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Mutualiser les efforts pour mieux affronter la pandémie
Publié dans Albayane le 30 - 03 - 2020


Grâce à des mesures proactives
Dans la difficile conjoncture sanitaire actuelle caractérisée par l'extension de la maladie, du nombre de malades atteints du coronavirus, la protection de nos citoyens est une priorité absolue de l'Etat qui ne lésine pas sur les moyens nécessaires pour juguler cette pandémie. Pour mener à bien ses missions, relever le défi et réussir sans trop de dégâts le challenge, le ministère de la santé peut compter sur le secteur privé, qui désire lui aussi, s'impliquer et participer à la lutte contre le coronavirus.
Pour faire face à cette épidémie, dont le premier cas a été enregistré le 2 Mars 2020, le département de la santé a tout de suite pris des mesures strictes et anticipatives. Les décideurs ont mobilisé toutes ses ressources humaines : médecins, infirmiers, infirmières, aides-soignantes, laboratoires, qui depuis plusieurs semaines sont tous au front, en première ligne pour accueillir et prendre en charge les patients qui sont de plus en plus nombreux.
En effet, toutes les projections réalisées par différents spécialistes qui suivent de très près cette crise sanitaire, nous apprennent que les prochaines semaines s'annoncent particulièrement rudes. Ce qui laisse supposer que le nombre de malades va encore augmenter, et que la charge de travail sera très importante.
Pour l'heure, les hôpitaux des différentes régions du Maroc sont au cœur de la crise sanitaire. Les professionnels de santé du secteur public font un magnifique travail. Mais, il faut dire également que la prise en charge des malades dont l'état est grave, celles et ceux qui nécessitent des soins en réanimation, demandera plus de moyens, de lits de réanimation, de respirateurs, d'appareils de monitorage …
Faire face au flux des malades
L'épidémie de coronavirus est une situation sanitaire exceptionnelle, et afin d'assurer de meilleurs soins aux patients lourds , dont l'état nécessite des soins intensifs , la surveillance en permanence , l'oxygénation, et même l'intubation et la respiration assistée pour les malades graves , le ministère de la santé a pris toutes les mesures nécessaires , ne laissant rien au hasard.
Tous les moyens internes (humains et matériels) des différents établissements hospitaliers sont aujourd'hui mobilisés pour faire face au coronavirus, et assurer tous les soins nécessaires aux malades.
Outres les médecins, les infirmiers et infirmières, des différents hôpitaux mobilisés, le ministère de la santé a fait appel aux étudiants en médecine de 6 et 7e année.
Des soins lourds en service de réanimation
Tous les patients qui arrivent à l'hôpital et qui présentent des symptômes du coronavirus, sont placés en isolement dans une chambre individuelle. Des prélèvements sont effectués au niveau nasal et de la gorge.
Si les examens sont négatifs, le malade bénéficie d'un avis médical et d'une ordonnance pour sa pathologie et il repart chez lui.
Mais si les examens effectués sont positifs, le patient est placé dans une chambre individuelle en isolement. Si son état n'est pas inquiétant, il peut bénéficier d'un traitement médical, et reste sous surveillance constante jusqu'à ce que l'examen de contrôle soit négatif.
Les patients qui sont dans un état grave ou critique, qui présentent un syndrome de détresse respiratoire aiguë, nécessitant une assistance respiratoire, ils sont intubés, rattachés au respirateur artificiel, placés sous oxygène et monitoring. Ils font l'objet d'une surveillance de l'équipe médicale et le personnel infirmier 24 H/24, et 7 jours sur 7.
Le problème avec ces malades, ce ont souvent des personnes âgées de plus de 60 ans, porteuses de fragilité avec des maladies chroniques sous-jacentes, maladies cardiaques, diabète, cancer, asthme, et dont l'infection par le coronavirus rend complexe leur état de santé.
Mobilisation du secteur privé
Beaucoup de personnes se posent la question de savoir quel rôle peut jouer le secteur privé dans cette épidémie du covid-19 ? Cette une question très pertinente, car n'oublions pas qu'il s'agit de la santé, de la vie de chacun de nous, et que partant, c'est un enjeu de santé publique, qui concerne plus de 35 millions d'individus.
Pour l'heure, la situation est sous contrôle. Le ministère de la santé a pris toutes les mesures pour gérer cette crise. Il a mobilisé tous les hôpitaux, qui disposent de suffisamment de lits de réanimation et de soins intensifs, ainsi que de respirateurs pour prendre en charge les patients les plus sévères.
Mais comme nous l'avons écrit plus haut, les prochaines semaines pourront être particulièrement rudes. Il faut craindre des risques d'épuisement des professionnels de santé qui sont mobilisés depuis le début de cette crise sanitaire.
Comme on le constate, chaque jour, de nouveaux malades arrivent. Ils sont de plus en plus nombreux. Les services de soins intensifs mis en place au niveau de certains hôpitaux pourraient-être amenés à accueillir plus de patients en détresse respiratoire, nécessitant des soins de réanimation , des soins intensifs et une surveillance constante.
De ce fait, il faut craindre l'épuisement des équipes. C'est la raison pour laquelle la participation du secteur privé pourrait être envisagée par le département de la santé, qui est le seul habilité à pouvoir juger d'une telle approche.
Quoiqu'il en soit, face à cette crise sanitaire, la contribution de tous les professionnels de santé du public ou du privé constituera une vraie force pour épauler, et soulager les services de réanimation des centres hospitaliers publics.
Le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) a fait savoir à ce titre que les médecins du secteur privé sont disponibles. Les cliniques privées par la voie de leur association (ANCP), sont aussi prêtes a participer, à mettre à disposition des équipements et mobiliser le personnel au profit des malades. Il en est de même pour le collège syndical national des médecins spécialistes du privé (CSNMSP) qui a manifesté son entière disposition pour participer à la lutter contre le coronavirus.


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