Du 7 février au 11 avril 2026, IN-Discipline 2026 : Diáspora do Tambor prendra vie au Jardin Rouge sous le commissariat d'Oswaldo Carvalho. Diaspora do Tambor : rythmes et résistance Cette exposition-résidence met à l'honneur le tambour brésilien comme symbole vivant de mémoire, de résistance et de métissage culturel. Héritier des traditions rythmiques d'Afrique de l'Ouest, le tambour a accompagné l'histoire des communautés afro-brésiliennes depuis l'esclavage jusqu'à la batucada moderne. À travers les œuvres de Blackson Afonso, Hebert Amorin, biarritzzz, Bonikta, Cássio Markowski, No Martins, Alexis Peskine et Mônica Ventura, l'exposition explore ses dimensions symboliques, historiques et sensorielles, montrant comment ces rythmes continuent de façonner les imaginaires contemporains. La programmation prévoit des temps forts autour de cette célébration des percussions et de la mémoire vivante : le 8 février à 13h, le collectif Ilu Obá de Min inaugurera l'exposition avec une performance rythmique, et le 6 février à midi à La Mamounia, une table-ronde interrogera la traversée des pulsations et leur impact culturel. Icarus - Fahamu Pecou : réinventer un mythe L'exposition Icarus – Fahamu Pecou, visible jusqu'au 21 mars 2026 à la Galerie des Résidents de la Fondation Montresso, propose une lecture contemporaine du mythe d'Icare par l'un des artistes phares de la scène afro-américaine. L'exposition Icarus – Fahamu Pecou, visible jusqu'au 21 mars 2026 à la Galerie des Résidents de la Fondation Montresso. Installé à Atlanta, Fahamu Pecou réinterprète la figure d'Icare non comme un symbole de chute, mais comme une métaphore de l'ascension, de la mémoire collective et de l'émancipation. Son travail mêle peinture, performance et pensée diasporique pour relier les cultures africaines, afro-américaines et afro-indigènes. L'exposition déplace le récit mythique vers des cosmos inspirés du Royaume du Kongo, où les ailes deviennent des allégories de créativité et de liberté. En convoquant des références allant de Michael Jordan aux figures rituelles du Nkisi, Pecou explore la circulation des pratiques culturelles et propose une iconographie riche et inventive. Depuis son atelier marocain à Jardin Rouge, il invite le public à repenser les liens entre histoire, art et identité, faisant de ce mythe réinventé un point de départ vers de nouvelles perspectives.