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Marchés africains
Le Nigeria, premier débouché des conserves de poisson marocain
Publié dans L'opinion le 09 - 05 - 2012

La destination de la conserve et semi-conserve de pélagique vers l'Afrique, présente une tendance croissante pendant la période 2000-2011, avec une baisse du volume exporté en 2007, 2009 et 2011. Néanmoins, une légère hausse du prix moyen à l'export de conserves et semi conserves a été enregistrée depuis l'année 2005.
Sur le marché de l'Afrique et du Moyen Orient, les exportations marocaines, qui concernent exclusivement les conserves de sardines, se limitent au Nigeria, à la Syrie et à l'Angola, avec des parts de marché qui fluctuent d'une année à l'autre.
En termes de destination des conserves de poisson marocain vers les marchés africains, le Nigeria représente le premier débouché. Ce pays est considéré parmi les pays les plus peuplés de l'Afrique, où le poisson constitue la première source alimentaire de protéines animales. En effet, les Nigériens consomment 2,1 millions de tonnes de poissons, mais ils n'en produisent que 30%.
En outre, le Nigéria est le premier importateur de poisson en Afrique et se situe parmi les premiers marchés d'importation de petits pélagiques dans le monde, avec des volumes qui dépassent plusieurs centaines de milliers de tonnes chaque année. Les importations de ce pays se composent également de poissons congelés : maquereau, sardinelle, merlu, hareng et mulet, pêchés sur les côtes de l'Afrique de l'Ouest (Sénégal et Mauritanie) et en Mer du Nord. Les principaux fournisseurs de ce pays sont l'Espagne, les Pays-Bas, la Russie, le Danemark, l'Irlande et la Norvège.
Par ailleurs, les exportations marocaines de poissons vers le Nigéria se limitent, essentiellement, aux sardines en conserves, avec une part sur ce marché allant de 15% à 40%. Cette situation s'explique par le manque de logistique et par le faible effort de promotion du produit marocain sur ce marché.
L'origine des importations du Nigeria en conserves de sardines durant la dernière décennie présente une structure instable d'une année à l'autre. Néanmoins, à partir de 2006, le Nigeria a augmenté ses importations en ce produit d'une manière remarquable (1.502 tonnes en 2006 contre 233 tonnes en 2003). Parallèlement à cet accroissement, le Maroc est devenu l'un des principaux fournisseurs du marché nigérian. Toutefois, la part du Maroc sur ce marché reste relativement faible et fortement volatile d'une année à l'autre, avec une part se situant à près de 30% en 2006 et 2008 et à 10% en 2007. En 2009 et 2010, le Maroc n'a pas figuré parmi les fournisseurs de ce marché en conserves de sardines, laissant place à d'autre pays comme l'Afrique du Sud, Singapour et l'Australie. A ce titre, les exportateurs marocains devraient être orientés sur ce pays qui présente des potentialités importantes de croissance tout en assurant une offre à l'export stable et continue.
A côté de l'Afrique, le Moyen Orient constitue également un débouché intéressant pour les exportations marocaines de conserves de sardines (cf. encadré 2).
Marché Asiatique
Le marché asiatique, dominé par le Japon, constituait, depuis les années 90, le principal client traditionnel du Maroc pour les exportations des céphalopodes congelés. Toutefois, une baisse remarquable de la valeur de ces exportations a été enregistrée depuis 2002 suite à une perte au niveau du volume exporté sur le marché japonais. Cette régression s'explique par une baisse drastique des captures de poulpe après une longue période de surpêche. Par ailleurs, le recul des exportations des céphalopodes sur le marché asiatique présente, en cas de persistance, des risques de substitution du poulpe marocain par les produits exportés par d'autres producteurs plus compétitifs, à l'instar de la Mauritanie.
Sur le marché mondial, le Japon reste le premier importateur de céphalopodes, avec de fortes fluctuations d'une année à l'autre et une nette tendance à la baisse, suite à la période de récession économique que traverse ce pays.
Ainsi, sur une production mondiale moyenne de céphalopodes qui tourne autour de 300.000 tonnes au cours de la dernière décennie, le Japon en importe en moyenne quelque 60.000 tonnes, pour l'essentiel en provenance du Maroc et de la Mauritanie. Les exportations marocaines de céphalopodes congelés vers ce marché sont composées, en valeur, essentiellement de poulpe (90%).
Par ailleurs, l'évolution, pendant la dernière décennie, des importations de poulpe par principales origines sur le marché japonais montre un recul de la part de marché du Maroc qui était classé, auparavant, comme premier fournisseur. Cette part est passée de 68% en 2001 à 14% en 2010, avec une baisse plus importante en 2004 pour enregistrer une part de marché ne dépassant pas 10% du total des importations de poulpe. Cette régression a été en faveur des principaux concurrents sur ce marché, notamment la Mauritanie et la Chine qui ont significativement augmenté leur part de marché, passant respectivement de 18% et3% en 2000 à 35% et 24% en 2011.


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