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Contradictions et mensonges éhontés des pro-polisariens français : Asfari-Saw, chapitre 2, «Tout n'était qu'illusion !»
Publié dans L'opinion le 18 - 03 - 2014

La saison de la fonte des mensonges a commencé ! Tel un bonhomme de neige, l'affaire Asfari dégouline de toute part sous le soleil de la vérité. Saisis de panique de voir l'illusion céder la place à la réalité, les promoteurs de l'affaire Asfari cherchent à occulter les mensonges éventrés par d'autres gros mensonges, encore plus flagrants que les précédents.
Le début de la fin a été déclenché par un communiqué de l'Organisation Marocaine des Droits Humains (OMDH), qui précisait qu'une délégation de cette ONG avait rendu visite à Naama Asfari dans la prison de Salé, le 12 février. Le compte rendu de cette visite indique qu'Asfari a déclaré ne pas avoir souffert de mauvais traitement, que ses conditions de détention étaient bonnes et qu'il se sentait gêné par la campagne médiatique menée autour de son nom, sans qu'il en ait été informé.
A Paris, ce fût la stupeur chez les pro-polisariens en charge du dossier. Au point de se laisser aller à des déclarations contradictoires, qui dévoilent de manière encore plus incontestable le tissu de mensonges qu'est toute cette affaire. Première contradiction, la porte parole des « bons » chrétiens de l'ACAT, Hélène Legeay, s'est dite étonnée, dans un article publié par l'hebdomadaire «Tel Quel», que la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) n'aurait pas été tenue au courant de la visite menée par la délégation de l'OMDH auprès d'Asfari. Tout en reconnaissant, cependant, que la FIDH avait bel et bien accordé son consentement à la démarche menée par l'ONG marocaine des Droits de l'homme. Puis vint la déduction de Legeay, «sublime» manifestation du cartésianisme français, qu'elle a tirée de la contradiction précitée: l'OMDH serait une «organisation politiquement instrumentalisée» ! Hélène Legeay a dû sûrement saigner du nez après l'effort intellectuel qu'à dû exiger une aussi «profonde» réflexion.
Ce que reproche le plus Legeay au compte rendu de l'OMDH, c'est de ne pas faire référence à la question de la torture dont aurait été victime Asfari. Son aveuglement intéressé a dû l'empêcher de lire le passage du rapport de l'OMDH, où Asfari a déclaré, le 12 février 2014, qu'il n'avait pas subi de mauvais traitement. Mme Claude Mangin, épouse Asfari, assure, pour sa part, que son mari a bel et bien été torturé. «On l'a battu, empêché de se doucher, de se nourrir et de dormir. On le menaçait d'exécution, on lui a marché sur le corps et sur la tête», assure Claude Mangin, comme si elle y était. Avant de balancer un bobard de plusieurs dizaines de milliers de mégatonnes, à côté duquel la bombe d'Hiroshima passerait pour un inoffensif pétard mouillé. «Malgré tous ces mauvais traitements, il a été laissé sans soins et est arrivé ensanglanté au tribunal militaire» !!!
Si seulement le procès de la bande des criminels de Gdeim Izik, qui s'est déroulé au Tribunal militaire de Rabat, en février 2013, n'avait pas été couvert par la presse nationale et internationale, en présence d'une foultitude d'observateurs marocains et étrangers, représentants tout ce que le microcosme des ONG des Droits de l'homme compte comme grands noms. Qui, parmi toutes ces personnes, a déclaré avoir vu un prévenu dans cette affaire comparaître ensanglanté ? L'auteur de ces lignes a personnellement couvert ce procès pour le journal L'Opinion, et ce dès le premier jour de son déroulement, et n'a rien vu de tel.
Ne ratez pas la prochaine fable à faire peur aux enfants de mamie Mangin, celle où il sera question de son jeune compagnon égorgeur de flics torturé en plein tribunal militaire, pendant que ses juges essaient de lui faire avouer qu'il a lui-même aiguisé les lames qui ont servi à trancher la gorge aux agents des forces de l'ordre, avant de les distribuer à ses miliciens pour ce faire...
Mamie Mangin, follement éperdue de son jeune despérados du désert, affirme même qu'Asfari a été «le premier à être interrogé au tribunal, mais il a refusé de parler de torture, afin d'éviter une mauvaise ambiance durant le procès». Comme c'est chevaleresque de la part de cet égorgeur de flics ! Il est entré avec ses complices dans la salle d'audience en scandant des slogans séparatistes, a tout fait pour diffuser sa propagande nauséabonde au lieu de répondre aux questions du juge, ce qui obligeait ce dernier de lui rappeler fréquemment qu'il était hors sujet, mais n'a pas voulu créer une « mauvaise ambiance durant le procès » en parlant de torture... On peine à respirer et rester debout, tellement le souffle de l'explosion est puissant !
Au gré des vents du désert
Ce qui est vraiment super avec la mamie Mangin, c'est qu'elle a de la peine à retenir sa langue, tellement sa colère haineuse lui a arraché toute bride. «La date du 20 février n'a pas été choisie par hasard, car elle tombe un an après son jugement. Qui plus est, la date du renouvellement du mandat de la MINURSO est très proche»...
Ainsi donc, les allégations de l'avocat d'Asfari, qui a prétendu que la plainte de son client pour tortures subies n'avait rien de politique, étaient fausses ! Qu'est-ce qui n'est pas politique, maître Joseph Breham, jouer deux organisations marocaines des Droits de l'homme, l'AMDH et l'OMDH, l'une contre l'autre ? «Cela démontre que l'AMDH est justifiée et nécessaire au vu des manipulations de l'OMDH», a «candidement» déclaré l'avocat de l'égorgeur polisarien de flics, signifiant, on ne peut plus clairement, qu'il y en aurait une de crédible et l'autre pas. Pour Legeay, la porte parole des «bons» chrétiens de l'ACAT, l'OMDH aurait littéralement une «stratégie» qu'il mettrait en œuvre.
L'échec total de la cabale montée contre le Maroc paraissant de plus en plus proche, il fallait aux pro-polisariens trouver une solution pour tenter de sauver la situation. Elle est tombée sous la forme d'un communiqué, daté du 13 mars 2014 et signé Naama Asfari. «Je confirme avoir déposé plainte (NDLR : pour tortures prétendument subies) devant les juridictions française et onusienne». Et de préciser que « le communiqué de l'OMDH et les propos de son Président, tels que rapportés par TELQUEL, sont inexacts. (...) Le communiqué de l'OMDH a la même valeur que les PV de gendarmerie et le jugement du tribunal militaire, qui m'a condamné en 2013 à 30 ans de prison, sur la base d'aveux signés sous la torture.».
L'Organisation Marocaine des Droits Humains, c'est près d'un quart de siècle de militantisme au service des Droits de l'Homme au Maroc et une solide réputation de sérieux et de mesure. S'il y avait le moindre doute sur sa crédibilité ou une éventuelle partialité, elle ne serait pas membre du Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme depuis plus de quinze ans et la FIDH ne lui aurait pas accordé son consentement pour rendre visite à Naama Asfari dans sa prison de Salé. Qand à Saïd El Bekri, son actuel président, c'est un avocat au parcours militant notoirement irréprochable. Cette ONG des Droits de l'Homme marocaine compte dans ses rangs, par ailleurs, d'anciens détenus politiques, qui n'ont aucune raison de couvrir des tortionnaires pour en avoir été, jadis, des victimes.
Asfari est donc revenu sur ses propos tenus à la délégation de l'OMDH, le 12 février, du temps où il n'avait pas encore été informé de ce qui se préparait en son nom, comme il l'a lui-même indiqué la première fois. A l'époque, il en était, donc encore, sur son ancienne ligne de conduite. Celle là même qu'il avait adoptée lors de son procès, du polisarien fier des crimes qu'il a perpétrés. La plainte pour torture ne sera déposée en son nom, à Paris, que 8 jours plus tard, soit le 20 février. «C'est un heureux hasard que cette visite ait eu lieu juste avant la plainte», ironise la mamie Mangin, qui conteste la date de la visite de l'OMDH à la prison de Salé. L'ONG marocaine des Droits de l'homme, était-elle dans le secret de Dieu pour prévoir qu'une plainte sera déposée le 20 février à Paris et demander à la FIDH, bien avant cela, son approbation pour une visite à entreprendre auprès d'Asfari ?
En fait de stratégie, c'est celle de la fuite en avant que semblent avoir adopté les pro-polisariens à l'œuvre dans l'affaire Asfari. Mais comme tous les mirages du désert, l'affaire Asfari s'évapore, au fur et à mesure que s'approche la date de la prochaine réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies au sujet de l'affaire du Sahara. Déjà, on parle moins de la DGST et plus de la gendarmerie et de la police. Dans peu, Asfari finira par avouer que la pire torture qu'on lui ait fait subir, c'est de lui montrer les photos des cadavres mutilés des agents des forces de l'ordre que lui et ses miliciens ont égorgé de sang froid. Pour se rétracter, à nouveau, quelques temps après, telle une girouette tournant au gré des vents du désert de Lahmada...
Les commanditaires à Alger s'impatientent, surtout ceux qui n'en ont plus pour très longtemps. Pendant que les exécutants à Paris s'entremêlent les pinceaux dans leur tissu de mensonges.
Dur métier que celui de fabulateur à gage !


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