Alors que les recherches se poursuivent pour le septième jour dans la région de Chefchouen, sans résultats...Du nouveau dans l'affaire de la disparition mystérieuse de la petite Soundos. Le père de la fillette a été contacté, par téléphone, par un individu assurant que Soundos était toujours en vie et qu'elle se trouvait chez une femme dans une maison située dans les environs de la ville. Un nouvel espoir, dans un contexte déjà marqué par une extrême tension au bout d'une semaine de recherches infructueuses. La famille, déterminée à vérifier ces déclarations, lui aurait assuré qu'elle n'alerterait pas la police, l'invitant à coopérer. Mais à son arrivée au lieu convenu, cet individu a été surpris par la présence des éléments de la sûreté nationale qui l'attendaient sur place. Il a été immédiatement interpellé et soumis à un interrogatoire. Au cours de son audition, le mis en cause, originaire de la ville de Targuist, a reconnu que les informations fournies étaient infondées. Il a déclaré avoir simplement voulu rassurer le père, avançant, selon sa propre estimation, que l'enfant aurait pu se noyer dans l'oued. Sur instruction du procureur du Roi, l'intéressé a été placé en garde à vue. L'enquête se poursuit pour déterminer ses véritables motivations et établir s'il s'agit d'un acte isolé ou d'une tentative délibérée de manipulation. Une mobilisation qui ne faiblit pas Âgée d'à peine deux ans, Soundos a disparu en fin d'après-midi mercredi dernier après avoir échappé à la vigilance de sa famille. Très vite, les appels à l'aide se sont multipliés et un vaste dispositif de recherche a été déployé. Autorités locales, éléments de la protection civile, Gendarmerie royale et volontaires du Croissant-Rouge ainsi que des dizaines d'habitants ont procédé à un ratissage minutieux du quartier et de ses abords, notamment près de l'oued voisin. Une brigade spécialisée dotée de chiens de pistage a également été mobilisée pour tenter de suivre la moindre trace. À ce stade, un seul indice a été retrouvé dans les eaux de l'oued : une chaussure de la fillette, reconnue par son père, sans que cela ne permette pour autant de localiser l'enfant disparue.