Les membres de la Commission Benmoussa nommés par le Roi Mohammed VI    Sa Majesté le Roi préside un Conseil des ministres    RAM rejoint l'Alliance Oneworld en mars prochain    Cérémonie commémorative du cinquantenaire de la création de l'OCI    Ligue des champions : Les grosses écuries restent en course    Les hooligans ont gâché le spectacle à Khouribga    Divers    La Chambre des représentants adopte le PLF-2020 en deuxième lecture    La pauvreté est l'une des principales sources de violence conjugale au Maroc    Brèves    Robert Redford: Je ressens une grande connexion avec le Maroc
    "Scandale" en tête des nominations pour les SAG Awards
    TGR: Déficit budgétaire de 42 MMDH à fin novembre    "Le SMIG demeure sensiblement élevé au Maroc", selon Bank Al Maghrib    Bassin du Congo: Arlette Soudan-Nonault remercie le roi Mohammed VI    Complexe Mohammed VI: Faouzi Lakjaa détaille l'ambition de la FRMF    Maroc-Portugal. Les opérateurs main dans la main pour doper la coopération    JO: Paris-2024 choisit Tahiti pour les épreuves de surf    L'ONEE reçoit un appui financier de 245 millions d'euros de la BAD    Samedi à Rabat: 5e session de son Comité central du PPS    L'Observatoire Africain pour les migrations se fait attendre    Le Lesotho ne reconnaît plus la pseudo-rasd    Revitaliser un arbre emblématique    Al Hoceïma : Peine de mort pour le duo qui a commis un double meurtre    Marrakech : La guerre contre les malfaiteurs ne s'essouffle pas    La Fédération de rugby minée par une crise sans précédent    Elizabeth II ne compte pas quand il s'agit des cadeaux de Noël    «Bayane Al Youme» primé dans la catégorie «Presse écrite»    Le rappeur 7liwa chante à la prison d'Oukacha    Sommet Russie-Ukraine : un résultat mitigé…    Manifestation multidimensionnelle au rayonnement international : Le «Village du Maroc» ferme ses portes à Abidjan    En Algérie, les bureaux de vote ouvrent leurs portes    La fête de plaisir des sens et de vitalité d'esprit    BMCE Bank Of Africa lance "Dynamic Currency Conversion"    YouTube et la publicité, je t'aime moi non plus    Irréconciliables, républicains et démocrates débattent de la destitution de Trump    Fumées toxiques en Australie: Le Premier ministre australien sort du silence    Ses membres, son livrable, sa méthodologie, ses priorités, son mode de fonctionnement… La commission Benmoussa en 10 questions    L'UE octroie 101,7 millions d'euros au Maroc    Régime de change : BAM étudie l'impact sur l'économie    Recrutement: La DGSN adopte la procédure de présélection    Othmani Benjelloun et Dr Leila Mezian Benjelloun assistent à la remise des Prix Nobel    Complexe Mohammed VI. Visite guidée    L'amazighité sans hypocrisie    Conférence internationale à El Jadida sur la famille et l'éducation dans le monde arabe    One Piece Stampede, le premier film de la Toei Animation à être diffusé au Maroc    Lever de rideau sur le Festival international «Cinéma et migrations» d'Agadir    Une structure intégrée dédiée à la performance et à l'excellence    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'expérience constitutionnelle marocaine mérite le soutien de la communauté internationale en tant que modèle pour le monde arab
Publié dans MAP le 28 - 01 - 2012

. L'expérience constitutionnelle marocaine mérite le soutien de la communauté internationale en tant que modèle à suivre dans les pays de la région arabe en crise, estime le Pr. Charles Saint-Prot, directeur de l'Observatoire d'Etudes géo-politiques (OEG), basé à Paris.
Cette expérience, consacrant "l'exception marocaine", peut, à terme, servir d'"exemple pour les autres pays d'une région en proie aux crises, à la violence et aux aventures les plus périlleuses", écrit le juriste français dans une contribution aux débats du journal français +Les Echos+, publiée vendredi sur son site web.
"En tout cas, une expérience méritant d'être encouragée et soutenue par la communauté internationale, en premier lieu par la France qui sait mieux que tout autre que le royaume chérifien est le meilleur garant de la stabilité au sud de la Méditerranée", souligne-t-il.
Pour le Pr Saint-Prot, la réforme constitutionnelle lancée par SM le Roi le Mohammed VI, dans le discours royal du 9 mars 2011, et opérée "après une large consultation de tous les partis et des forces vives du pays", par le référendum populaire du 1er juillet, "n'est pas conjoncturelle".
Cette évolution "significative" dans le sens d'"un approfondissement démocratique" prend en considération "les grandes constantes de la nation marocaine" tout en consacrant "l'exception marocaine: l'évolution dans la tranquillité, c'est-à-dire la construction d'un modèle spécifique de monarchie démocratique en concomitance avec le développement humain durable", précise-t-il.
La réforme constitutionnelle n'a pas pour objet, dit-il, d'"être dans l'air du temps, de coller artificiellement à un quelconque +printemps arabe+ dont on sait bien que c'est davantage un slogan médiatique qu'une réalité indiscutable", mais elle "constitue un choix stratégique propre à une vieille nation qui a ses propres réalités sociales, économiques et politiques lesquelles -malgré des similitudes apparentes- sont très différentes des autres pays arabes".
"C'est la raison pour laquelle le Maroc peut se distinguer dans la région en conduisant à son rythme et dans un large consensus les changements qui lui conviennent. Il doit être clair que le modèle sera purement marocain, et en aucun cas l'imitation aveugle d'un système étranger car un système institutionnel n'est pas transposable d'un pays à l'autre", explique-t-il.
Il a tenu à rappeler que le mouvement actuel de réformes est initié au Maroc depuis les années 1990, plus particulièrement depuis 1999, date de l'accession au trône de SM le Roi qui a "véritablement enclenché une dynamique réformatrice globale marquée par de nombreuses initiatives" (Code de la famille, Instance Equité et Réconciliation (IER), Initiative nationale pour le développement humain, Réforme du champ religieux, Régionalisation, Conseil économique et social etc.).
Pour le directeur de l'OEG, l'objectif général de ce processus est "clair": Il vise, d'une part, au renforcement du lien social et du pacte fondamental sur lequel repose la nation, et, d'autre part, au parachèvement de l'Etat de droit moderne. Ainsi, relève-t-il, la réforme consiste d'abord dans la mise en place d'"une décentralisation avancée".
Le Pr Saint-Prot retient également comme points majeurs de cette réforme: "la constitutionnalisation des droits et libertés publiques" et "le rééquilibrage, ou plutôt l'harmonisation et la répartition des responsabilités avec un roi arbitre, garant des valeurs spirituelles et de l'unité et principal acteur du progrès et du développement, un gouvernement doté de pouvoirs renforcés, un parlement légiférant et une justice indépendante".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.