Le premier volet, intitulé « XX » et sorti ce 17 avril, affiche une orientation résolument urbaine. L'artiste y multiplie les collaborations avec des figures majeures telles que Angélique Kidjo, Joé Dwèt Filé, SDM ou encore Guy2Bezbar. Ce choix artistique marque une prise de distance assumée avec la rumba traditionnelle au profit d'un son plus contemporain, à la croisée de l'afropop et des influences urbaines. Composé de 20 titres, « XX » fait écho aux deux décennies de carrière entamées en 2006 avec l'album « Droit Chemin ». Ce projet se veut une vitrine de son parcours international et de sa capacité à se réinventer. Sur des morceaux comme « Doucement », en duo avec Joé Dwèt Filé, Fally Ipupa explore même des sonorités zouk, confirmant son éclectisme musical. Malgré cette ouverture, l'artiste reste fidèle à ses racines, mettant toujours en avant la guitare, le lingala et l'essence de la musique congolaise. Une identité qu'il défendra également sur scène lors de ses concerts très attendus les 2 et 3 mai 2026 au Stade de France. Mais ce projet ne s'arrête pas là. Un second album, « XX Delirium », est annoncé pour le 10 juin. À l'opposé du premier, ce volet sera entièrement consacré à la rumba congolaise. Avec 21 titres, il s'annonce comme un retour aux sources, destiné à séduire les puristes et à renouer avec l'ADN musical de l'artiste. À travers ce diptyque, Fally Ipupa confirme son statut de figure incontournable de la scène africaine, capable de naviguer entre modernité et tradition sans jamais perdre son identité.