Atlas cartographique de l'Afrique: L'IRES réalise la 1re édition    Commande publique La Commission nationale opérationnelle    Compétences démocratiques    Attention, seuls les revenus de 2016 sont concernés!    Côte d'Ivoire : La taxe de séjour inquiète les Marocains    Mondial 2026 :Maroc compte défendre sa candidature    La fédération lance un ultimatum à Said Hasbane    Contrebande : Grosse saisie de cigarettes à Tiznit    Tevekov, un peintre russe tout en puissance    Les Kids United viennent chanter l'espoir    CHAN 2018 : ce sera Maroc-Namibie et Zambie-Soudan    Un vent d'optimisme pour début 2018    Le gouvernement redevient complet, avec un nouveau ministre en plus    Décès d'une personne blessée dans la bousculade à la frontière de Melilla    La fédé lance un ultimatum à Hasbane    Quatre victimes dans l'explosion dans la mine de Jbel Aouam à Mrirt    Aziz Rabbah réagit face à la vente de la queue d'un dinosaure marocain au Mexique    « Shutdown » aux Etats-Unis: des administrations au chômage technique, espoir d'un compromis    George Weah se félicite de la coopération solidaire avec le Maroc    CHAN Maroc 2018 : Fin de parcours pour le Cameroun et la Côte d'Ivoire    George Weah prête serment    So Art Gallery, Houda Kabbaj à l'honneur    L'ANAPEC va lancer quatre unités mobiles pour l'amélioration de l'employabilité    Bourita refuse de redimensionner son déplacement à Alger    Bousculade à un point de passage du préside occupé de Mellilia: Quatre cas d'évanouissement    Le président américain réitère son soutien «à une solution à deux Etats»    Le Maroc affronte l'Argentine en mai    L'Oréal désigne une blogueuse voilée pour sa nouvelle campagne publicitaire    Les mystères de l'île Sidi Abderrahman dévoilés    Fin de l'Acte 1    Le statut de l'agence boucle le circuit législatif    Lakjâa promet de faire «respecter la loi à lettre»    D'PENDANSE : Les stars danseront à Casablanca    Les violences faites aux femmes coûtent près de 5,8 milliards DH par an    2017, une année record pour le trafic aérien    Coin de l'expert: 3 questions à Farid Mezouar, directeur exécutif de flm.ma    L'ACAPS lance une plateforme de gestion de réclamations    DGI : annulation des pénalités    Flash hebdomadaire    «Le pays où les pierres parlent» présenté à d'Art Louane    Vient de paraître: «Une famille au temps du Facebook » de Fatima Limni    Attokoussy ou quand l'art explore les rites et croyances au Maroc    Mustapha El Khalfi met la société civile devant ses responsabilités    Congrès régional du RNI : Les recommandations d'Akhannouch    Fès : Trois blessés suite à l'effondrement d'une maison de deux étages    Oxfam: Les plus riches ont accaparé 82% de la richesse mondiale créée en 2017    Turquie: 24 arrestations pour « propagande » en lien avec l'offensive en Syrie    Agents de joueurs: l'UEFA brise l'omerta    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Prospections pétrolières : L'archipel canarien proteste
Publié dans Les ECO le 05 - 01 - 2018

Le début des prospections, au large des côtes de Tarfaya, par le groupe italien ENI au profit du Maroc a déclenché une vague de protestations aux Îles Canaries. Des formations veulent saisir l'Union européenne et accusent le gouvernement espagnol de connivence avec Rabat.
Le début des prospections offshore menées par le géant italien de l'énergie ENI, au large des côtes de Tarfaya, dérangent les Canariens. Aussitôt annoncé par le média digital www.eldiario.es, la nouvelle a provoqué des réactions en chaîne. Le parti Coalition Canaria (centre droite) a annoncé sa décision de saisir l'Union européenne au concernant les forages menés au profit des autorités marocaines. Son secrétaire général, Mario Cabrera, a qualifié de «menace» et d'«insécurité pour l'archipel» lesdites prospections. Cabrera reproche au gouvernement espagnol son mutisme et estime que celui-ci aurait dû s'entretenir avec son homologue marocain, à la recherche d'alternatives à l'option de prospection. «Nous respectons la souveraineté des territoires pour gérer leurs ressources.
Cependant, le gouvernement espagnol devrait s'intéresser un peu plus» à ce sujet, a-t-il déploré. Cabrera, qui porte la casquette de président de la mairie de l'île de Fuerteventura, a annoncé que sa formation entreprendra des actions auprès des différentes institutions espagnoles afin de savoir si «l'Etat espagnol dispose d'informations à propos de ce qui se passe». La formation régionale compte aussi saisir les instances européennes pour l'acculer «à se prononcer et surtout à agir à l'encontre des multinationales». Selon le leader de ce parti, l'UE a accès à des rapports démontrant l'existence de «la continuité écologique de l'ensemble de la zone». Aux yeux de ce responsable canarien, Bruxelles devrait s'impliquer davantage dans la préservation de l'environnement de cette région marine. Les écologistes canariens estiment que l'impact de ces forages atteindra les côtes canariennes de Fuerteventura et Lanzarote, vu que les deux régions partagent le même espace marin.
Cabrera a ajouté que la région court les mêmes risques que ceux présentés par les forages que comptait entreprendre le groupe espagnol Repsol dans ce même bassin. De fait, en 2013, la société pétrolière avait fait face à une opposition farouche de la population de l'archipel. Celle-ci s'est soulevée contre tout projet de sonder les abysses marins, à la recherche de traces d'hydrocarbures. Repsol a plié bagage après l'échec des prospections. À souligner que l'accord pétrolier a été signé le 20 décembre 2017 entre l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONYHM) et le groupe italien ENI. Les prospections portent sur la zone appelée Tarfaya Offshore Shallow, au large de Sidi Ifni, Tan Tan et Tarfaya. Cette zone d'exploration s'étend sur une superficie de 23.900 km2 et atteint une profondeur de 1.000 m.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.