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Auberges et maisons d'hôtes : Un coup de balai s'impose
Publié dans Finances news le 30 - 08 - 2013

Un séjour à Bine El Ouidane tourne au vinaigre rapidement, en raison de promesses non tenues d'une maison d'hôtes.
Le pullulement de ce genre d'établissements d'accueil en l'absence de contrôle rigoureux entache sérieusement le tourisme dans notre pays.
Les détails d'un carnet de voyage qui démarre fort mal !
C'est l'une des expériences des plus difficiles de vivre. En tant que journaliste, on a l'habitude de descendre dans de très beaux hôtels et où le service est des plus stricts, surtout lors des inaugurations de ces établissements, ou lorsqu'on sait qu'on sert un journaliste. Donc, un client qui n'a pas sa langue rangée dans sa poche. Il s'est donc écoulé beaucoup de temps avant que je fasse l'épreuve dure et extrêmement difficile de passer 24 heures dans une maison d'hôtes.
Il faut dire que le site Internet bien élaboré de cette auberge et les photos flamboyantes promettent un séjour paradisiaque au bord du Lac Bine El Ouidane. Et la ressemblance des noms des établissements sur place aidant, le client est vite dérouté.
Mais la réalité est malheureusement tout autre :
Après une heure et demi de virage entre Afourer (Patelin à quelques kilomètres de Beni Mellal, ville très difficile d'accès en cette période de grand flux routier) et Bine El Ouidane, arriver à l'auberge et trouver sa chambre prête ne serait pas trop demander. Et pourtant, il faut attendre une heure à deux heures avant que la chambre ne se libère. Une attente infernale en pleine canicule, vu que le salon de la réception est ... en plein air !
La pension complète est réduite à un repas marocain traditionnel, sans aucune possibilité de choisir entre plusieurs mets : c'est soit tagine de viande, soit tagine de poulet !
Là encore, le touriste à la recherche de dépaysement peut sacrifier son «palais» au profit du plaisir des yeux d'un site aussi beau que le Lac Bine El Ouidane et se rafraîchir dans une piscine au bord du lac.
Là encore, la réalité est loin des photos. La piscine ne dépasse les 5 mètres de long et l'eau est directement pompée du lac, probablement sans aucun traitement au préalable. Même le présentateur des «Carnets du Bourlingueur», réfléchirait à deux reprises avant d'y piquer une tête.
Pourtant les tarifs pratiqués par l'établissement, eux, ne sont pas loin de ceux des établissements 4 étoiles, alors que l'auberge ou maison d'hôtes est de deuxième catégorie comme l'indique l'autorisation d'exercice octroyée par le Wali de la région Tadla-Azilal.
Et encore, tout serait supportable et à mettre sur le dos du dépaysement et de l'aventure, si ce n'est les prix de consommation aussi qui ne répondent à aucune logique. En effet, alors que les balades en bateau sur le Lac se situent entre 200 et 300 DH, le gérant, à la tête du client, arrête ses tarifs : 1.200 DH pour une balade d'une heure, alors que ce montant paye un aller-retour Casablanca-Barcelone... Et en haute saison s'il vous plaît. Autant dire que ça arnaque aussi quand ça peut!
Les consommations, elles, sont chèrement payées puisque le café, en dehors des repas est facturé à 20 DH la tasse, le thé à 30 DH la théière et la bouteille d'eau à 20 DH. Force est de reconnaître que pour un établissement de deuxième catégorie, c'est exagéré, surtout en l'absence de contrôle dissuasif.
Les conditions de sécurité ne sont pas également toutes réunies, puisque le gîte accueille les travaux d'une muraille et que la terrasse attenante au lac n'est protégée par aucune barrière ou mur pour prémunir, les enfants surtout, contre les chutes. De même que le site connaît des coupures d'électricité fréquentes la nuit.
La nuit justement où il n'y a plus aucune activité à faire sinon contempler les étoiles et écouter son ventre gargouiller. Eh oui, ce soir là, le diner ne pouvait être servi avant 22h !
Le pire dans ce carnet de voyage est que les ressources humaines sont surexploitées en plus de ne disposer d'aucune formation pour répondre aux besoins d'une clientèle exigeante. Aussi, le serveur fait-il office de réceptionniste, tandis que le cuisinier plonge quelque fois ses mains dans le béton aussi ... le tout, pour des pacotilles !
Fort heureusement, la mise est sauvée par d'autres établissements qui, du moins d'offrir un séjour irréprochable, permettent un séjour agréable ... pour faire oublier cette mésaventure dans «le plus beau pays du monde» !
Les autorités centrales et régionales sont vivement appelées à effectuer un contrôle rigoureux de ces établissements qui ne manquent pas de porter atteinte au tourisme national, largement entaché !


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