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Washington revient dans le Conseil des droits de l'homme de l'ONU
Publié dans Barlamane le 08 - 02 - 2021

«Le président a donné instruction au département d'État de s'impliquer immédiatement et avec force» dans le conseil des droits de l'homme de l'ONU, a déclaré dans un communiqué le chef de la diplomatie américaine, Anthony Blinken.
Les États-Unis ont annoncé lundi leur intention de «s'impliquer» à nouveau dans le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, jugeant que la politique de la chaise vide de l'administration Trump a laissé le champ libre à des régimes autoritaires.
«Le président a donné instruction au département d'État de s'impliquer immédiatement et avec force» dans le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, a annoncé dans un communiqué le chef de la diplomatie américaine, Anthony Blinken, lors de la tenue d'une réunion par visioconférence du Conseil, la plus haute instance de l'ONU responsable des droits de l'homme.
L'administration Biden revient sans illusions.
«Nous savons que le Conseil des droits de l'homme est un organe plein de défauts, qui a besoin de réformer son programme, sa composition, et ses priorités, y compris l'attention disproportionnée qu'il porte à Israël», a rappelé M. Blinken.
Mais «pour être en mesure de s'attaquer aux insuffisances du Conseil et s'assurer qu'il remplit son mandat, les États-Unis doivent être présents à la table et faire usage de tout le poids de notre rôle de fer de lance en matière de diplomatie», a-t-il souligné, marquant ainsi la rupture avec une administration Trump qui avait choisi de quitter de nombreuses instances internationales.
Ce vide «a été utilisé à leur avantage par des pays qui ont un programme autoritaire», a dénoncé le chef de la diplomatie, sans nommer personne, mais visant clairement la Chine et la Russie, entre autres.
«Nous le faisons parce que nous savons que le moyen le plus efficace de réformer et d'améliorer le Conseil est de travailler avec lui sur le plan des principes», avait expliqué plus tôt le chargé d'affaires américain Mark Cassayre, dans un message préenregistré diffusé lors de la réunion.
«Quand il fonctionne comme il se doit, le Conseil des droits de l'homme met en exergue les pays qui ont le pire bilan en matière des droits de l'homme et il peut être un forum important pour ceux qui combattent l'injustice et la tyrannie», a encore souligné M. Blinken.
Les États-Unis vont donc recommencer à jouer leur rôle avec leur statut d'observateur «et aura l'opportunité dans ce rôle de s'adresser au conseil, de participer à des négociations et de s'allier à d'autres pour introduire des résolutions», a précisé le chef de la diplomatie.
«Nous sommes totalement convaincus que quand les États-Unis s'impliquent de manière constructive dans les travaux du conseil, avec nos alliés et nos amis, des changements positifs sont à portée de main», a-t-il ajouté.
Le chargé d'affaires a pour sa part promis que les États-Unis sauront aussi faire le ménage chez eux. Il a rappelé que Joe Biden a promis de mettre fin au racisme systémique. Le conseil avait critiqué les violences, notamment policières, contre la communauté afro-américaine.
La diplomatie Suisse a salué ce retour d'un tweet et Julian Braithwaite, ambassadeur du Royaume uni auprès de l'ONU a Genève a estimé que l'ONU en sera plus forte.
Organisation hypocrite
Le Conseil des droits de l'homme, basé à Genève, est «chargé de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme dans le monde» et il a aussi pour mission de faire face «à des situations de violations des droits de l'homme et de formuler des recommandations à leur sujet».
Le Conseil est composé de 47 États membres – dont certains sont régulièrement dénoncés pour leurs atteintes aux droits de l'homme – qui sont élus par l'Assemblée générale des Nations Unies.
L'administration Trump avait annoncé avec fracas en juin 2018, qu'elle quittait le Conseil en dénonçant «l'hypocrisie» d'un organe «servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l'homme un sujet de moquerie».
Nikki Haley, alors ambassadrice des États-Unis auprès de l'ONU, l'avait accusé de protéger, «les auteurs de violations des droits de l'homme» et de constituer «un cloaque de partis pris politiques».
Cette décision avait montré un peu plus la défiance de Donald Trump envers les organismes multilatéraux.
La nouvelle administration du président Joe Biden avait dès son premier jour annoncé le retour des États-Unis dans les Accords de Paris sur le climat et au sein de l'Organisation mondiale de la santé.


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