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"Dbibina" : Ziane ou pas, la justice est la même pour tout le monde
Publié dans Barlamane le 15 - 01 - 2024

Cela s'appelle un tir groupé, ou une attaque en meute, et la meute est faite de chiens. La question qui se pose est de savoir qui est le dresseur de ces chiens, qui les nourrit et qui leur donne des ordres. Dbibinaest désolé de comparer ces gens à des chiens, généralement fidèles et protecteurs de leur territoire !
Pourquoi Dbibina pense-t-il à tout ça ? En suivant l'actualité du cas de Me Mohamed Ziane, ex-bâtonnier, ancien ministre des droits de l'Homme dans les années 90 du siècle dernier et aussi ancien président du Parti Marocain libéral. On peut avoir occupé toutes ces fonctions et commettre des délits, sur lesquels le parquet vous interroge et auquel vous répondrez, si vous avez de bons arguments. Il est difficile de faire un mauvais procès à un ancien bâtonnier, même dans la pire dictature.
Alors, Me Ziane, déjà en prison pour plusieurs chefs d'inculpation, a été conduit au Procureur du Roi pour répondre d'accusations de dilapidation de deniers publics. Ces deniers sont la subvention versée par l'Etat aux partis politiques pour financement de leurs activités. La Cour des Comptes demande des comptes, et c'est son rôle, mais le parti n'a pas répondu dans un premier temps ; puis il a produit des documents qui n'avaient pas été retenus par les magistrats, comme pour plusieurs autres partis qui ont finalement régularisé leur situation avec le ministère de l'intérieur, qui a demandé le remboursement des fonds, environ un million de dirhams, au successeur de Me Ziane à la tête du partiet qui a porté plainte. Le trésorier du parti est également poursuivi en état d'arrestation, de même que son adjoint et même le chauffeur de Me Ziane. Toutes ces personnes ont viré des sommes importantes et non justifiées du compte du parti vers les leurs et ceux de deux des fils de l'ancien président du parti. Tout cela est consigné dans des rapports d'enquête, documents à l'appui. Comment nos ''opposants'' exilés pourront-ils justifier cela ? Ils ne le justifient pas, ils se contentent d'attaquer et d'insulter le pays, sa justice, sa police, ses dirigeants.Voilà l'histoire, elle est simple.
Et comme Me Ziane est une ''grande gueule'', comme l'homme politique qu'il est, qu'il insulte tout le monde, comme le voyou qu'il est devenu, alors il a la sympathie de la meute citée plus haut. Les Lmra-bête et autres Filali, Benchemsi, Zakaria Boum-ni ont vite dénoncé en hurlant les ''atteintes aux droits de l'homme '', ne disant pas un mot sur les atteintes au droit commises par leur champion et ses complices, tous en détention préventive en attendant leur procès.
Pour ces exilés ''opposants'', aussi, la vie est simple, et elle se résume ainsi : l'ennemi de mon ennemi est mon ami. Ziane se présente comme l'ennemi de l'Etat, eux se disent ennemis de l'Etat et donc ils sont amis. Parfois, la simplicité frôle la bêtise et à force de taper sur leur pays, elle devient de la traîtrise, de la traîtrise rémunérée. Ainsi, aller crier sur les réseaux sociaux que le parquet a convoqué Me Ziane le même jour de l'élection du Maroc à la présidence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU est un procès d'intention fait au Maroc. En effet, le Conseil doit voter et il a voté et le parquet doit faire son travail, et il l'a fait. S'il y avait, comme le soutiennent nos ''opposants'', complot contre l'ancien ministre et ancien bâtonnier, le parquet aurait différé sa convocation. Mais non, il fait son travail et procède à l'audition d'un détenu de droit commun, pénal, appelé Ziane, pour affaire de droit commun, financier, imputée à Ziane.
Il reste une question, celle posée en début de cet article. Pour qui roulent tous ces gens, si prompts à se dresser à toute affaire politique ou juridique, si rapides à se répandre sur les réseaux, à force de vidéos et d'imprécations ? Pourquoi ces tirs groupés ? Pourquoi noircissent-ils l'image du Maroc, comme le font depuis quelques années, d'une manière groupée et certainement concertée, les médias des pays où ils vivent ? Les médias espagnols et français s'attaquent à intervalles réguliers au Maroc et, comme par hasard, ces Marocains du monde, immondes, relaient ces médias, se présentent comme opposants, se disent bons connaisseurs du pays, et calomnient, diffament, insultent le Maroc, son système politique, judiciaire, sécuritaire, économique.
C'est comme pour le procès Gdim Izik, que les médias étrangers et nos ''opposants'' ont critiqué, alors que les vidéos montrent clairement les accusés tuer et uriner sur les corps de jeunes pompiers. Si le Conseil de sécurité se félicite des développements du Maroc en matière de droits de l'homme, c'est un hasard ; si le rapporteur de l'ONU sur la torture se félicite de la situation des prisons au Maroc, c'est aussi un hasard ; si le Maroc est élu président du conseil des droits de l'homme, c'est toujours un hasard !
Dbibina s'interroge vraiment sur ces coïncidencesdes attaques étrangères et de celles des ''opposants''qui passent des heures devant leurs vidéos à insulter et dénigrer le Maroc, même s'il a une idée sur la réponse. Ceux qui animent et rémunèrent ces 'opposants'' sont les mêmes qui animent les médias de leurs pays, et bien naïf est celui qui pense que la presse est indépendante de l'Etat profond en France, et dans une moindre mesure en Espagne.
Mais Dbibina est rassuré, le Maroc continue sa marche, avec ses difficultés et ses inévitables erreurs ; mais lui, les Marocains et les observateurs dans le monde, objectifs, savent la vérité : le Maroc avance dans tous les domaines, dont celui des droits de l'homme, et que les ''opposants'' continuent de faire leurs vidéos s'ils veulent ! Dbibina aimerait juste savoir le montant de leurs salaires.


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