Elle est décédée mardi soir : Zhour Maamri s'en va    Tremblements de terre : L'Unesco met à la disposition du Maroc 7 équipements d'alerte précoce    Terrorisme : la DGST a fourni des renseignements précis au FBI    Evolution du coronavirus au Maroc : 867 nouveaux cas, 467.493 au total, mardi 26 janvier 2021 à 18 heures    Bank of Africa et la SIACE s'allient pour le renforcement du commerce extérieur    L'ambassadeur israélien arrivé au Maroc...une première depuis deux décennies    Dialogue Stratégique Maroc-USA : la coopération dans la lutte contre la prolifération nucléaire à l'ordre du jour    Plan de relance. Ça va décarboniser    Fruits et légumes : Les exportations marocaines en hausse    Cause nationale : Biden confirme la proclamation US sur la marocanité du Sahara    Les milices privées reniables d'Erdoğan déstabilisent le Moyen-Orient    Décès de Mohieddine Chekrouni    De Larbi Ben Mbarek à Youssef En-Nesyri: Les Lions de l'Atlas continuent de rugir dans l'arène de la Liga    Le match sera «décisif» pour les deux sélections (Lhoucine Ammouta)    Le Premier secrétaire de l'USFP reçoit les organisations de la jeunesse des partis politiques    Formation dans le numérique au profit de de 50.000 étudiants    Moncef Slaoui : fier du succès du vaccin, l'ancien responsable scientifique de Warp Speed parle de politique, de présidents et de futures pandémies    Le textile marocain en quête d'un fil d'Ariane    Notre diversité culturelle est une source inépuisable d'enrichissement    Les galeries d'art improvisent pour ne pas disparaître    La FNM lance un concours pour la création graphiques de son Logo    Appel à candidature pour une résidence d'écriture à Meknès    Marrakech. Quand l'Art s'invite au Palmeraie Rotana Resort    Exposition. Spirit of the letter de Larbi Cherkaoui    France: l'Institut Pasteur arrête le développement de son principal projet de vaccin    Microcrédit : 10 millions d'euros de prêt de la BEI à Jaïda    Maroc: Près de 38% des entreprises ont réduit leurs effectifs    Dakhla : un rallye classique et sportif pour célébrer la marocanité du Sahara    Le gouvernement s'écroule, place aux consultations tous azimuts    Vaccins anti-Covid: doit-on craindre des effets indésirables ?    Bouayach : «une source d'inspiration pour un modèle non-institutionnel de dialogue interculturel»    Suivez le LIVE de l'émission « Ach Waq3 » de MFM Radio    Etats-Unis : Un soldat américain pro Daech arrêté grâce à la DGST marocaine    Le Maroc, un modèle en matière de préservation des traditions, notamment juives    Cyber-sécurité : le dispositif de Maroc Telecom    AfricaPay ambitionne de devenir la première néo-banque du continent    Le Maroc réitère son appel pour la création d'une Plateforme d'experts africains pour la lutte contre les épidémies    Une nouvelle émission dédiée le 3 février à la culture juive sur Medi1TV    Maroc-Ouganda, un match couperet    Hommage aux personnalités sportives qui se sont illustrées en 2020 : Malgré la pandémie, la SNRT perpétue la tradition    Pétitions : Enième tentative de réanimation    Warning du Centre antipoison / «M'khinza» : Attention danger!    Fkih Ben Saleh : Un escroc mis hors d'état de nuire    Marrakech : Une Allemande se jette du 5ème étage d'un immeuble    Législation : Un bilan maigre se profile    CHAN / Groupe « C » : Ce soir, Maroc-Ouganda, pour rectifier et se qualifier !    CHAN : Bien que décimée par la Covid-19, la RDC bat le Niger (2-1)    CHAN / Covid-19 : Baâdi testé positif, il sera remplacé par Nemssaoui    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les grands enjeux d'Agadir!
Publié dans Albayane le 20 - 07 - 2018

«On ne change son compagnon que par pire que lui !», dit l'adage populaire de chez nous. Ce dicton conviendrait, peut-être, au sort de la cité d'Agadir qui boitille, en ces moments, à propos de la gestion des affaires publiques.
Lors du mandat précédent, on reprochait au maire de la ville qu'on surnommait de son gré «le capitaliste rouge» de verser dans l'entêtement voire l'arrogance, dans bien des cas. Mais, il brillait également, il faut bien le reconnaître, par son dynamisme, son audace et surtout son intégrité. Aujourd'hui, d'aucuns ont l'air de se mordre les doigts de mettre un terme au règne des «socialistes» de quatre décennies d'affilée.
Conjoncture aidant, presque tout le pays s'est quasiment «islamisé», au regard des grandes villes, phagocytées par la bourrasque lampiste. Agadir n'y échappait pas non plus, à l'instar de presque la totalité des composantes de la région Souss Massa. Entre-temps, la première station balnéaire du royaume s'essoufflait et renâclait, à l'image de son tourisme, en perte de vitesse. On aspirait alors à un redressement qui relèverait la cité de sa nonchalance. Certes, les nouveaux détenteurs de l'hôtel de ville semblaient imprimer une approche rationnelle et méthodique, dès l'entame de sa mission. Toutefois, au fil du temps, on a l'impression que la ville pêchait par une certaine inertie languissante.
On ne saurait, pour autant, blâmer le volontarisme ni la probité de leurs actions, encore la vertu de nombre de conseillers. Mais, il s'avère que toutes ces valeurs ne suffisent pas, face aux enjeux de la ville et des citoyens dont les attentes sont bien multiples et pressantes. D'autant plus que sa nature, universaliste et métropolitaine, est plutôt nécessiteuse davantage de maturité et de verve, en matière de gouvernance.
On ne peut non plus réprimander un staff qui se montre attaché aux valeurs de déontologie et d'éthique, à cet égard. Mais, cela ne suffit pas non plus ! Cette équipe qui a joui, sans conteste, de la confiance des électeurs a fait montre de limite criarde en matière de novation dans les rouages des questions du développement pluridimensionnel.
La ville a surtout besoin d'une locomotive qui tirerait les rênes vers le haut, tout en usant d'une large maitrise des attributions à même de mener la barque de l'expansion à bon port. Un charisme de cette trempe est de nature à fédérer toutes les énergies de la ville qui ne sont pas, à priori, au sein de l'équipe communale dont il dispose. Il va falloir les dénicher bien ailleurs, dans le monde de l'entrepreneuriat, du savoir, des affaires, de la science, de la culture…
Des compétences sont toujours en hibernation et n'attendent que la sollicitude des décideurs ! Quand on est maire, on ne l'est plus uniquement pour son parti, mais pour toute la ville ! Un bon leader est celui qui sait se faire entourer des cadres connaisseurs en la matière loin de tout sectarisme !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.