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Dur, dur d'étudier au Maroc ! | Le Soir-echos
Publié dans Le Soir Echos le 22 - 10 - 2012

Averty Market Research & Intelligence, institut d'enquêtes et de sondages d'opinion, a réalisé une enquête en ligne auprès de 1 109 répondants pendant le mois de septembre 2012 sur le système éducatif au Maroc. Tour d'horizon des principales conclusions.
Comme dans d'autres villes du pays, les bacheliers marrakchis ont organisé le 6 août dernier une manifestation pour le maintien de la gratuité de l'enseignement au Maroc.
Les jeunes marocains ne sont pas satisfaits du système éducatif de leur pays. C'est ce qui ressort des résultats du sondage d'Averty effectué en septembre dernier sur 1 109 répondants. Sur les questions d'ordre général, 78 % des répondants ont exprimé leur désaccord avec la suppression de la gratuité des études supérieures. Parmi les répondants qui sont au courant du plan d'urgence de l'éducation nationale, 91 % pensent qu'il n'a pas apporté les résultats escomptés. Par ailleurs, 70 % estiment que l'Etat est responsable de l'insertion des diplômés dans le monde du travail.
Satisfaction moyenne des études avant le Bac
Chez les personnes interrogées, les études avant le baccalauréat sont majoritairement effectuées dans des écoles publiques marocaines avec un taux de 79 %, suivies par les écoles privées (11 %) et celles relevant de la Mission française (8 %). Parmi ces répondants, 56 % ont exprimé un niveau de satisfaction positif concernant leurs études avant le Bac. Ainsi, en ce qui concerne leur formation supérieure, 46 % des répondants ont fait leur choix d'études en fonction de leur projet professionnel, 30 % ont été influencés par leur entourage et 22 % par la renommée de l'école ou l'université. Par rapport au lieu des études, 81 % des répondants ont effectué leurs études supérieures entièrement ou principalement au Maroc contre 13 % entièrement ou principalement à l'étranger. Pour 16 % des répondants effectuant ou ayant effectué leur formation supérieure entièrement ou principalement à l'étranger, la qualité de l'éducation est la raison principale qui les a amenés à étudier à l'étranger, suivie de l'impossibilité d'accès aux écoles souhaitées (10 %) et au manque de choix au Maroc (10 %). D'ailleurs, 75 % des répondants sont issus des établissements publics alors que 16 % appartiennent aux établissements privés et semi-publics. Dans le détail, 46 % des répondants issus des établissements supérieurs publics font ou ont fait leurs études dans des facultés, suivi des grandes écoles publiques (commerce, ingénierie, architecture,...) pour 25 % des répondants. Pour les étudiants issus des établissements supérieurs privés, 41 % ont fait le choix des grandes écoles (commerce, ingénierie, architecture,...) suivis des écoles spécialisées (23 %), de la formation professionnelle (16%) et des universités privées (15%).
58 % déçus des études supérieures au Maroc
Toutefois, 58 % des répondants effectuant ou ayant effectué leurs études supérieures entièrement ou principalement au Maroc ont exprimé un niveau de satisfaction négatif. Par ailleurs, 99 % des répondants effectuant ou ayant effectué leurs études supérieures entièrement à l'étranger sont satisfaits de leur formation. De plus, les établissements privés sont mieux notés que les établissements publics sur pratiquement tous les critères.
La plus grande satisfaction va aux matières enseignées dans les deux types d'établissements alors que les activités parascolaires représentent le critère dont les répondants sont le moins satisfaits. Par ailleurs, 66 % des répondants n'ont pas accédé à l'établissement où ils souhaitaient faire leurs études supérieures. Les raisons sont d'abord dues aux seuils requis pour l'inscription pour 73 % des répondants suivis par les contraintes matérielles (28 %) et l'échec au concours d'admission (27 %). Enfin, l'ensemble des avis a convergé vers la nécessité de changer ou améliorer le système éducatif actuel, tout en proposant de s'inspirer des programmes des autres pays, introduire les nouvelles technologies d'information dans la formation et mettre en place un système propre aux marocains.
Spécificités de l'échantillonnage
L'enquête a mobilisé des répondants de 38 villes, dont 36 % de Casablanca, 15 % de Rabat, et 8 % de Marrakech. Ils sont principalement des étudiants (29 %), des cadres (18 %) et des employés (8 %). 54 % d'entre eux ont moins de 24 ans et 37 % entre 25 et 39 ans. L'échantillon est constitué essentiellement de personnes ayant un niveau de formation supérieure (75 %), alors que 11 % ont un niveau Bac et 14 % sont constitués de lycéens et collégiens. Les données collectées ont fait l'objet d'une pondération afin de représenter la composition démographique de la population marocaine. Par ailleurs, l'échantillon interrogé est constitué de Marocains issus des établissements publics et privés effectuant ou ayant effectué leurs études au Maroc et (ou) à l'étranger. « Cette diversité a permis de comparer les avis et la perception de l'enseignement chez les différents profils concernés », explique les enquêteurs d'Averty.
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