Inondations à Safi : Début du versement d'une aide de 40 000 dirhams pour les logements sinistrés    Sahara marocain : 2026 marque-t-elle la fin du conflit ?    Milieu rural : Régularisation de la situation de 2.038 mosquées fermées sur un total de 3.120    Réhabilitation de plus de 9.000 établissements scolaires lors de la période 2022-2026    Maroc : Une croissance économique de 4,5% attendue en 2026 (Standard Chartered Global Research)    Financement participatif destiné à l'habitat : l'encours progresse à 29,1 MMDH à fin novembre 2025 (BAM)    L'ONMT en action pendant la CAN 2025    Hajj : Baisse des frais d'environ 3.000 DH    CAN Maroc 25 : la Côte d'Ivoire rejoint l'Egypte en quart de finale à Agadir    RAJA S.A. nomme Nawal El-Aidaoui Directrice Générale    Real Madrid : Arsenal relance la piste Brahim Diaz après ses performances à la CAN    Chutes de neige, vague de froid et fortes rafales de vent de mardi à jeudi dans plusieurs provinces    CAN 2025 : Le Musée national de la parure accueille une exposition mêlant sport et artisanat    Dakhla, le bout du monde qui réveille les sens    La France à la merci d'un épisode hivernal inédit : six morts et chaos sur les routes    Guinée. Les promesses de Mamadi Doumbouya    Centrafrique. Touadéra rempile    Chute de Maduro : un revers stratégique pour l'Algérie et le polisario    Gideon Saar au Somaliland, tout juste reconnu par Israël    Marchés : le pétrole s'interroge sur le Venezuela, la tech fait bondir les bourses d'Asie    Profession d'avocat : la réforme au menu du Conseil de gouvernement malgré la fronde des robes noires    Touria Chaoui: Une femme d'exception    Dépôts bancaires : 1.315 milliards de DH en onze mois    Real Madrid: Mbappé forfait pour la Supercoupe d'Espagne    Zelkifli Ngoufonja : « À travers la CAN, l'Afrique apprend à se connaître et à se faire confiance. »    Les Lions de l'Atlas accueillent les enfants de la famille de la Sûreté nationale    Commerce extérieur : le tournant discret des prix    Entre 2022 et 2026, plus de 9.000 établissements scolaires remis à niveau, selon Berrada    Sécurité routière : le CPSR présente un projet d'étude visant à réduire la mortalité à l'horizon 2030    Rabat : Deux morts dans l'effondrement d'un immeuble    CAN Maroc 2025. Une délégation du FBI américain visite le stade Moulay Hassan    Benslimane : Rabie Elgourii condamné à 6 mois de prison avec sursis    Jadida – Jardinier : la peine insolite d'un "streamer" marocain    Bourse de Casablanca : clôture sur une note positive    Barrages : un redressement salvateur, mais des disparités régionales    Cinéma d'auteur : L'invisible des salles marocaines !    Cinéma : Cinerji mise sur 2026 pour déployer un réseau national de complexes « boutique »    Cineatlas Rabat Colisée : la salle suspend ses activités    Températures prévues pour mercredi 07 janvier 2026    La Chine mène le premier entraînement d'astronautes à l'intérieur de grottes    Mercato hivernal : Wydad et Raja s'activent pendant la CAN    Sofiane Boufal et l'Union Saint-Gilloise se séparent d'un commun accord    Réforme de la justice : les avocats montent au créneau    Moudawana : Au Parlement, la réforme ravive les clivages en fin de législature    CV c'est vous ! Ep – 86. Rania Bassiri : Quand carrière bancaire et passion sportive se rencontrent    L'ambassade de Palestine inaugurée à Londres    Diaspo #422 : Karima Saïdi, «celle qui veille» sur la mémoire par le documentaire    La BD "Astérix en Lusitanie" a fait 1,65 million de ventes en France    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Elle continue
Publié dans Albayane le 01 - 11 - 2020

Une deuxième vague de la pandémie due à la covid-19 s'est répandue dans le monde entier, la recension des nouveaux cas de contamination ne cesse d'augmenter. En effet, la France à l'instar de plusieurs pays européens, décide de reconfiner le territoire. Quant au Maroc, plusieurs secteurs sont invités à encourager la formule du télétravail.
Quelles sont les réactions des Français à l'égard du re-confinement?
Est-ce que la situation économique actuelle au Maroc peut-elle permettre d'imposer un deuxième confinement? Et quelle est la situation de la classe moyenne vis-à-vis de l'épidémie, notamment avec la fête «d'Al Mawlid Annabawi»? Les détails.
Par Aya Lankaoui
Le monde connait une deuxième vague de propagation du nouveau coronavirus. En France, une hausse des cas contaminés par la covid-19 inquiète la population. Plus de 33.000 nouveaux cas positifs ont été recensés, le mardi 27 octobre 2020, en seulement 24 heures et 523 nouveaux décès.
Face à la situation sanitaire préoccupante en France, le président Emmanuel Macron a annoncé le mercredi 28 octobre 2020, un confinement national, afin de lutter contre la propagation du virus qui ne cesse de se répandre.
«Après avoir consulté les scientifiques, dialogué avec les forces politiques, économiques et sociales. Après avoir échangé aussi avec tous nos partenaires européens, et peser le pour et le contre. J'ai décidé qu'il fallait retrouver à partir de vendredi, le confinement qui a stoppé le virus. Tout le territoire national est concerné», a annoncé Emmanuel Macron.
Cette annonce du confinement ne fait pas l'unanimité au sein des populations. D'ailleurs, lesquelles n'ont pas hésité à montrer leur ressentiment aux travers des manifestations, notamment à Paris, Bordeaux, Lille, Toulouse et dans d'autres villes de la république française. Certains manifestants hurlaient, «Et tout le monde déteste le confinement», a martelé l'un d'eux.
Le re-confinement national a été prévu en fin octobre, pourtant les violences liées à cette manifestation dispersée par les forces de l'ordre, révèlent que les citoyens n'étaient pas prêts pour un deuxième confinement.
Quant au Maroc, la situation demeure critique. Les nouveaux cas contaminés par le coronavirus repartent à la hausse. Pour cette raison, le Wali de la région Casablanca-Settat, Said Ahmidouch, en concertation avec la CGEM, a invité, il y a quelques jours, les entreprises du secteur privé a adopté la formule du télétravail. Est-ce que le Maroc envisage-t-il un re-confinement dans les semaines prochaines?
Rappelons que le premier confinement avait impacté sérieusement l'économie nationale. Cet impact s'illustre par la dégradation de la note souveraine du Maroc, la diminution du chiffre d'affaires de plusieurs entreprises marocaines au titre de l'exercice 2020, l'explosion du chômage subi par plusieurs employés ayant perdu leurs emplois, sans parler des répercussions sur le secteur informel, qui représente un important pourvoyeur d'emploi au Maroc.
En cet effet, l'équipe d'Al Bayane s'est tournée vers la classe moyenne afin de sonder sa réaction sur la situation de très près, particulièrement en coïncidence avec «Al Mawlid Annabawi».
Certains chefs de ménage révèlent que les prix des produits alimentaires ont grimpé durant cette situation pandémique et particulièrement avec la fête d'Al Mawlid. Cette augmentation a eu un impact négatif sur le pouvoir d'achat de la classe moyenne. «Les prix du poisson, du poulet et de quelques légumes sont plus élevés depuis le mois de mars. D'autre part, on s'est habitué à l'augmentation des prix de ces produits lors de chaque fête. Cela est dû au manque de contrôle. C'est toujours les fonctionnaires qui payent plus alors que les salaires sont les mêmes», déclare Said. B, enseignant.
Les gens déclarent aussi que la fête «d'Al Mawlid Annabawi» perd son sens suite aux mesures barrières liés à la pandémie. «L'interdiction du déplacement entre les villes nous a fait perdre le sens du Eid. Les rassemblements familiaux nous manquent. On commence en avoir marre du Covid», martèle Karima de Casablanca.
L'économie nationale continue de pâtir de cette crise endémique. Les entreprises marocaines subissent déjà les conséquences de celle-ci et la classe moyenne, qui représente plus de 50% de la population, déprime.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.