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Le Roméo marocain
Publié dans Les ECO le 21 - 03 - 2014


Anas El Baz
Comédien
À tout juste 30 ans, il peut se féliciter d'avoir une jolie carrière d'acteur puisqu'il fait partie des jolis minois du grand écran national. Anas El Baz est une des valeurs sûres du 7ème Art marocain. Il vient de prouver dans «Kanyamakan» de Said C Naciri qu'il pouvait avoir une dimension internationale.
Il est jeune, il est beau et il pourrait être comparé à un James Franco à la marocaine. Mystérieux et irrésistible à l'écran, Anas El Baz a cette facilité de jeu presque déconcertante, qui peut en agacer certains. Après son grand succès dans «Casanegra» de Nour-Eddine Lakhmari, il attendait sûrement un Said C Naciri pour lui offrir la possibilité de revenir avec un grand film. Il est l'un des héros du western marocain Kanyamkan qui est en salle depuis le 12 mars et qui fait fureur parmi le public marocain. Tel un signe du destin, Anas El Baz revient dans un western alors que son film préféré est «Le bon, la brute et le truand». Un film qui lui a sûrement porté bonheur puisqu'il se retrouve à jouer Hakim aux côtés de Younes Megri et Mohamed El Achi, main dans la main pour venir à bout de Sharkan et sauver le village de Shahin. Un rôle sur mesure pour le jeune acteur qui a toujours rêvé de Hollywood et dont l'idole est Clint Eastwood. «J'ai eu la chance d'échanger avec Keanu Reeves, Marion Cotillard, Eva Mendes et Gad Elmaleh ! C'était incroyable, ça m'a beaucoup touché et beaucoup fait plaisir, il y a du feeling, un bel échange d'énergies et c'est tellement important pour moi d'apprendre de ces gens là», se rappelle l'acteur de son expérience au Festival de Marrakech pour défendre Casa Negra.
Une expérience qui l'a propulsé au rang des célébrités grâce à un duo de choc avec Omar Lotfi dans les rues de la ville qui n'a rien de blanche, bien au contraire. On y découvre un acteur plein de fraîcheur, léger et profond à la fois, drôle et touchant. «Cela s'est fait en deux temps. À l'âge de 9 ans, ma mère m'a emmené au théâtre Mohammed V de Rabat pour voir la pièce «L'homme qui devait... ». Cela a été une révélation pour moi, voir la magie de la scène, le jeu d'acteurs...je ressentais l'envie d'être à leur place ! Ensuite, à l'âge de 19 ans, j'ai eu l'occasion de voir les 3 films de James Dean : «La fureur de vivre», «À l'est d'Eden» et «Géant». J'ai su que je voulais en faire mon métier !», confie Anas El Baz qui fera tout ensuite pour faire de son rêve une réalité. «À l'âge de 19 ans, je suis parti en France faire des études de théâtre au Cours Florent et à l'EICAR (Ecole internationale de création audiovisuelle et de réalisation). Pendant 5 ans, j'ai appris et je me suis familiarisé avec le métier d'acteur puis j'ai participé à plusieurs courts métrages à l'école (l'EICAR). Enfin, j'ai décidé de retourner au Maroc pour participer à l'essor du cinéma marocain, c'est alors que j'ai été présenté au réalisateur Nour Eddine Lakhmari via un ami. J'ai passé le casting pour le rôle principal et j'ai été retenu ! Une expérience incroyable».
Une expérience qui lui aura valu la reconnaissance du public et celle du métier puisqu'il est consacré meilleur acteur arabe au Festival international du film de Dubaï (DIFF), en novembre 2009, meilleur acteur au Festival du film indépendant de Bruxelles (BIFF) puis, en mars 2010, meilleur acteur encore lors du Festival international du film de Mascate (MIFF). Il enchaîne ensuite avec un film plus sombre : «Pégase» de Mohammed Mouftakir avec Majdouline Idrissi et Driss Roukhe. Quelques seconds rôles et des passages TV plus tard, il fait la rencontre de Said C Naciri qui lui propose l'aventure de «Kanyamakan», un western à la marocaine, un film d'action inspiré de Hollywood. L'acteur de Casanegra est plus sombre, plus mature, il a grandi et a appris. On le sens plus profond mais toujours avec ce côté naturel et juste qui le caractérise. Il surprend même avec des scènes de combat et un côté violent qui lui donne plus de dimension et d'intensité. Il surfe sur la vague de la célébrité et du mérite puisqu'il est en ce moment même en tournage à Agadir avec le réalisateur «fou» de «Road toKaboul» : Brahim Chkiri. Une production qui promet de faire des étincelles en 2015 et qui s'intitule pour le moment : «L'amour en plus» et c'est toujours avec de l'amour en plus et de la passion que l'un des chouchous du cinéma marocain continue son ascension. Un nom qui fera longtemps parler de lui s'il continue à travailler et à prendre les bonnes décisions : celle de la rigueur et de l'humilité. Une étoile renaît...


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