Les «bons» chrétiens de l'ACAT, l'ONG française prétendument consacrée à la lutte contre la torture et la peine de mort, ont échoué dans la mission qui leur avait été commanditée et ne cachent pas leur déception à qui veut bien les écouter encore. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté sa résolution tant attendue sur le Sahara sans porter atteinte à la souveraineté marocaine par l'institution d'un mécanisme onusien de suivi des Droits humains dans les provinces du sud du Royaume. La défaite de l'ACAT et de ses commanditaires est totale. «Ô rage ! Ô désespoir ! Ô Conseil de sécurité ennemi !», s'écrient les «bons» chrétiens de l'ACAT en chœur, qui ont publié un communiqué pour signifier à l'opinion publique mondiale toute leur rancœur. C'est qu'ils sont allés loin sur leur chemin de croix... inversée ! Ils ont eu beau chanter les psaumes de l'antéchrist Asfari, l'égorgeur de flics, les quinze membres du Conseil de sécurité ne lui en ont pas moins opposé, à l'unanimité, un cinglant «vade retro Satana». Malgré leurs moult efforts, personne n'a voulu voir en ce terroriste polisarien et ses vingt deux complices des «martyrs», réduisant ainsi à néant les espoirs des «bons» chrétiens de l'ACAT et leurs commanditaires de voir les casques bleu de la MINURSO circuler dans les provinces du sud du Maroc comme en pays conquis. Le Christ sauveur n'était, donc, pas au rendez-vous des «bons» chrétiens de l'ACAT, au siège de l'ONU à New York, à la fin du mois écoulé, sûrement par refus d'accorder sa bénédiction à des loups déguisés en brebis. Ce n'est pas la faute à Voltaire seulement ou à Rousseau, mais celle de la France toute entière, selon les «bons» chrétiens de l'ACAT. Saisis de cécité, ces derniers n'ont pas vu que les autres membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont tous adopté la même démarche concernant la prorogation d'une année, sans modification de ses prérogatives, du mandat de la MINURSO. Le reproche est adressé à la seule fille aînée de l'Église dans le rejet de l'hérésie polisarienne. Tellement sont dépités les «bons» chrétiens de l'ACAT par les gardiens du temple de la République, qui ont fini par comprendre dans quelle pierre ont été taillés Asfari et ses acolytes. Sûrement pas celle de l'ecclésia du Christ, en tout cas. A lire le communiqué de l'ACAT dénoncer des «discriminations sociales» envers les habitants des provinces du sud du Royaume, l'envie est effectivement forte de s'écrier «Alléluia ! La bêtise dans toute son énormité !». Le taux de pauvreté y est le plus faible de tout le pays, à force de subventions et autres avantages sociaux aux frais de tous les contribuables... Par charité musulmane, quelque soit le mal que veulent les «bons» chrétiens de l'ACAT aux Marocains, il leur est quand même amicalement déconseillé de répéter une pareille bêtise devant des pauvres des autres provinces du Maroc. Le sort des sorcières au Moyen âge, en Europe, serait, comparativement, beaucoup plus réjouissant. Même des troupes d'élites ne pourraient les sauver, en pareille situation. A bon entendeur... La croisade des «bons» chrétiens de l'ACAT contre le Maroc, levée par les corsaires d'Alger, a tourné à la déroute pour avoir porté la croix à l'envers. On n'invoque pas le Christ quand la sainte trinité est ainsi galvaudée. Le fils Asfari, qui a deux pères Abdelaziz, a bravé le sixième commandement, chose que le «sain» esprit ne peut accepter. Mais tel Ponce Pilate, les «bons» chrétiens de l'ACAT se sont lavés les mains du sang des onze agents des forces de l'ordre tombés en martyrs pour leur patrie. Car la vérité, ça fait longtemps que les «bons» chrétiens de l'ACAT ne savent plus à qui en demander témoignage.