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Dans un Mali éprouvé par la guerre, l'Etat recense deux cas de coronavirus et maintient les élections
Publié dans Barlamane le 25 - 03 - 2020

Au Mali, l'arrivée de la pandémie a été déclarée avec deux cas constatés. Avec 56 respirateurs et 37 lits dédiés aux futurs malades du Covid-19, le pays risque une grave crise sanitaire.
Alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé le continent africain, dépourvu d'infrastructures sanitaires, à «se préparer au pire», après l'annonce du premier mort en Afrique subsaharienne de la pandémie de maladie à coronavirus, au Burkina Faso, le Mali, épargné jusqu'à présent par le fléau, vient d'annoncer deux cas de contamination.
Malgré cela, les législatives au Mali sont «à ce jour» maintenues fin mars et en avril malgré les risques liés au Covid-19, avait indiqué le Premier ministre Boubou Cissé. «Pour des questions de survie de la nation et de continuité de l'Etat, à ce jour nous avons décidé de maintenir la tenue des élections législatives», a-t-il déclaré la semaine dernière en conférence de presse.
Si le Mali a pris des dispositions pour contenir l'épidémie comme suspendre les liaisons aériennes avec les pays affectés et fermer les écoles, il reste le plus exposé à en subir les graves conséquences.
Le Mali ne dispose que d'une centaine de litres de gel hydroalcoolique, de 60 «thermoflash» alors qu'il en faudrait 20.000. Des régions entières du Mali sont inaccessibles à l'emprise de l'Etat en raison de la menace terroriste et des conflits intercommunautaires qui ravagent ce vaste pays sahélien depuis 2011.
L'option du confinement est jusqu'ici écartée par les autorités dans un pays dont l'économie, précaire, dépend du secteur informel, la majorité de la population gagnant un maigre pécule au jour le jour.
Lors de l'épidémie d'Ebola, le Mali avait répertorié six décès pour une dizaine de cas et la contamination avait été maîtrisée. Mais face au coronavirus, « nos systèmes de santé ne sont pas prêts », a reconnu le ministre de la santé, Michel Sidibé, ancien patron de l'Onusida. Pour en faire face, les frontières aériennes ont été suspendues, les postes de douane terrestres sont contrôlés et toutes les écoles fermées jusqu'à nouvel ordre.
Le Mali, 184ème sur 189 sur l'indice de développement humain , a sollicité le soutien de ses partenaires financiers et quelque 35 millions de dollars seront accordés à Bamako pour lutter contre le coronavirus dans «les jours et les semaines à venir», selon le chef de l'exécutif.


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