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Publié dans Les ECO le 25 - 07 - 2012

Question : Qu'externalise-t-on ? Tout manager doit impérativement s'interroger avant de prendre une décision d'externaliser. À voir l'expérience des grandes structures dans le domaine, il s'avère que les activités que la PME a intérêt à externaliser sont les activités élémentaires et basiques. C'est notamment le cas du gardiennage, du ménage ou encore du travail de caissier... Il en est de même pour les activités à forte variabilité saisonnière. Pour l'exemple d'Autoroutes du Maroc, la perception du péage est une des principales activités externalisées, qui connaît une très forte variabilité saisonnière, surtout en été où le trafic passe du simple au double sur certains tronçons. Cette variation se traduit par des besoins d'appoints en heures de prestation de service où la logique de permanence de la disponibilité du personnel est loin d'être rationnelle. Si l'entreprise fait le choix de recruter à temps plein l'effectif dont elle a habituellement besoin en période de forte activité, elle risque de se retrouver en surcapacité pendant de longues périodes de l'année. En revanche, dans le cas de l'externalisation, c'est au prestataire de service de mettre à disposition l'effectif nécessaire pour la «haute saison».
Vulgarisation
Ceci dit, dans la pratique, force est de constater que le domaine de l'externalisation connait jour après jour la naissance de nouvelle branche. Après le recouvrement, la gestion de la paie et autres, aujourd'hui l'expérience a démontré le recours de plus en plus fréquent des PME à la gestion externalisée des parcs informatiques, plus connue sous le nom «d'infogérance». Dans la pratique, une PME de logistique ou de transport par exemple, utilisant une quinzaine d'ordinateur et un serveur, n'a pas besoin d'employer un informaticien à plein temps pour assurer la gestion du parc. Or, il peut s'avérer qu'elle soit confrontée à une panne informatique qui bloquerait toute la chaîne de production. C'est de ce principe qu'est née l'externalisation de la gestion et la sécurisation de l'informatique par un contrat d'infogérance. «Il s'agit pour la PME d'allier performance et maîtrise des coûts», souligne Arnaud Lemoine, consultant d'entreprise. Selon ce dernier, une autre tendance dans l'externalisation prend aujourd'hui plus d'ampleur. Il s'agit du marketing et ce, en vue de faire appel à des spécialistes du marché et des outils de communication sophistiqué sans pour autant devoir subir les coûts qui peuvent naitre d'une embauche à temps plein. L'exemple est celui des PME qui ne disposent pas d'assez de charge de travail pour embaucher un marketeur à temps complet. En même temps, ne pouvant se passer de l'aspect marketing surtout que les marchés deviennent de plus en plus concurrentiels, la PME peut alors recourir à un prestataire de service. Tout est donc question de coûts et les prestataires de services semblent en avoir eu conscience. Selon les professionnelles, plusieurs filières connaissent aujourd'hui une croissance exponentielle, à commencer justement par le marketing et la communication. Même en l'absence de statistiques officielles, nombreux sont ceux qui rapportent aujourd'hui la floraison des agences de conseils en marketing et communication. Par ailleurs, la PME peut aujourd'hui prétendre à des services qui ont souvent été réservés aux grandes structures, à l'image de la gestion des parcs automobiles. Fini le temps où l'entreprise devait disposer d'un parc de plusieurs centaines de véhicule pour pouvoir prétendre à externaliser sa gestion. Désormais, des sociétés de financements proposent ce genre de services même pour les petites structures. C'est dire toute la révolution qu'est entrain de vivre le secteur de la prestation de service, une révolution qui rend de plus en plus accessibles aux PME des services développés.
Attention à la confusion !
Souvent, patrons d'entreprise ou même employés font la confusion entre la prestation de service et interim. Ce qu'il faut donc savoir, c'est dans le cas d'une externalisation, et donc d'une prestation service, la PME ne contracte en rien un salarié mais une entreprise sensé lui assuré la réalisation d'une prestation qu'elle que soit le volume de main d'œuvre qu'elle nécessite. Evidemment, dans la pratique, il peut y avoir un cahier des charges imposé par l'entreprise et que le prestataire se doit de respecter. Dans le cas de l'intérim en revanche, il s'agit de mettre à la disposition de la société contractante de la main d'œuvre pour l'accomplissement d'une tâche donnée. Dans ce contexte, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, la personne affectée au sein de l'entreprise ne peut y passer plus de 3 mois renouvelables une fois quelque soient les degrés d'avancement du travail auxquelles elle a été affectée.


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