Rachid Talbi Alami a qualifié le Congrès national extraordinaire du RNI de moment décisif dans l'histoire du parti. Lors de son intervention, il a souligné la portée politique et symbolique de la décision d'Aziz Akhannouch de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête du RNI, la présentant comme l'expression d'un attachement aux principes de l'alternance et de l'exemplarité démocratique. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Membre du bureau politique du Rassemblement national des indépendants (RNI) et président de la commission préparatoire du Congrès extraordinaire tenu le 7 février à El-Jadida, Rachid Talbi Alami a pris la parole pendant l'ouverture de ce rendez-vous partisan, qu'il a qualifié de «moment charnière» dans l'histoire du parti. Dans son allocution, Talbi Alami a d'abord remercié la direction du parti ainsi que le Conseil national pour la confiance placée en sa personne afin de présider le Congrès extraordinaire et d'en coordonner les travaux. Il a indiqué mesurer la portée de la responsabilité qui lui a été confiée, estimant qu'elle dépasse le seul cadre organisationnel. Selon lui, ce Congrès marque une nouvelle étape dans le parcours du RNI, dans un contexte national et sociétal particulier. Il a insisté sur le caractère exceptionnel de cette rencontre, tant par sa forme, son contenu, que par les circonstances dans lesquelles elle se tient. Talbi Alami a également mis en avant la décision du président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du parti. Il a présenté ce choix comme une décision prise dans le respect de la loi, des statuts du parti, des principes démocratiques et des traditions liées à l'alternance dans la gestion des organisations politiques. Toujours selon Talbi Alami, cette décision inaugure une nouvelle approche au sein du RNI, qu'il a qualifiée de porteuse d'une forte charge symbolique et de valeurs démocratiques, contribuant à l'ancrage d'une culture de l'alternance à la tête du parti. Il a estimé que cette démarche distingue le RNI sur la scène politique nationale et en fait un modèle de pratique démocratique interne. Enfin, il a souligné le besoin de renforcer une «culture de l'exemplarité» dans le paysage partisan national.