À l'approche de la saison estivale, Saharytrip entre sur le marché avec une promesse claire, proposer une autre manière de voyager au Maroc. Cette plateforme B2C 100% marocaine mise sur des séjours plus authentiques, plus immersifs et davantage connectés aux territoires, en valorisant le sud du Royaume, les expériences locales et les savoir-faire portés par les acteurs de terrain. À l'approche de l'été, une nouvelle plateforme veut prendre position sur un segment du voyage en pleine évolution, celui d'un tourisme plus ancré dans les territoires, plus attentif aux expériences et moins centré sur les circuits standardisés. Baptisée Saharytrip, cette initiative B2C entièrement digitalisée affiche l'ambition de proposer une autre lecture du voyage au Maroc, en mettant en avant le sud du Royaume et des séjours construits autour de l'authenticité, de la rencontre et de l'immersion. Un tourisme d'expérience comme ligne de positionnement Le projet se distingue par le type d'offre qu'il cherche à structurer. Au-delà de l'hébergement, Saharytrip met en avant un ensemble d'expériences liées à l'artisanat, aux traditions culinaires, au bien-être, aux loisirs et à la découverte des habitants. L'objectif est de valoriser un Maroc éloigné des parcours les plus balisés, tout en insufflant une nouvelle dynamique à des destinations comme Agadir, Marrakech, Essaouira et leurs environs. Dans un marché où le voyageur cherche de plus en plus du sens, la plateforme veut se positionner sur une promesse simple, celle d'un séjour plus humain, plus enraciné et plus proche des réalités locales. Une ambition portée par une expertise du digital et du tourisme Cette orientation repose aussi sur un ancrage entrepreneurial revendiqué. À la tête du projet, Hicham Ait Oujmid, fondateur de Saharytrip Global Services Holding, met en avant vingt-quatre années d'expérience dans le conseil en digital et la stratégie d'entreprise. Originaire d'Agadir, il porte une initiative qui entend conjuguer expertise technologique et connaissance du terrain. À ses côtés, Abdallah Arjdal, passé par Booking et le groupe Accor, participe à la structuration de l'offre avec une approche à la fois internationale et locale. Cette combinaison entre savoir-faire digital et lecture fine des attentes du marché constitue l'un des ressorts du projet. Une plateforme pensée comme un pont avec les acteurs locaux Mais Saharytrip ne veut pas se présenter comme un simple outil de réservation. La plateforme se positionne comme un intermédiaire entre les voyageurs et tout un écosystème d'acteurs locaux, qu'il s'agisse d'artisans, de guides, d'hôtes ou de coopératives. Derrière cette logique, il y a l'idée d'un tourisme capable de mieux distribuer la visibilité, de mieux valoriser les savoir-faire et de transformer le séjour en vecteur de transmission et de rencontre. Le voyage n'est plus seulement pensé comme une consommation de destination. Il devient aussi une manière d'entrer en relation avec un territoire et avec celles et ceux qui le font vivre. Un projet qui mise sur l'innovation locale L'autre dimension mise en avant par le projet est son identité marocaine. Le développement de la plateforme repose à 70% sur des compétences nationales et mobilise des partenaires ainsi que des prestataires locaux. Deux solutions de paiement ont été intégrées, dont l'une est entièrement nationale. Ce choix n'est pas anodin. Il inscrit Saharytrip dans une logique d'innovation locale, en phase avec la montée en puissance de l'écosystème digital marocain. À travers cette architecture, la jeune plateforme veut montrer qu'il est possible de bâtir un outil technologique ancré dans le pays tout en répondant aux standards d'un marché touristique en mutation. Attendu pour juin, le lancement officiel de Saharytrip intervient avec une promesse qui dépasse le registre commercial. La plateforme entend se positionner sur le terrain d'un tourisme responsable, inclusif et durable, capable à la fois de dynamiser l'économie locale et de proposer une autre manière de voyager.