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Télégramme
Publié dans L'opinion le 05 - 07 - 2011

Le lien entre la télé et la rue se confirme. Le petit écran vous pousse à sortir voir ce qui se passe dans la rue et cette dernière vous invite à voir la TV pour voir ce qu'elle raconte sur la rue justement. Dimanche dernier, «France 24», dans l'un de ses bulletins que savourent des mutins, la speakerine parlait d'une manif à Casa et dans la capitale. Aussitôt, des curieux sont sortis sur l'Avenue Mohammed V pour voir et entendre les slogans qui parlent de «cheffara» et de «khawana», en laissant un flou artistique.
D'un côté, des manifestants décidés à parcourir la grande avenue avec — stupéfaction ! - un drapeau noir qui est l'emblème de l'anarchie qui ne va pas comme un gant, aux adeptes du Twenty qui ont démontré qu'ils avaient horreur de la récupération. Petit rappel : le 18 mars 1882, Louise Michel, désirant se dissocier des manifestants autoritaires – disait-elle – a brandi un drapeau noir. D'un autre côté, des forces de l'ordre en rang impeccable qui se contentaient de regarder, la «zarouata» à la main qui, une fois de plus, n'a pas servi, à la surprise des journalistes étrangers et des touristes la caméra du portable en marche.
Les deux parties se regardaient en chiens de faïence sans qu'à aucun moment, il n'y ait un incident. Quant aux curieux qui observaient le défilé de l'autre côté de l'avenue – côté Balima – leur dimanche ne fut pas ennuyeux, comme l'est souvent le dimanche à Rabat, moins drôle qu'un dimanche à Bamako… stop.
Quand le ministère de la Jeunesse et des Sports, du temps de Abdellatif Gharbi dont on vient de célébrer un tournoi - il était à Helsinki en 1952 quand des intrus n'étaient pas encore à la maternelle – a cédé l'espace au tribunal de commerce pour on ne sait quelle raison, on s'est dit que le bâtiment gardera sa sobriété.
Mais la façade a été supprimée d'enseignes indignes d'un édifice public qui n'est pas une filiale de Wanadou.Fr. Toute la façade est à revoir par des professionnels qui évitent «T'Kharmiz» avec ou sans berniz. stop.
Un travailleur immigré en vacances à Rabat avec sa famille a eu l'idée d'emprunter la moto de son frère pour transporter ses deux enfants à la plage. 3 sur un 2 roues ? S'il était à Fribourg ou Gothenburg, il n'aurait jamais eu l'idée de rouler sur une moto avec un enfant derrière, un autre devant. Malheureusement, en cours de route, une de ses gamines s'est enfourché le pied dans la roue et arriva ce qui devait arriver. On transporta l'enfant à Avicenne grâce à une chaîne de solidarité émouvante. La mère de la victime qui s'est effondrée en larmes sait bien que son mari n'aurait jamais eu l'idée de rouler à l'aveuglette là-bas où on ne badine pas avec les consignes de sécurité. stop.
Les échos de la vie carcérale. Un jeune champion de surf et de boogie actuellement emprisonné à la prison d'Aït Melloul, à la suite d'un coup tordu, est dans un état déplorable, faute de soins. Il est atteint de la rougeole - maladie virale très contagieuse qui peut aussi toucher les adultes – depuis quelques jours déjà. Sans que le service de santé, très aléatoire, ne prenne la décision qui s'impose. Les problèmes dans les prisons sont loin d'être résolus, surtout en matière de santé. La tension n'a pas disparu malgré le sort réservé aux salafistes. Quand on a cru que tout allait entrer dans l'ordre en «exilant» les fauteurs de troubles qui n'étaient pas tous pour la révolte sur les toits. stop.
Signatures de livres, expos, rencontres, les activités culturelles ne se comptent pas à l'USM où il n'y a pas que le tennis où brille la fille bent Bennis. Contrairement à Rabat où les clubs misent sur les recettes de l'open bar du MSR, au SM en passant par le club des cheminots boudés par les moineaux, l'USM de Casablanca s'est fait une bonne réputation dans les milieux culturels où beaucoup d'hommes et de femmes de lettres acceptent de signer leur livre.
A Rabat, quand un club où el bira coule à flots - à chacun son choix – organisera une projection en plein air d'un film de bon goût en ces nuits chaudes, une expo sans forcément des pots ou une signature d'un livre qui ne rend pas nécessairement ivre, il y aura quelque chose de changé dans la vie associative et dans le sport qui sert de prétexte aux uns et aux autres. stop.
Référendum 2011. L'article 30 plaît à nos amis étrangers qui sont restés discrets durant ces derniers jours comme, d'ailleurs, certaines communautés qui, généralement, se montrent participatives.
«Les étrangers jouissent des libertés fondamentales reconnues aux citoyennes et citoyens marocains (…). Ceux d'entre eux qui résident au Maroc peuvent participer aux élections locales en vertu de la loi (…)», cet extrait de l'article 30 est l'une des plus grandes nouveautés de la consultation dont on a beaucoup parlé à l'étranger entre le choas syrien et l'enlisement en Libye.
Des observateurs lucides ajoutent : «Quand on sait qu'un pays aussi ancien dans l'exercice de la démocratie que la France, n'a pas encore statué dans la permission des étrangers à participer aux scrutins locaux, on est tenté de reconnaître que le nouveau texte présente des volets bien plus avant-gardistes que ce qui était attendu». stop.
Les bus de Salé n'ont pas repris le service lundi matin avant 9h. Il a fallu les convaincre qu'il n'y aura plus d'insécurité sur l'itinéraire des plages devenu infernal. stop.
Le procureur du Roi à Marrakech qui a arrêté ses deux fils accusés d'avoir maltraité un automobiliste et injurié un policier, a ouvert le bal des réformes que tout le monde attend de pied ferme.
Les deux fils du procureur ont créé la zizanie dans une rue à Marrakech. Ils ont, en effet, maltraité un automobiliste et injurié un policier. Une fois informé du comportement inacceptable de ses fils, le procureur du Roi a, sur le champ, ordonné leur arrestation et leur mise en garde à vue. Ils devront comparaître très prochainement devant le Tribunal de Première Instance de Marrakech, où le père pourrait invoquer les peines les plus sévères contre eux. C'est, en fait, un geste qui fait le buzz cette semaine à Marrakech à tel point que Mohamed Sebbar, S.G. du Conseil national des Droits de l'Homme, a envoyé une correspondance à ce procureur où il le félicite chaleureusement pour sa décision courageuse et exemplaire. Si tous nos responsables faisaient pareil ! Mais ne rêvons pas trop et espérons que le rigoureux papa ne sera pas trop sévère : il faut toujours laisser à nos semblables une dernière chance, écrit un confrère pour qui nous sommes tous frères même si certains d'entre nous abusent des titres et des sous-titres.
Enfin, rappelons nous que des fils et des filles à papa et à maman continuent à semer la zizanie dans les boîtes moites mal gérées où les gérants s'enrichissent sans avoir mal au ventre – traduisons -. stop.
Fès a abrité son deuxième festival de mariage collectif. La manifestation qui bénéficie aux couples issus de milieux défavorisés se tient à l'initiative de l'Association Aouraba pour lutter contre la pauvreté et la vulnérabilité. Pour cette deuxième édition, 150 couples ont célébré ensemble leur mariage. Une grande cérémonie a été prévue à cette occasion. Cette année, l'événement est initié avec l'appui du Groupe Jamaï, Métro, Marjane, Label'Vie, et plusieurs partenaires. Ces derniers financeront ou aideront à équiper les jeunes mariés en cuisinières, réfrigérateurs, téléviseurs, habits traditionnels, trousseaux de bain, etc.
Choisis parmi les familles les plus modestes de la région de Fès-Boulemane, les 150 couples sont aussi des orphelins, et doivent être à leur premier mariage et avoir un casier judiciaire vierge. Pourquoi écarter un candidat qui a été condamné pour une bagatelle ? C'est ça l'insertion dont on nous rabat les oreilles ? Il y a des gens qui ont un casier judiciaire vierge et qui sont, en fait, les pires ordures. Qu'on se le dise. stop.
Plages propres et classement malpropre. La plage de Skhirat a obtenu le Pavillon Bleu qui a donné le bleu à l'âme chez des frustrés qui attendent «Moula Nouba». Mais si la plage est propre, on ne peut s'empêcher de penser à tous ces résidents qui utilisent des fosses septiques qui laissent les défenseurs de la nature sceptiques. Ces résidences – et non des moindres – font appel à des services d'hygiène privés pour se débarrasser, par camion-citerne, des impuretés qui portent un coup à l'écosystème… stop.
Potes potins. Il y a 40 ans, le chanteur mondialement connu, même en Chine où on écoute encore The Doors, rendait l'âme à Paris après une journée d'enfer où il est resté au restaurant Chez Francis, avenue Georges V, bien après la fermeture. Cela nous rappelle que Jim Morisson a toujours eu des admirateurs comme l'acteur Ben Brahim qui connaissait «The End» et qui nous a été présenté à Rabat par l'imprésario Ghazali qui n'est pas parti à Rio pour présenter Hajja Hlima, une star qu'on appelle dans les grands mariages. stop.


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