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Trump pèse sur l'avenir des républicains déchirés
Publié dans Albayane le 15 - 02 - 2021

Donald Trump, atout électoral incontournable ou au contraire instigateur de l'assaut du Capitole qu'il faut écarter à jamais? Les couteaux étaient tirés dimanche chez des républicains profondément divisés après le procès de l'ex-président américain.
Malgré le verdict d'acquittement, les démocrates estiment de leur côté avoir engrangé une victoire morale et politique, qui permet enfin au nouveau président Joe Biden de s'attaquer à ses grands dossiers, prioritairement son ambitieux plan de relance économique.
Le « Grand Old Party », lui, se déchire autour du milliardaire. Avec le regard déjà tourné vers les élections parlementaires des « midterms » en 2022, lorsque les républicains espèrent regagner la majorité au Sénat et à la Chambre des représentants.
« Mon objectif, c'est de gagner en 2022 pour mettre fin au programme le plus radical que je vois venir de la présidence démocrate de Joe Biden, et nous ne pouvons pas le faire sans Donald Trump », a martelé dimanche sur la chaîne Fox News le sénateur Lindsey Graham, l'un de ses plus fidèles alliés.
« Il est prêt à entrer en campagne » et « je suis prêt à travailler avec lui », a-t-il ajouté, en confiant qu'il lui avait parlé samedi soir et qu'il prévoyait de le retrouver chez lui en Floride la semaine prochaine.
L'ex-président reste la « force la plus puissante » du parti républicain, le « mouvement Trump est en pleine forme », a lancé le sénateur.
Installé dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago en Floride, le magnat de l'immobilier s'est fait discret pendant son procès historique au Sénat, où il était accusé d'avoir incité les violences du 6 janvier.
Mais il a rapidement réagi à son acquittement samedi soir.
« Notre mouvement magnifique, historique et patriotique, Make America Great Again, ne fait que commencer », a écrit le 45e président américain, qui n'a pas exclu de se représenter en 2024.
Les sénateurs ont été une majorité — 57 sur 100 — à se prononcer pour la condamnation du milliardaire. Dont, fait notable, sept républicains. Mais il aurait fallu les deux tiers de la chambre haute (67 voix) pour parvenir à un verdict de culpabilité, qui aurait pu être suivi d'une peine d'inéligibilité.
Parmi ceux qui l'ont acquitté, l'influent chef des sénateurs républicains Mitch McConnell a expliqué que pour lui, le Sénat n'était tout simplement pas compétent pour le juger. Avant de lancer une critique cinglante, sans appel, de l'ex-président.
« Il n'y a aucun doute, aucun, que le président Trump est, dans les faits et moralement, responsable d'avoir provoqué les événements de cette journée » du 6 janvier, a-t-il tonné.
Ce discours « ne représente pas le sentiment des républicains », veut croire Lindsey Graham.
Mais le puissant chef républicain n'est pas le seul ex-fidèle de Trump à rompre les liens.
Son ex-ambassadrice aux Nations unies, et candidate pressentie pour la présidentielle de 2024, Nikki Haley, a affirmé que le milliardaire était tombé « trop bas » pour se représenter, dans un entretien à Politico vendredi.
Privé des projecteurs tournés vers la Maison Blanche et de son compte Twitter, longtemps puissant porte-voix, « sa force va diminuer », a prédit dimanche sur ABC Bill Cassidy, l'un des sept républicains ayant voté pour sa condamnation.
Sauf que ce sénateur fait déjà face à une féroce réaction dans son parti en Louisiane.
« Nous allons assister à une véritable bataille pour l'âme du parti républicain ces deux prochaines années », a prédit le gouverneur républicain modéré du Maryland, Larry Hogan, dimanche sur CNN.
« De nombreux républicains sont indignés mais n'ont pas le courage de le dire, parce qu'ils ont peur » de perdre leurs élections, a-t-il assuré.
Peur ou pas, une journaliste de la chaîne CBS, Margaret Brennan, a affirmé qu'une vingtaine de sénateurs républicains ayant voté pour acquitter Donald Trump, invités à parler du procès dans son émission dominicale phare, « Face The Nation », avaient tous refusé.
Donald Trump reste très populaire auprès de ses électeurs et son camp menace de présenter des candidats « trumpistes » contre des élus du parti l'ayant critiqué ou condamné.
Devant cette menace, Mitch McConnell, 78 ans, a promis de peser dans les prochaines primaires.
« Certains seront peut-être des gens que l'ex-président aime. D'autres peut-être pas. La seule chose qui m'importe, c'est qu'ils puissent gagner », a affirmé le vieux routier de la politique à Politico.
Face à ces divisions républicaines, les démocrates ont cherché à enfoncer le clou. Premier parmi eux, Joe Biden, qui a affirmé qu'en dépit de l'acquittement, les charges contre Donald Trump n'étaient pas « contestées ».


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