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L'UNFP ne joue plus
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 24 - 09 - 2002

Des communiqués ponctuels rompent le silence maintenu sur les positions officielles de l'UNFP.
L'Union nationale des forces populaires, l'un des plus anciens partis politiques marocains, n'a pas réussi à reprendre sa place dans l'échiquier politique national depuis le départ de ses ex-fondateurs et la création de l'USFP. Pourtant,
son leader, Moulay Abdallah Ibrahim, Premier ministre en 1958 sous les couleurs du Parti de l'Istiqlal, dont l'UNFP est un segment, semble jouir de toutes ses facultés et reste présent sur la scène. Après la scission de
la formation de feu Abderrahim Bouabid, en 1974, la «Branche de Casablanca», restée à l'UNFP, n'a pas réussi à remonter la pente. Formée essentiellement de l'ossature syndicale, qui siégeait dans l'ancienne UNFP à égalité avec l'aile politique (commission paritaire) au sein du comité central, elle a centré son action sur l'action revendicative et la mainmise sur l'Union marocaine du travail (UMT). La «branche de Rabat» avait raflé l'essentiel de l'élite politique et Moulay Abdallah Ibrahim devait se contenter de deux poids lourds : Mahjoub Benseddik et feu Maâti Bouabid. Ce dernier, devant l'absence de l'UNFP aux échéances électorales de 1976, profitera des candidats du parti qui se sont présentés comme SAP (sans appartenance politique) pour créer l'Union constitutionnelle et former le gouvernement. Depuis, l'attention de l'UNFP s'est focalisée sur l'affrontement avec la Confédération démocratique du travail, créée par les ex-frères. Une question de survie, surtout que la centrale de Mahjoub Bensedik était traversée par un courant de l'UC. Ainsi, l'UNFP n'a pris part à aucune consultation électorale depuis le début du processus démocratique en 1975.
C'est plus l'UMT (qui voulait souvent dire UNFP, à cette époque) qui, par le biais des élections indirectes, décrochait quelques sièges à la Chambre des représentants. La centrale n'a jamais pris position pour tel ou tel parti pour les législatives.
Moulay Abdallah Ibrahim ne veut pas dévoiler sa position sur les échéances électorales en cours. Il préfère une autre occasion pour jeter un faisceau de lumière sur la santé de sa formation politique, qui, de l'avis des observateurs, se complaît dans sa léthargie. Annoncera-t-il la fin de l'existence de l'UNFP ?


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