Le président américain, Donald Trump, a accepté, mardi soir, de repousser de deux semaines sa menace d'attaquer l'Iran. Cette décision fait suite à l'ultimatum lancé par le locataire de la Maison Blanche, menaçant de cibler à 20H00 (Heure de Washington) des infrastructures stratégiques, notamment des installations énergétiques et des ponts, si Téhéran ne procédait pas à la réouverture du détroit d'Ormuz, un passage maritime stratégique par lequel transite environ un cinquième des hydrocarbures consommés à l'échelle mondiale. Trump, qui a affirmé que l'Iran a soumis à Washington un plan « viable » en 10 points, a indiqué être prêt à un cessez-le-feu si l'Iran ouvre complètement le détroit d'Ormuz.