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Événement : L'extrême gauche à l'heure des choix
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 12 - 02 - 2003

A la lumière de sa manière de vivre et de gérer ses contradictions, la GSU est condamnée à opérer de profonde remises en cause pour pouvoir trouver ses marques dans le paysage partisan national.
L'idée ne date pas d'aujourd'hui ni de la dernière décennie. L'unité de la gauche constitue une demande et une aspiration des partis classiques. Depuis qu'il agissait sous le fanion de la mouvance communiste, le Parti du progrès et du socialisme en fait son cheval de bataille. Sa thèse sur la révolution nationale démocratique se traduit concrètement par une volonté d'associer toutes les forces nationales pour faire bloc contre ce qu'il qualifiait, jadis, de forces conservatrices et rétrogrades.
Pour les autres minorités de gauche, l'unité des rangs était constamment à l'ordre du jour; et ce même si, dans la pratique, cette unité ressemble plus à une chimère qu'à un objectif à portée de main .
L'avènement de la Gauche socialiste unifiée en 2001 constitue, donc, un pas important dans le sens de la réalisation de ce rêve. Même si d'autres compagnons de route ont été largués à mi-chemin, comme c'est le cas pour les amis de Abdellah El Herrif, regroupés dans le cadre de Annahj addimocrati, et même si l'une des figures emblématiques du gauchisme marocain, en l'occurrence, Abraham Serfaty, ne fait pas partie de cette nouvelle formation. Mais, toujours est-il que pas moins de quatre courants, en l'occurrence l'ancienne OADP (Organisation de l'action démocratique populaire), le Mouvement pour la démocratie, le Mouvement des démocrates indépendants, et un courant des indépendants, sont réunis pour la première fois dans leur histoire et que l'acte d'unification revêt une importance particulière dans la mesure où il rompt avec la tradition courante des scissions.
Néanmoins, après plusieurs mois d'existence, il semble que la fiabilité de ce rassemblement et son impact réel sur la sphère des alliances politiques et sa configuration continuent de poser problème en termes d'acquis palpables.Les résultats des dernières élections législatives, qui n'ont donné à la GSU que trois sièges, poussent certains de ses militants à plus d'humilité et à revoir à la baise leurs ambitions. Dans le même giron, les divergences concernant le rapport à la Koutla et à la gauche radicale, qui n'a pas participé aux dernières élections, partagent les militants et risquent d'avoir des effets nuisibles pour l'avenir de leur coalition. Alors qu'une partie de ses membres se considère liée à son patrimoine «radicale», une autre partie penche plutôt en faveur d'un rapprochement plus accru avec les partis de la Koutla.
Mais là où les problèmes sont à l'ordre du jour et d'actualité, c'est par rapport aux tractations que connaît le champ syndical.
En effet, alors que le Bureau politique de la GSU avait interdit à ses membres de faire partie de la nouvelle vague de protestation contre la CDT (Confédération démocratique du travail), des dirigeants du mouvement des « Démocrates indépendants » n'ont pas obéi à ces directives et ont accédé aux instances dirigeantes du SNE (Syndicat national de l'Enseignement).
Bref, ces derniers temps des rencontres sont effectuées avec des anciens islamistes en vue de la consolidation du Bloc démocratique, créé avant la naissance de la GSU, et l'on se demande s'il s'agit d'une simple coalition d'opposants minoritaires ou d'une initiative qui tente de perturber la marche de la Koutla. Cette entité fragile qui sommeille depuis l'avènement du gouvernement d'alternance.


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