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Mohamed Ajaka, un sportif accompli
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 23 - 08 - 2007

A 58 ans, il continue de pratiquer le football avec ses anciens collègues de la CNSS et selon lui, le niveau du football national a baissé. «Le niveau du championnat national a poussé le public à bouder les terrains», déplore-t-il. Les résultats sont insatisfaisants au niveau international que ce soit de la part des clubs nationaux ou le onze national. Tout le monde est au courant des responsables de cette désatreuse situation.
Mohamed Ajaka est né en 1949 à Derb Ghallef. Tout jeune, il a joué au football dans des terrains vastes à terre battue. «J'ai appris le football dans les quartiers comme désormais le cas de tous les Marocains. J'avais comme idole Mohamed Sahraoui. Un jour, j'étais allé voir le club du Wac, l'entraîneur Chrif m'a testé et il m'a retenu. Mais comme j'ai choisi de devenir professeur d'éducation physique, j'étais obligé de quitter Casablanca pour partir à Marrakech et suivre mes études de 2e cycle secondaire», raconte Ajaka.
Une fois dans la ville ocre, il regagne le club de la 2e division le Mouloudia de Marrakech. Il étudie à l'institut Mohammed V de 1965 à 1966, il était orienté par son professeur Huback, qui l'a poussé à aimer le sport et à maîtriser plusieurs disciplines. Ensuite, il rejoint le lycée Mohammed V à Casablanca pour poursuivre ses études. Mais, il rate son Bac et son concours d'éducation physique.
Mohamed Ajaka participait aux jeux scolaires, il pratiquait le basket-ball, l'athlétisme, le volley-ball et le football.
En 1969, il intègre le Racing Athlétique Club (RAC), il avait comme entraîneur Daniel Pillard et feu Hssina.
En 1970, il est titularisé et jouera son premier mach contre le club des FAR.
«Mon premier match était contre l'équipe des FAR qui ne regroupait que des joueurs de l'équipe nationale A. Et l'on m'a donné la mission de surveiller le grand joueur Bamouss, c'était une mission qui s'est avérée très difficile, nous avons perdu 1-0, mais j'ai passé le test favorablement», souligne ce dernier. Ajaka évoluait en tant que milieu de terrain offensif.
Connu pour ses tirs de 30 à 40 mètres, il s'est livré corps et âme à défendre, sans relâche, le maillot de son club. Abou Ali et lui étaient les meilleurs buteurs du RAC durant cette époque. Ajaka jouait dans tous les postes de la ligne d'attaque, des fois ailier gauche, ailier droit et médian.
«Le club du RAC regroupait une grande équipe homogène. Ça n'a jamais été question d'un joueur vedette au sein de notre groupe. Notre jeu était un jeu collectif, on se complétait, chacun maîtrise son poste et l'on s'entraidait. Mes coéquipiers et moi avons évolué dans un cadre sain assuré par des dirigeants de classe», rapporte-t-il. 1971, il rejoint l'équipe nationale A et côtoie les grands ténors du football marocain. Il jouera aux côtés de Fadili, Allal, Bamouss, Zahraoui, Filali, Faras et les autres. Par le biais d'une fusion, le nom du club RAC a été transformé en Association Douanière Marocaine (ADM). La saison de 1971-1972, l'ADM était champion du Maroc et finaliste de la coupe du Trône. Une finale jouée contre le Chabab de Mohammedia.
«À cette époque, je jouais aux côtés de Couscous, Sahraoui, Charkaoui, Mendoza, Hamid, Kala, Abou Ali et d'autres. Et l'on a vécu de très bons moments de gloire. Mais la saison de 1972-1973, l'ADM était reléguée au GNFII», confie-t-il. Mohamed Ajaka a reçu des propositions de trois clubs nationaux, le Raja, le WAC et le DHJ, mais il a décidé de rester à l'ADM et d'être solidaire.
«On jouait bénévolement sans se soucier d'argent, j'y suis resté jusqu' à 1979», se remémore-t-il. Il occupera ensuite le poste d'entraîneur à côté de Tibari de 1979 à 1981. En 1981, il intègre la Fédération des travaillistes, il jouera sous les couleurs de Siemens et celles de la CNSS.
«J'avais joué pendant 4 ans au championnat de la Fédération des travaillistes, nous avons remporté le championnat une fois, la coupe du 1er Mai et celle de Casablanca. J'étais deux fois en Russie et en compagnie de Mustapha Houraira, l'ex-milieu du terrain du WAC et de l'équipe nationale des années 60. Nous avons joué contre de grands clubs, tels que Leningrad, Spartak de Moscou, et Erivan», se rappelle-t-il. Ajaka occupe actuellement le poste de responsable d'un complexe sportif au quartier Al Inara. Ce complexe regroupe une salle de sport, une salle de basket-ball et une école de football pour les jeunes de 5 à 14 ans.
Il est père d'un garçon de 24 ans et d'une fille de 21 ans qui poursuivent leurs études à l'étranger.


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