A la Une
Politique
Economie
International
Sport
Société
Culture
Videos
Journaux
2M
Agadirnet
Al3omk
Albayane
Aldar
Aujourd'hui le Maroc
Barlamane
Challenge
EcoActu
Eljadida 24
Finances news
GoAgadir
H24 Info
Hespress
InfoMagazine
Jeunes du Maroc
La Vie éco
Lakome
Le Soir Echos
Le temps
Les ECO
Lions De l'Atlas
L'observateur du Maroc
L'opinion
Maghreb Observateur
MAP
Maroc Diplomatique
TanjaNews
La Gazette du Maroc
PanoraPost
Yabiladi
Sujet
Auteur
Région
f
t
مغرس
Diplomatie parlementaire : le Maroc prend les rênes des Sénats africains
Législatives 2026 : Benkirane veut cohabiter avec le «contrôle de l'Etat» et la «rente»
Des migrants marocains parmi les 25 expulsés des Etats-Unis accueillis au Costa Rica
Conseil des ministres : 210 milliards de DH pour refonder le développement territorial
Parlement : le bilan de l'action gouvernementale prévu ce mercredi
Conseil de la paix : Des dirigeants palestiniens saluent l'importance de l'engagement précoce du Maroc
Faux SMS d'amendes routières : la NARSA alerte sur une tentative d'arnaque
Pêche: Plus de 3 MMDH de produits commercialisés à fin mars
Pétrole : le WTI franchit les 100 $ après le blocus du détroit d'Ormuz
Le Maroc sélectionné pour le programme Food for Progress de l'USDA en 2026
«Réinventons-nous !», le plaidoyer de Jamal Belahrach pour un leadership «authentique et patriote»
Mutations immobilières : Laftit et Fettah sonnent la fin des passe-droits
Chiccorner lance la marque WYCON Cosmetics au Maroc
GMT+1 : la fronde citoyenne peut-elle changer les choses ?
Meurtre d'un prêtre à Algésiras : Kanjaa jugé irresponsable, internement confirmé
Djibouti : Ismaïl Omar Guelleh rempile
Le Liban dit œuvrer pour un retrait israélien total de son territoire
Le pétrole rebondit au-delà de 100$ après l'annonce du blocus des ports iraniens
El Khannous scores stunner as Stuttgart move into third place
CAN féminine 2026 : les sélections africaines intensifient leur préparation
Arrestation à l'aéroport Mohammed V d'un Britannique recherché pour trafic de drogue
Marruecos: Para el PJD, el aumento de los combustibles es «comprensible»
Legislative Elections 2026: Benkirane seeks to coexist with «state control»
Atteintes à l'environnement : l'ANEF contribue aux travaux du CESE pour une chaîne intégrée
Le Moambe, le plat congolais qui révèle toute l'Afrique
De l'instant spontané à la reconnaissance officielle... L'histoire complète d'Ayoub Fadil..originaire d'Essaouira qui a conquis le cœur des Chinois
Le temps qu'il fera ce lundi 13 avril 2026
Les températures attendues ce lundi 13 avril 2026
FEMUA 18 : Abidjan lance une édition sous le signe de l'IA
Moulay Youssef Elkahfaï explore l'âme humaine à Marrakech
Hongrie : Le parti d'opposition "TISZA" remporte les élections législatives
Bundesliga : Bilal El Khannous contribue à la victoire précieuse du VfB Stuttgart face à Hambourg
Trump annonce un blocus du détroit d'Ormuz avec effet immédiat
Des diplomates français attendus à Laâyoune pour évaluer les opérations de la MINURSO
Racisme en Liga : l'affaire Omar Hilali relance l'alerte dans les stades espagnols
Tennis: duel au sommet entre Alcaraz et Sinner en finale à Monte-Carlo
Neil El Aynaoui suivi en Bundesliga, un départ de la Roma envisagé
De l'arrogance à la frustration : Edouard Mendy ne digère pas le sacre du Maroc
Changement du mandat de la MINURSO : Après l'Algérie, le Polisario intensifie son lobbying
Le Maroc pourrait accueillir un match officiel de la Liga espagnole
Tétouan, une médina séculaire porteuse de l'héritage d'Al-Andalus
Archives au Maroc : le temps d'un basculement stratégique
Cannes : «La Más Dulce» de Laïla Marrakchi retenu dans Un certain regard
Cinéma : Sami Fekkak, de la finance aux plateaux de tournage [Portrait]
Présidentielle. Les Djiboutiens aux urnes
FLAM 2026 à Marrakech : la littérature africaine convoque l'imaginaire pour penser les crises du monde
Un étudiant marocain sauve une femme en Chine et salué comme un héros
La Mimouna... une mémoire vivante du vivre-ensemble marocain qui se renouvelle chaque année
Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.
OK
À Rabat, le docteur Lecourtier pronostique à l'envers et avec un fort usage de poncifs et de mensonges
Barlamane
Publié dans
Barlamane
le 22 - 03 - 2024
La table était servie, mais pas la vérité. Intervenant lors d'une conférence organisée par la faculté de droit à
Rabat
sur le thème «les relations
France
-Maroc : enjeux et perspectives», Christophe Lecourtier, l'ambassadeur français au Maroc, a rappelé la volonté de
Paris
«d'aller de l'avant» dans son partenariat avec le Maroc. En plus de la brousse des formules toutes faites, le mensonge et des poncifs, le diplomate français a péché variablement par mépris.
Ah, «le contexte géopolitique délicat» et le «destin commun» partagé ; le partenariat «historique» qui doit s'adapter «aux multiples défis» et la nécessité de «reconstruire» la relation
France
-Maroc car «nous avons beaucoup de choses en partage» parmi lesquelles «une communauté de destin» : le 21 mars, lors d'une conférence organisée à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de
Rabat
, Christophe Lecourtier n'a pas remporté la palme de la narration, malgré le sourire stéréotypé, les acclamations et les serrements de main. L'ambassadeur a enfilé des mots, sans mettre dessous aucune sincérité, se permettant tout devant des étudiants à ses yeux méconnaissant l'histoire.
Plusieurs points essentiels (sur la position française stationnaire à l'égard de l'intégrité territoriale du Maroc) étaient bannis de ces entretiens, parmi lesquels l'opération Ecouvillon menée conjointement par la
France
et l'Espagne contre l'Armée de libération nationale marocaine au Sahara en 1958, et qui a permis à
Madrid
de maintenir sa colonisation de ce territoire durant deux décennies. Sous le feu convergent des échanges, M. Lecourtier affirme que la
France
a combattu le Polisario avec le Maroc. Or,
Paris
n'a fait que vendre une cinquantaine de Dassault Mirage F1 à un partenaire financièrement asphyxié. Les pilotes ayant mené les raids étaient tous marocains. Ces événements déterminants dans l'histoire récente du Maroc, M. Lecourtier les ignore ou feint les ignorer avec une indifférence hautaine. La
France
n'a, dans tout cela, qu'un intérêt : se présenter comme un juge ou comme un arbitre, mais, tout au plus, celui d'un médiateur et d'un honnête courtier qui veut mener son affaire à bonne fin. Or, la donne a changé.
Cette conférence incarne par excellence le problème français actuel dans ses rapports avec le Maroc : le mensonge conventionnel tendu à l'extrême, une fausse idée sur une relation qui n'avance plus, entortillée avec le lyrisme du concierge et de l'épicier. Le docteur Lecourtier pronostique à l'envers, ose même parler «d'un ensemble euro-africain intégré» et d'une «compétitivité plus cotraitante» : de beaux néants fleuris de fatuité.
«Ce qu'offre le Maroc en termes d'infrastructures, de stabilité, de qualité des hommes et des femmes qui y vivent, du potentiel de ses ressources énergétiques et de proximité géographique est une équation gagnante. Et il y'en a pas d'autres aujourd'hui» : les séductions du vocable ont toutefois une limite : il est impossible de faire vibrer à l'unisson des cordes éloignées. Avec le Maroc, la
France
ne paraît pas savoir exactement ce qu'elle veut, à part ses marchés, parce qu'un vieux levain de permissivité envers l'Algérie fermente toujours dans les salles de l'Elysée et dans les cercles diplomatiques.
Emmanuel Macron devra s'exprimer
Par-dessus tout, le président français Emmanuel Macron, spectateur silencieux du débat actuel, ne se réserve-il pas d'intervenir ? l'avenir des relations Maroc-
France
est une question d'intérêt général qui ne saurait être résolue qu'au moyen d'annonces sérieuses hautement et nettement proclamées. Si M. Lecourtier ou encore M. Stéphane Séjourné espèrent se tirer des points délicats par des finesses sonores, la réalité des choses est que la neutralité française actuelle met le Maroc dans des conditions détestables, et le pays refuse d'être vu comme un centre de situations acquises et d'ambitions particulières. Ne sachant dégager une ligne de conduite claire, Macron condamne
Paris
et
Rabat
à se chercher sans se trouver.
Alors que Lecourtier déroulait ses éléments de langage, l'Algérie a annoncé la tenue d'une élection présidentielle «anticipée» le 7 septembre, soit trois mois avant la date initialement prévue. Abdelmadjid Tebboune a pris cette décision en présence de son premier ministre, des chefs parlementaires, du chef d'état-major de l'armée et du président de la Cour constitutionnelle.
Le quinquennat de Tebboune expire donc en septembre, ce dernier n'a pas encore annoncé s'il se présenterait pour un second mandat et la visite de Tebboune en
France
n'a pas encore de date fixe. La concordance des événements doit être signalée.
Credit photo : ©Mehdi AIT HAMOU
Cliquez
ici
pour lire l'article depuis sa source.
Lire aussi
Le nouvel ambassadeur de France arrive à Rabat
Christophe Lecourtier, nouvel Ambassadeur de France au Maroc
Christophe Lecourtier présente ses lettres de créance à Bourita
Marocanité du Sahara : La France peut-elle sacrifier l'Algérie ? [INTEGRAL]
France : Christophe Lecourtier pour succéder à Le Gal à la tête de l'ambassade au Maroc ?
Signaler une annonce inappropriée