Le 2 avril, quelque part entre Saïdia et les premières routes du Nord, cinq créateurs prennent le départ d'un format que le groupe hôtelier n'avait encore jamais déployé au Maroc. Radisson Pursuit n'est ni un simple road trip, ni une campagne classique : c'est une compétition scénarisée à l'échelle du territoire, pensée pour suivre le rythme réel du pays, ses contrastes, ses imprévus. Pendant une semaine, les équipes enchaînent les étapes — Nador, Al Hoceïma, Casablanca, Marrakech, Taghazout — avec, à chaque fois, des défis directement inspirés du terrain. Ici, rien de standardisé. Les épreuves puisent dans les cultures locales, les savoir-faire, les dynamiques propres à chaque région. Il faut comprendre vite, s'adapter, performer sans perdre le fil de l'expérience. Ce format traduit un basculement dans la manière de raconter le tourisme au Maroc. On ne montre plus seulement des lieux, on les vit, on les traverse, on les confronte à une narration en temps réel. Les créateurs ne sont pas là pour illustrer, mais pour interagir, produire du contenu dans l'instant, avec ce que chaque destination impose comme rythme et comme contraintes. L'enjeu dépasse toutefois la visibilité. À l'arrivée, une enveloppe de 50 000 MAD sera attribuée à l'équipe gagnante, entièrement reversée à SOS Villages d'Enfants Maroc. Un mécanisme qui introduit une logique d'impact dans un dispositif initialement pensé comme une compétition, et qui repositionne la performance autour d'une finalité plus concrète. Sur le terrain, les paysages s'enchaînent sans se ressembler. Le littoral méditerranéen laisse place à des reliefs plus resserrés, avant que les grandes villes ne reprennent le tempo. Casablanca impose sa densité, Marrakech son intensité, Taghazout une forme d'équilibre plus calme, sans jamais rompre la dynamique du parcours. Les établissements Radisson jalonnent cette traversée comme des points d'ancrage. Pas seulement des lieux d'hébergement, mais des espaces où l'expérience se prolonge, où les équipes se retrouvent, recalibrent, repartent. Entre deux étapes, le récit continue, différemment. Hyundai Maroc accompagne l'ensemble du dispositif en assurant la mobilité entre les villes. Une présence discrète mais structurante, sans laquelle cette continuité géographique et narrative serait difficile à maintenir. Les épisodes, diffusés chaque jeudi, dévoilent progressivement cette course à travers le pays. Le choix du rythme n'est pas anodin : il installe une attente, laisse le temps à chaque étape d'exister, sans tout livrer d'un bloc. Une manière de construire l'attention, autant que de raconter une autre idée du voyage.