Une fois de plus, dans le stade de Banjul, l'espoir des Marocains s'est transformé en cauchemar, et l'or en plomb. Lorsqu'on connaît la manière avec laquelle on a préparé le onze national, rien d'étonnant, même si notre adversaire du jour n'est pas une foudre de guerre, avec un entraîneur qui vient tout droit de la quatrième division italienne, le résultat était plus qu'attendu par le bon peuple, car depuis l'arrivée d'Eric Gerets, le bateau du national ne donnait guère confiance aux ‘'matelots‘' pour naviguer vers des horizons meilleurs. Pour sa première sortie dans sa campagne pour le mondial 2014, face à la modeste équipe de la Gambie, on pensait que le groupe à Gerets ferait le maximun pour effacer non seulement sa mauvaise passe de la Coupe d'Afrique, mais, et surtout redonner confiance aux Marocains pour aller de l'avant vers une nouvelle participation a une coupe du monde. Hélas non, l'aventure risque de se terminer plus tôt que prévu, et l'espoir Brésilien avec. Samedi, face aux Scorpions de la Gambie, indépendamment des limites techniques et tactiques des lions de l'Atlas, l'absence d'un catalyseur, un créateur de jeu. Du début jusqu'à la fin dans l'enchaînement du jeu d'attaque on sentait cette cassure, d'où un naufrage collectif. Une ligne d'attaque se déclencher sur un rythme plutôt lent, et c'est malheureusement vrai, les joueurs d'Eric Gerets sont effectivement complètement passés aux travers face à une adversaire qui, de surcroit, n'est pas une foudre de guerre, et que les changements opérés par l'entraîneur national n'ont pu colmater les brèches d'un système de jeu qui n'a ni queue ni tête. Et de grâce, et par respect à nos adversaires, qu'on ne dise plus que le onze national évolue dans la ‘'jungle ‘' africaine. Pour la seconde fois sous l'ère de Sieur Gerets, les Marocains non seulement sont touchés dans leur amour propre, mais ils semblent trahis. Nous avons été tous choqués par cette déficience du onze présenté par l'entraîneur national Eric Gerets. La configuration tactique du onze national, ne doit guère nourrir d'espoir dans la suite de la compétition. D'une certaine manière, les joueurs se trouvaient dégagés, car ils n'appliquent que ce que leur donne mais ouvre le chapitre d'une nouvelle réflexion sur le choix porté au départ sur Eric Gerets, qui, aujourd'hui plus que jamais, doit rendre le tablier par lui-même, pour sauver son image qui se délabre d'une sortie à l'autre, et celle du football national, car sa philosophie footballistique n'a rien apportée de bon au football national, si ce n'est la perte du temps et de l'argent. Après le nul obtenu à Banjul, le brouillard qui entoure le sélectionneur national est des plus épais, et qu'on voit mal sa dissipation, car nos futurs adversaires, les coéquipiers du capitaine Drogba, ne jouent ni au rabais, ni des enfants de chœur, mais des battants, qui risquent le 9 juin prochain dans le creuset du stade de Marrakech, d'enfoncer un plus le clou dans les pieds d'Eric, et du football national. Alors peut-on dire que c'est fini ! Et que la qualification pour le mondial 2014 n'est qu'un rêve, ou va-t-on laisser le Sieur Gerets nous faire boire la tasse jusqu'à la lie comme ses prédécesseurs ?