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Gestion, impact et enjeux de l'éclairage public
Publié dans Les ECO le 02 - 06 - 2010

L'éclairage public au Maroc représente entre 25 et 30% de la consommation d'énergie selon les estimations de l'ONE. Une proportion deux fois plus importante qu'en Europe. Aussi, face à l'augmentation des coûts de l'énergie, les villes marocaines travaillent-elles à améliorer l'efficacité de leur réseau d'éclairage public, le pacte national pour l'efficacité énergétique à l'horizon 2020 aidant. Aujourd'hui, l'éclairage public constitue, pour les communes, près de «25% de la facture globale d'énergie et 30 à 40% de la facture d'électricité», nous confie un responsable communal. Paradoxalement, l'éclairage public confère une meilleure sécurité publique et promeut l'image de la ville, de manière générale. D'où la double nécessité de parvenir à un éclairage optimisé.
Consommer moins
Outre la modernisation des installations et la baisse du niveau d'éclairement, aujourd'hui il ne s'agit plus de multiplier les points lumineux, mais de les optimiser. D'un effet non négligeable, les initiatives impulsées par l'ONE, comme celle d'adapter l'horaire national partiellement pendant l'année à l'horaire européen qui a permis un effacement en heures de pointe d'environ 140 MW. Mais de l'avis des autorités publiques, c'est surtout grâce à «l'encouragement et l'accélération du processus de délégation de gestion du service d'éclairage public, la contractualisation de la gestion déléguée sur la base de la garantie de résultats d'économies, et de l'établissement de standards nationaux en termes de design, d'équipements et d'entretien des installations dédiées» que la solution viendra. Les impacts attendus sont un écrêtement progressif de la pointe au niveau national pour atteindre 54 MW à fin 2009, une économie d'énergie de près de 30% de la consommation actuelle de l'éclairage public et une baisse de la facture d'électricité des collectivités locales.
Casablanca, cet écheveau
Grâce notamment au travail de redéfinition des domaines de partenariats dirigés davantage vers des services collectifs non marchands, complexes et lourds pour le cas de l'éclairage public, plusieurs partenariats public-privé ont pu être conclus à Kénitra, Casablanca et Tanger entre autres. À Casablanca, à titre d'exemple, l'éclairage public est devenu officiellement le quatrième métier de la Lydec. Celle-ci a procédé au renouvellement de 20.000 candélabres entre 2004 et octobre 2009 (gestionnaire provisoire). Pour 2010, il est prévu de changer environ 5.000 luminaires et 2.500 candélabres. Ce qui est attendu, c'est de tirer profit du capital technologique de la société mère de la Lydec. Car il s'agit d'une véritable révolution dans un secteur qui stagnait depuis plus de 30 ans. Des systèmes qui surveillent et contrôlent les lampes à distance, en varient la puissance en fonction de la circulation, de la météo et de la lumière naturelle. «La durée annuelle d'allumage est, ainsi passée de 4.600 heures à 4.300, soit une économie de 7%», précise-t-on auprès de la Lydec. La société parle également du sur- éclairage constaté sur plusieurs artères principales de Casablanca et qui est de nature à avoir un impact environnemental.


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