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ecommerce : Plutôt une question d’offres
Publié dans Finances news le 26 - 03 - 2009

* La faiblesse des offres produits et le niveau de pénétration de l’Internet sont les principales contraintes.
* Le ebanking est une option pour les banques pour réduire les coûts et mieux servir la clientèle en temps réel.
Le ecommerce a, depuis un certain temps, commencé à toucher une partie de la population marocaine. Il s’agit davantage de visites virtuelles que d’achats online. Les banques et les organismes financiers, pour leur part, proposent déjà des services via le Net. Outre la consultation des comptes, la demande de chéquier, l’achat online, le Net permet également des services encore plus compliqués, comme les virements, les demandes de crédit à la consommation ou immobilier et même les crédits d’investissement. Ces services ont permis de réduire la pression sur les ressources humaines. La vente de services financiers sur le Net concerne plusieurs créneaux. Au niveau du marché des particuliers, il vise le crédit, l’épargne, le placement, la bancassurance. Pour les entreprises, la Toile propose des services qui ont trait au crédit, l’asset management, le benchmark. Mais le développement du ecommerce dans le système financier doit faire face à plusieurs contraintes comme l’aspect réglementaire et juridique, les restrictions liées à la sécurité, surtout pour lutter contre le blanchiment d’argent et la fraude. Certaines banques internationales proposent déjà la réalisation de toutes les opérations bancaires en ligne.
Jean-Michel Sahut, professeur de Finances et consultant qui a animé récemment une conférence sur le ebanking en prélude au séminaire international sur le commerce qui sera organisé en septembre prochain à Marrakech, a donné un aperçu sur les activités bancaires et les services proposés via le Net pour le cas de la France. Il a expliqué qu’«en France, le développement des opérations via le Net a eu un impact sur le réseau. Il n’y a pas eu une diminution du nombre des agences mais plutôt de leur taille». Il a précisé que «des enquêtes ont révélé que l’Internet modifiait la relation avec le conseiller ou le chargé de clientèle. Une bonne partie des internautes déclarent voir moins souvent leur conseiller et vont plus directement à l’essentiel dans leur relation avec leur agence». En raison des effets de substitution, l’Internet modifie l’organisation et le coût de la gestion des moyens de paiement traditionnels. Les TIC permettent aux banques de devenir de plus en plus des vendeurs de produits financiers. Elles participent également à l’enrichissement de l’offre de service des banques. Ce qui implique une croissance de leur zone de chalandise avec le principe de la vente à distance. Le système assure également une meilleure connaissance des clients. Les clients, pour leur part, ont la possibilité de comparer les différentes offres existantes et même de procédé à des simulations lorsqu’il s’agit de crédit. Ils peuvent, par la même occasion, accéder plus facilement aux services et en temps réel. Le ebanking a permis de réduire le coût des opérations. Il a aussi permis une réorganisation de la distribution et des tâches en agence.
Au Maroc, la prudence est de mise. Les banques préfèrent aller pas à pas dans ce domaine. «Il est question de mettre en place un dispositif technique adéquat permettant d’offrir les meilleurs services dans les meilleures conditions de sécurité», a expliqué un banquier de la place. Il a précisé que «le ecommerce et le ebanking sont encore à leur début comparativement avec ce qui se passe à l’étranger. La loi qui les réglemente n’a commencé en fait qu’il y a à peine deux ans. La plupart des transactions sont effectuées par carte bancaire dans le commerce ou dans les guichets automatiques». Le service «banque à distance» est pour bientôt. Il faut attendre le développement de l’Internet. Malgré sa croissance, le niveau de pénétration reste insuffisant. Avec près de 500.000 lignes, le Maroc est bien loti par rapport à la moyenne de la région. Les sites ecommerce restent également insuffisants. C’est aussi une question de confiance. Les acheteurs online sont plus prudents. En France, ils étaient 23% en 2003. Ils sont actuellemnet plus de 70%.
Une enquête sur les sites de la parapharmacie au Maroc a révélé que seulement moins d’une trentaine sont réellement opérationnels. Les internautes qui visitent régulièrement ces sites trouvent l’offre produit insuffisante. La majorité estime que le ecommerce va se développer considérablement durant les prochaines années.


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