre ces cas de figure. Pour le cas le plus commun d'un appartement vendu achevé dans un immeuble, la surface devant figurer sur le plan cadastral du logement et qui sera, in-fine, reprise dans le titre foncier, est déterminée initialement par un géomètre privé qui établit un plan préliminaire pour le compte du promoteur immobilier.
Enfin, il faut retenir qu'il ne faut payer la surface d'un garage ou d'une terrasse que s'ils disposent de titres fonciers distincts. stop.
Il fallait s'y attendre après la publication de la première liste – c'est toujours la première fois, chante Jean Ferrat, l'admirateur d'Aragon que Allal El Fassi a défendu, au moment où sa revue «Les Lettres françaises» était menacée de disparition - («L'Opinion» 1972) – des agréments, «grimates» qui nourrissent «laoulidate» et des dépenses pour «labniates», Transparency Maroc, institution contre la corruption dans les Institutions et dans la vie courante, dit qu'il faut aller plus loin, comme pour dire qu'il faut battre le fer pendant qu'il est encore chaud. Proverbe qu'on retrouve dans le dialectal.
L'ONG demande que cette première publication «soit étendue au transport en commun intra-urbain et à tous les secteurs, notamment ceux de la pêche hauturière, de l'exploitation des mines et carrières, du foncier, de l'attribution des terres agricoles du domaine public et de la permission d'exploitation de ressources publiques en général».
Y a de la rumba dans l'air… stop.
On ne sait plus qui entendre. Tantôt, on nous dit que l'informel tue le travail, tantôt, on dit que le chômage baisse grâce justement à ceux qui vendent des savonnettes et des briquets sur l'Avenue Allal Ben Abdallah, ex At-Tobes, définitivement banni sur ce tronçon.
La baisse du taux de chômage de 0,2 point en 2011 ne tient pas de performance de l'économie, mais d'une montée des emplois dans les services sans valeur ajoutée relevant le plus souvent du secteur informel. L'année s'est donc achevée avec un taux de chômage de 8,9% et 114.000 postes de travail créés dans les services, selon le Haut Commissariat au Plan.
Il faut relever l'expansion spectaculaire du phénomène des marchands ambulants sous le regard bienveillant des autorités qui craignaient des troubles sociaux et la pression du Printemps arabe. Et les statistiques du HCP le confirment : 40.000 postes créés dans les branches du «commerce de détail et réparation d'articles domestiques», dont 35.000 dans le commerce hors magasin. Un commerce, il faut le dire, mi-figue, mi-raisin. stop.


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