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Rentrée scolaire : Des formules de financement sur-mesure
Publié dans Finances news le 11 - 09 - 2008

* Les différences dans les multiples formules proposées par les sociétés de financement résident plus dans la durée du crédit, le délai de grâce, les frais de dossier… qu’au niveau des taux d’intérêt.
* Depuis quelques années, le financement de la rentrée scolaire occupe une place de choix chez bon nombre de sociétés de crédit.
* La flambée des cours des matières premières a impacté lourdement le coût de la scolarité.
À peine les vacances estivales achevées que bon nombre de parents commencent à penser au calvaire de la rentrée scolaire. Cette rentrée est souvent synonyme de dépenses et d’effritement d’un budget déjà épluché par le coût des vacances. A noter par ailleurs que depuis deux ou trois ans, la rentrée scolaire coïncide avec le mois sacré du Ramadan, un mois certes de piété mais où les dépenses vont du simple au double.
Devant une telle situation, les solutions adoptées sont différentes d’une catégorie à l’autre. Si, il y a quelques années, le recours aux proches et à la famille était la solution la plus facile pour bon nombre de familles, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le contexte s’annonce très dur et emprunter auprès des proches s’avère difficile à cause de la cherté du coût de la vie.
La rentrée scolaire coûte de plus en plus cher et c’est ce qui explique le recours des parents aux offres des sociétés de crédit.
Ces dernières ont profité de la situation en innovant avec des formules adaptées aux différents besoins. C’est ainsi qu’à l’occasion de chaque événement, elles mettent à la disposition des consommateurs des formules alléchantes pour les aider à mieux couvrir leurs besoins. Et depuis quelques années, le financement de la rentrée scolaire occupe une place de choix chez la plupart des sociétés de crédit.
Le coût de la rentrée
Force est de constater que la flambée des prix du pétrole s’est répercutée sur les prix des fournitures scolaires. «En ce qui concerne les prix des anciens livres, ils n’ont pratiquement pas changer, mais pour ce qui est des nouveaux manuels, les coûts sont très élevés», nous confirme un libraire.
Et pour ce qui est de l’inscription dans une école privée, les tarifs varient d’une école à une autre. Mais il faut dire que l’école la moins chère coûte 500 DH par mois.
Toutefois, il est à noter que nombreux sont les parents ayant été surpris d’apprendre vers le mois de mai que les frais de scolarité connaîtraient une hausse et qui n’est pas des moindres, soit 200 DH par enfant. Et pour cause, la cherté du coût de la vie pour des raisons connues de tout le monde. «Auparavant, je payais 4.500 DH par trimestre, soit l’équivalent de 1.500 DH par mois, mais cette année l’établissement a décidé de passer à 1.700 DH par mois» affirme la mère d’un enfant scolarisé dans cet établissement. Les parents avaient essayé de riposter à une telle augmentation, mais le directeur de l’établissement campait sur sa position. Les parents ont donc été obligés de céder.
Pour H. A, cadre bancaire : «j’ai deux petites filles inscrites dans une école privée ; pour cette rentrée j’ai déboursé 10.000 DH entre frais d’inscription et manuels scolaires». Comment H. A s’est-il procuré cette somme un peu rondelette sachant que son salaire oscille entre 10.000 et 11.000 DH ? Il a préféré puiser dans les facilités offertes par la banque.
Ce n’est pas le cas pour A. T., cadre dans une société qui, pour couvrir les frais de scolarité, avait décidé d’emprunter auprès des proches. «Je ne peux pas faire appel à une société de financement parce que l’ensemble des crédits contractés auprès des établissements financiers dépassent 35% de mon salaire. Donc pour le moment je dois oublier les sociétés de crédit» avoue-t-il.
Les formules de financement…
Depuis deux ans, les sociétés de financement ont mis en place des formules 2 en 1 qui leur permettaient de financer et les fournitures scolaires et les charges du mois de Ramadan.
Pour l’année scolaire 2008-2009, Eqdom propose un produit baptisé «crédit rentrée scolaire Eqdom».
Assalaf Chaâbi à son tour a mis à la disposition des clients le choix entre deux offres : 20.000 DH à raison de 892 DH sur 24 mois ou 50.000 DH remboursables en mensualité de 920 DH sur 72 mois. Ces deux offres sont valables jusqu’au 30 septembre.
Des formules qui s’avèrent intéressantes dans un premier temps, mais pour pouvoir en bénéficier il faut rembourser l’ancien crédit, sachant que ces crédits s’étalent sur une période d’au moins 3 à 5 ans, sinon plus. A noter que certains consommateurs ne peuvent plus bénéficier d’un crédit parce qu’ils en ont déjà contracté un ou deux et sont donc facilement détectés par la Centrale des Contentieux. Ceci pour dire que les sociétés de financement restent sur leurs gardes dans un contexte marqué par la nécessité d’une meilleure maîtrise des créances en souffrance et d’une meilleure conformité aux règles de Bâle II.
Les différences dans les multiples formules proposées par les sociétés de financement résident plus dans la durée de crédit, le délai de grâce, les frais de dossier… qu’au niveau des taux d’intérêt qui restent quasiment identiques et ce en dépit de la libéralisation.
Certes, en recourant à ces différentes formules, le consommateur couvre ses besoins, mais il n’en demeure pas moins qu’il entre dans le cercle vicieux de l’endettement.


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