Le référendum constitutionnel lors duquel les Marocains ont plébiscité à une écrasante majorité la loi fondamentale de leur pays "démontre l'attachement inébranlable du peuple marocain à son Roi", a souligné l'Agence de presse argentine "Télam". Le vote à 98,50 pour cent des électeurs en faveur du projet de Constitution, étayé par un taux de participation au scrutin qui dépasse 73 pour cent prouve, de la manière la plus éloquente, l'attachement inébranlable du peuple marocain, dans toutes ses composantes, à la personne de SM le Roi Mohammed VI, ainsi qu'à la réforme constitutionnelle proposée par le Souverain, a affirmé l'ambassadeur du Maroc à Buenos Aires, M. Larbi Reffouh, cité par "Télam". Le Maroc inaugure ainsi une étape très importante dans son processus démocratique, a noté le diplomate marocain, ajoutant que la réforme constitutionnelle a été largement saluée par la communauté internationale qui a "réitéré son soutien aux efforts du Royaume visant à promouvoir la réforme politique, à développer l'économie nationale et à préserver la stabilité sociale". M. Reffouh a noté que la nouvelle loi fondamentale consacre une Monarchie constitutionnelle, l'indépendance de la justice et l'officialisation de la langue amazighe en tant que composante de l'identité culturelle et linguistique du Royaume, outre la consolidation de la régionalisation comme choix démocratique. La réforme constitutionnelle, a-t-il fait savoir, "constitue un changement indéniable sur la voie de la modernité et confirme le choix de la démocratie comme principe de gouvernance, de décentralisation, de consécration de la richesse culturelle et linguistique du Maroc et de la représentativité de tous les acteurs politiques et sociaux". Se référant, à titre d'exemple, au Code de la famille et à l'Instance Equité et Réconciliation (IER), M. Reffouh a relevé que la nouvelle Constitution constitue "un nouveau socle du processus de réformes institutionnelles, lancées sous l'impulsion de SM le Roi depuis Son intronisation en 1999". La nouvelle Constitution consolide ce processus de réformes et se démarque ainsi par ses nouveaux apports de celle de 1996, en ce qui concerne notamment la séparation des pouvoirs, le pluralisme politique, la diversité culturelle et l'attachement du Royaume aux valeurs de la démocratie et des droits humains, a ajouté M. Reffouh, toujours relayé par "Télam".