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Mastercard explore la transformation numérique et l'IA en Afrique
Publié dans Hespress le 27 - 08 - 2025

Mastercard explore le mouvement continu et croissant de la transformation numérique et prévoit que l'IA en Afrique pourrait injecter jusqu'à 16,5 milliards de dollars dans l'économie d'ici 2030
Selon des informations clés rassemblées du Kenya, de l'Afrique du Sud, du Nigeria et du Maroc, le potentiel de l'IA pourrait favoriser l'inclusion financière, la création d'emplois et l'innovation.
Près de 230 millions d'emplois numériques devraient être créés en Afrique subsaharienne d'ici 2030, mais les infrastructures insuffisantes, la réglementation fragmentée et le manque de talents locaux restent des défis critiques.
Mastercard a publié aujourd'hui son dernier livre blanc, Exploiter le pouvoir transformateur de l'IA en Afrique, une étude panafricaine qui examine l'état de préparation, les opportunités et la feuille de route du continent pour favoriser l'adoption d'une intelligence artificielle (IA) responsable. Le livre blanc fournit des informations détaillées sur la manière dont l'IA, déployée de manière responsable et inclusive, peut débloquer des résultats véritablement transformateurs dans les principaux secteurs, notamment l'agriculture, la santé, l'éducation, l'énergie et la finance.
Se basant sur un rapport récemment publié par Statista, qui prévoit que le marché de l'IA en Afrique devrait passer de 4,5 milliards de dollars en 2025 à 16,5 milliards de dollars d'ici 2030, le document présente un argument clair sur l'importance d'une collaboration et d'un investissement multipartites pour faire avancer le développement de l'IA en Afrique. Il met également en évidence la démographie unique de l'Afrique, son infrastructure mobile et son esprit d'entreprise qui positionnent le continent comme acteur clé dans la création de l'avenir.
Mark Elliott, Président de la division Afrique chez Mastercard, a commenté : « L'engagement de l'Afrique à demeurer à la pointe de l'effort mondial en faveur de l'IA est déjà en train de transformer les vies, non seulement dans les laboratoires, mais aussi à travers les fermes, les cliniques et les salles de classe. Pour libérer tout le potentiel de l'intelligence artificielle, il est essentiel d'investir dans l'infrastructure, les données, les talents et les politiques publiques. Chez Mastercard, nous sommes convaincus qu'une IA responsable et adaptée aux réalités locales peut favoriser une croissance inclusive et connecter un plus grand nombre de personnes aux opportunités. »
Le livre blanc souligne l'impact positif potentiel de l'IA dans le développement de l'infrastructure numérique, la politique et la gouvernance, la recherche et le développement, le traitement des langues locales et l'investissement en Afrique. Il analyse également la façon dont l'IA peut accélérer la création d'emplois, et prédit que plus de 230 millions d'emplois en Afrique subsaharienne nécessiteront des compétences numériques d'ici 2030. Par ailleurs, il met en évidence comment l'IA peut accroître l'accès au financement formel grâce aux outils basés sur l'IA pour l'évaluation de crédit et de lutte contre la fraude.
Pour sa part, Greg Ulrich, Directeur de l'IA et des Données chez Mastercard, a déclaré : « La puissance de l'IA dépend de la confiance qu'on lui accorde. Chez Mastercard, nous nous engageons à créer une IA responsable, inclusive et conçue pour apporter de la valeur à nos clients, partenaires et employés. L'IA n'est pas seulement une innovation, c'est une innovation basée sur l'intégrité. »
Les éléments régionaux importants abordés dans le livre blanc comprennent :
Afrique du Sud : L'Afrique du Sud a attiré 610 millions de dollars de capital-risque axé sur l'IA en 2023, et selon les projections, les investissements totaux dans l'IA pourraient atteindre 3,7 milliards de dollars d'ici 2030. Possédant le niveau de préparation le plus élevé d'Afrique en matière des données et des infrastructures, le pays renforce son rôle de leader continental dans la recherche et l'application de l'IA. Il abrite l'Institut d'intelligence artificielle d'Afrique du Sud (AIISA), qui sert de plateforme permettant aux étudiants et aux professionnels d'accéder à des ressources de classe mondiale sur l'éducation, la recherche et l'industrie. Conformément à ses plans stratégiques nationaux, l'Afrique du Sud vise à développer jusqu'à 300 start-ups spécialisées en IA et à former 5 000 professionnels en IA d'ici 2030, jetant ainsi les bases d'un écosystème d'IA dynamique et local.
Kenya : Leader émergent de l'innovation en matière d'IA, le Kenya a su tirer parti de son statut de « Silicon Savannah » pour déployer en toute sécurité l'IA dans tous les secteurs. Des plateformes comme Tala utilisent les données mobiles pour évaluer la solvabilité des emprunteurs, tandis qu'UlizaLlama, un chatbot alimenté par l'IA, créé et mis en œuvre par Jacaranda Health, fournit un soutien en matière de santé maternelle dans cinq langues locales. La nouvelle Stratégie nationale pour l'Intelligence Artificielle (IA) – la Kenya AI Strategy 2025-2030 décrit l'engagement du gouvernement visant à positionner le Kenya en tant que hub régional de recherche, de développement, d'innovation et de commercialisation de solutions IA pour un développement socio-économique inclusif.
Nigeria : Le Nigeria se classe au deuxième rang en termes du nombre de start-ups spécialisées en intelligence artificielle, et a attiré 218 millions de dollars d'investissements en capital-risque en 2023. Le Nigeria, étant l'un des écosystèmes d'IA les plus dynamiques d'Afrique, utilise l'IA pour soutenir l'apprentissage personnalisé (Rising Academies), fournir des services de microfinance via Kudi.ai et renforcer la gouvernance via des outils d'IA permettant de surveiller l'allocation des fonds publics. S'appuyant sur les projections qui estiment que le marché de l'IA pourrait croître jusqu'à 1,4 milliard de dollars d'ici 2025, l'approche proactive du gouvernement, soutenue par l'innovation croissante du secteur privé, prévoit une croissance prometteuse des applications de l'IA.
Maroc : fort de son statut de pôle émergent de l'IA en Afrique du Nord, le Maroc encourage l'adoption de l'IA dans les domaines de la santé, de l'énergie, de l'agriculture et de la finance. Des institutions comme l'Université polytechnique Mohammed VI et DeepEcho stimulent l'innovation locale, tandis que la Conférence Annuelle MoroccoAI contribue à orienter le dialogue national sur l'avenir de l'IA. Dans le cadre de sa stratégie Maroc Digital 2030, le Maroc vise à générer 1,1 milliard de dollars d'investissements et à créer 240 000 emplois numériques d'ici 2030. Malgré ces progrès, le livre blanc met en garde contre la problématique causée par la fragmentation des données, l'exclusion linguistique et l'incohérence réglementaire et qui pourrait aggraver la fracture numérique.
L'exploitation du potentiel de l'IA en Afrique permettra d'accélérer l'inclusion financière et favoriser la croissance numérique et économique à l'échelle du continent. Et pour libérer tout l'impact de l'IA, des collaborations stratégiques entre les gouvernements, les fintechs et les partenaires internationaux seront essentielles.
Le livre blanc de Mastercard s'appuie sur un ensemble argumenté de points de vue d'éminents technologues, décideurs, universitaires et entrepreneurs africains, notamment sur des entretiens avec l'UNESCO, le Centre africain pour la transformation économique et des leaders de la fintech de la région.
Pour télécharger l'intégralité du livre blanc (whitepaper), veuillez cliquer sur le lien suivant : mastercard-ai-in-africa-2025.pdf.


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