Une Gambie qui normalement devrait "gonfler" le solde points des Lions de l'Atlas. Cette Gambie annoncée dans la …poche. Les Scorpions ont piqué très douloureusement les Gerets and Co et, ma foi, pour un départ chez les Carioca, on craint que ce voyage de Banjul ne fasse éloigner Rio de Janeiro et ses favelas. Perdre 2 points en Gambie (Dieu Merci, ça pouvait être 3), ce n'est pas permis et sans sousestimer les hommes d'un Mancini débarqué il y a 48 heures à Banjul, ce dernier, coach inconnu dans la botte, nous a donné des sueurs froides et, partant, plaça quelques coups de pieds là où vous savez (pas d'excuses chez la confrérie des entraîneurs). Un onze national qui tâtonne. Le résultat est là, une petite Gambie qui ne dépasse pas la population du quartier Yaâcoub El Mansour à Rabat et voilà qu'elle nous tient à la gorge. Un maigre petit point ramené de Bakou, je me demande ce que sera notre "Harira" à Abidjan et à un degré moindre, dimanche prochain face aux copains à Drogba. Eux qui ont gardé leur ossature intacte. Une ligne défensive qui se cherche (bonjour au patron Ben Atia), un milieu de terrain dont on rappelle à Gerets que c'était le point fort du football marocain avec les Bamous, feu Petchou, Dolmy, Timoumi, Haddaoui, Taher Lakhlej meilleur passeur à Paris 98. Une ligne d'attaque où un Salhi ne peut nous faire oublier un .... Chamakh et qu'un Aït Fana doit doubler d'efforts pour égaler un Saïdi ou …Acila. Cette équipe nationale à la masse salariale la plus dense de toute l'Histoire du football marocain pour ne pas dire africaine; doit nous donner du plaisir, nous convaincre, placer haut le drapeau national, rugir, gagner le visa Rio de Janeiro, justifier les …euros, cas, malheureusement, qui n'est pas vrai en ce juin 2012. Une histoire d'un Kasperzak, Cuelho, Roger Lemerre débarqués pour repartir sans gloire. On sait que Gerets, son staff technique et quelques membres fédéraux ont du punch et du mordant pour offrir au peuple marocain le ticket Rio de Janeiro et, par conséquent, admettre que l'étape Libreville n'était qu'une panne de circulation… Optimiste. On accorde cette Wild Card à Gerets même si, ce qui s'est passé à Banjul nous fait penser aux ratés de Tokyo, Berlin et Johannesburg.