L'Exécutif n'a jamais abordé le dialogue social en tant que simple engagement conjoncturel, mais comme un choix politique pleinement assumé. Ce n'est pas des slogans, mais des actions concrètes. Le gouvernement a tenu à le transformer en résultats concrets, dont l'impact est ressenti par le fonctionnaire, le salarié et les familles marocaines. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé vendredi à Rabat, que l'Exécutif n'a jamais abordé le dialogue social en tant que simple engagement conjoncturel, mais comme un choix politique clair. Considérant que le soutien du pouvoir d'achat, la protection de la dignité des travailleurs et l'amélioration des revenus sont des leviers du processus d'édification de l'Etat social, le gouvernement a tenu à transformer le dialogue social en résultats concrets, dont l'impact est ressenti par le fonctionnaire, le salarié et la famille marocaine via leur revenu mensuel et leur capacité à faire face aux charges de la vie, a souligné M. Akhannouch lors du round du dialogue social au titre de la Session d'avril 2026. La tenue de cette nouvelle session des négociations, entre le gouvernement, les syndicats, la CGEM et la COMADER « a une signification particulière parce qu'elle coïncide avec la conclusion du dialogue social dans cette législature gouvernementale. Et ce fait nous amène à nous tenir aujourd'hui avec toute la responsabilité afin de renouveler la confirmation que le dialogue social n'a jamais été pour nous un simple engagement circonstanciel, mais un choix politique clair », a notamment souligné le Chef du gouvernement. Lire aussi Pouvoirs Dialogue social : Le gouvernement dresse le bilan et réaffirme ses engagements → Depuis l'investiture de ce gouvernement, poursuit Aziz Akhannouch, « nous étions conscients de la difficulté de la conjoncture à laquelle nous faisions face ». Les effets de la pandémie de Covid, les premières années de sécheresse, la hausse de l'inflation et les perturbations des marchés internationaux ainsi que la pression directe ressentie par les marchés marocains et en particulier la classe moyenne,... ont caractérisé cette conjoncture rappelle le chef du gouvernement. « Et dans ce contexte, nous avons choisi, sous les hautes directives de Sa Majesté le Roi, de redonner au dialogue social toute son importance et de le sortir de la logique de la gestion des crises pour en faire un dialogue institutionnalisé et régulier avec des dates fixes, des mécanismes et des engagements clairs ». Lire aussi Pouvoirs Dialogue social : Le dernier round img style="width:36px;" src="/../PREMIUM-2.png" alt="Lve Premium" → Aujourd'hui, souligne Aziz Akhannouch, « nous pouvons confirmer que ce gouvernement ne s'est pas contenté de simples slogans, mais il a veillé à ce que le dialogue social se transforme en résultats concrets que ressentent les fonctionnaires, les salariés et également les familles marocaines dans leur revenu mensuel et dans leur capacité à faire face au coût de la vie ». Le chef du gouvernement a, en ce sens, rappelé que l'accord du 30 avril 2022 a marqué un tournant majeur dans la relance du dialogue social, « qui n'est plus une simple déclaration d'intention, en ce sens qu'il traduit des mesures pratiques et directes, ciblant le quotidien de la classe ouvrière ». Lire aussi Pouvoirs Dialogue social : Le pari gagnant de la mise en œuvre img style="width:36px;" src="/../PREMIUM-2.png" alt="Lve Premium" → Il a, en outre, relevé qu'après cette étape fondatrice, le dialogue social est entré dans une seconde phase plus profonde, axée principalement sur l'élargissement de l'impact social et financier des mesures prises, précisant que l'accord du 29 avril 2024 a confirmé une nouvelle fois la détermination du gouvernement à agir pour honorer ses engagements.