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Commerce extérieur : Et si on tablait sur les services ?
Publié dans Finances news le 05 - 10 - 2007

* Le Conseil national du commerce extérieur lance une étude sur les potentialités dont dispose le pays en matière de services.
* Un plan d’action sera ainsi dévoilé afin de permettre aux entreprises d’exploiter les possibilités d’accès aux marchés offertes par le nouveau contexte international des échanges de services.
Ces dernières années, les échanges mondiaux de services ont connu une croissance importante dépassant même celle des biens. Un processus qui devrait s’accélérer en raison de la tendance au renforcement de la libéralisation du commerce international des services. Au niveau de l’OMC, le cycle de Doha intègre la libéralisation des services et l’amélioration des conditions d’accès aux marchés dans le package global des accords en cours de négociation. Face à ce revirement de tendance, les pays signataires n’ont pas lésiné sur les moyens afin de développer davantage le business des services. Au Maroc, des efforts ont été ressentis mais qui, au demeurant, restent insuffisants face à cette nouvelle configuration.
C’est dans ce contexte que s’inscrivent les travaux de la Commission «Libéralisation et développement des exportations de services» du CNCE.
Nouveaux enjeux,
nouvelles contraintes ?
En choisissant de s’intégrer dans ce processus, le Maroc a entamé depuis plusieurs années un processus de libéralisation de son commerce des services. Ce choix a été pris en compte dans l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis qui consacre une bonne partie à la mise en place d’une zone de libre-échange pour le secteur des services. Des négociations sont, par ailleurs, en cours avec l’Union européenne pour que l’accord signé entre le Maroc et lcelle-ci, englobe la libéralisation des services. Plus récemment, le Maroc s’est doté d’une stratégie de développement des activités de l’offshoring (délocalisation de services en technologies de l’Information ITO, et des services métiers, exploitant les technologies de l’information telles que le traitement administratif des ressources humaines, la gestion du back office, le traitement des processus bancaires…). Cette stratégie vise l’attraction d’investisseurs étrangers, comme elle vise l’implication d’acteurs et d’investisseurs locaux dans ces nouveaux «métiers du monde».
Selon un responsable au sein du CNCE, les travaux de cette commission visent la maîtrise des enjeux des accords signés et des négociations en cours ainsi que leur impact sur l’économie marocaine ; pour élaborer ensuite un plan d’action qui devrait permettre au Maroc d’optimiser ses gains du processus de libéralisation en cours. Les résultats attendus des travaux de la commission peuvent être résumés comme suit : l’identification du potentiel marocain d’offre de services et sa capacité d’exportation, compte tenu du nouveau contexte international et de ses perspectives d’évolution ; la détermination des obstacles au développement des exportations des services, en distinguant les obstacles liés aux capacités de l’offre et celles relatives au cadre incitatif ou d’environnement ; l’évaluation du système actuel d’information sur les échanges et la production des services et l’élaboration d’un plan d’action destiné à encourager les entreprises à exploiter les possibilités d’accès aux marchés offertes par le nouveau contexte international des échanges de services.
«La Commission procèdera à une analyse comparative du cadre incitatif des exportations de services et à une évaluation de la compétitivité de l’offre exportable relativement à trois pays (un pays développé, un pays émergeant et un pays en voie de développement). Cette comparaison doit se faire par référence aux principaux marchés internationaux d’importation des services», apprend-on au niveau du CNCE.
La Commission aura, également, à procéder à l'évaluation du système d’information relatif à la production et aux échanges des services en évaluant le processus de production, de traitement et de diffusion des statistiques en la matière. Elle doit également procéder à une comparaison du système marocain par rapport à celui d’un pays développé.
Un plan d’action sera ainsi mis en place et permettra d’identifier les mesures devant améliorer l’offre exportable, et mettre en place les conditions nécessaires à l’émergence et au développent des services jugés potentiellement exportables par le Maroc. Il permettra de définir un ensemble d’instruments promotionnels des exportations de services et d’améliorer le cadre réglementaire et incitatif de la production et de la commercialisation des services.
Le lancement d’une telle étude par le CNCE montre bel et bien que l’avenir réside dans le commerce des services. Cette étude sera d’une grande utilité parce qu’elle permettra une comparaison avec d’autres pays en l’occurrence ceux développés. Ce qui, par ricochet, permettra aux responsables d’anticiper et de mettre en place une réglementation adéquate.
L’ambition du Maroc est de faire en sorte que l’offre Offshoring puisse permettre d’atteindre, d’ici 2015, un P.I.B additionnel de 15 milliards de dirhams et la création d’environ 100.000 emplois qualifiés. Annoncée officiellement le 13 juillet 2006, l’offre marocaine de l’Offshoring consiste en la création de zones dédiées aux activités liées à l’Offshoring dotées d’une infrastructure d’accueil et de télécommunication de premier ordre à des coûts très compétitifs et d’un dispositif incitatif attrayant, notamment en matière de formation et de fiscalité. Pour ce qui est de la formation, un premier programme a été lancé par le gouvernement pour la formation dans les nouveaux métiers de 22.000 personnes
d’ici 2009.


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