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Télégramme
Publié dans L'opinion le 24 - 09 - 2012

Le Prix national de la presse, ouvert du 20 septembre au 20 octobre, ressemble à un « souirti moulana » que remportent seuls les intéressés par la gloriole et les 6 briques qui ne cassent pas la barque. Il faut faire des pieds et des mains pour envoyer des articles, un reportage ou des photos pour figurer sur la liste des éventuels gagnants. Alors que si le ministère de la Com lisait tout ce qui s'édite et tout ce qui s'écrit dans les deux langues, bientôt, jamais deux sans trois avec le Tamazigh qui prépare son entrée dans les éditos, il saurait exactement qui mérite d'être reconnu et qui mérite d'être ignoré depuis le temps qu'il radote en rêvant de dote après plusieurs mariages ratés.
Ce grand Prix de la presse où rien ne presse pour les concurrents récurrents ressemble à un show médiatique où on récompense les mêmes supports, des sports à l'économie de bout de chandelle.
Les observateurs ne lisent pas « flane » ou « flana » parce qu'ils ont décroché un Prix d'excellence ou un pactole pour remplir son réservoir d'essence pour l'année, mais les rubriques régulières qui ne fatiguent pas avec des thèmes redondants. Tout le reste n'est que bla bla... stop.
Un élément de la Bag ou des Mœurs a-t-il le droit d'entrer dans un bar pour boire un coup en civil, avec les menottes dans la poche arrière de son pantalon ou au fond de son blouson ?
Quand on n'est pas en service, il faut faire « serbisse » comme tout le monde, dans une banque ou à la CNSS où les CRS ne viennent pas à Maison Alfort en uniforme. Encore heureux que celui qui arrive avec des menottes dans sa poche au restaurant de la bonne note, ne porte pas d'armes comme à New York ou à Chicago... Un jour, on verra des «serpents», des policiers comme on dit dans le langage des derbs, avec un magnum dans la poche pour aller au restaurant. stop.
Et la lumière a jailli comme dans un conte de fées. Les terrains de foot qui font le bonheur des jeunes de la Corniche du Borj à l'Akkari, sur hautes instructions, ont été éclairés comme il se doit. Comme à Versailles un soir de bal ou l'ouverture des J.O. L'intensité est tellement forte qu'on voit les projecteurs de loin. On dirait les lumières du Mausolée.
Une fierté pour les habitants des quartiers populaires jusqu'à Yacoub El Mansour. Ça va permettre aux jeunes férus de foot de s'entraîner, même en hiver. La lumière grandiose fait chaud au cœur. stop.
En délivrant la carte nationale aux citoyens les plus vulnérables, les autorités ne savent pas qu'elle sert, en plus de l'identification, à tous les prêts inimaginables. Pour un paquet de clopes qui tuent quand on avale la fumée du matin au soir, un rumsteak chez le boucher du coin ou une carte de recharge de 100 dh, des besogneux hargneux laissent en gage leur CIN, une carte aux multiples services, plus utilisée que la carte guichet des banques qui pillent les innocents jusqu'au dernier sou, devant un GPBM qui défend plus le patronat que ceux qui n'ont pas de « mozona ».
Quand le brave Brahim, qui vendait à crédit des habits à l'entrée scolaire sur l'ex-avenue Marie Feuillet, est mort à la suite d'une maladie, ses proches ont retrouvé des cartes d'identité, des passeports et autres documents officiels qui remontaient aux années 50, quand il fallait passer par une poste frontière sur la route de Larache pour aller à Tanger... stop.
L'affaire du kilogramme de coc qui est descendu par miracle – la blanche, ça peut fondre – à 800 gr au quartier de l'Océan. On a parlé de 15 ans de prison dans ce genre d'affaire, mais la justice n'a pas encore donné son dernier mot. stop.
A la veille du vendredi où devait se dérouler des manifs contre le provocateur qui a insulté la mémoire du Prophète, le lycée Descartes a refusé de céder aux menaces dans le vent. Il a ouvert ses portes comme dans les autres établissements de la Mission accomplie. Mieux encore, on a demandé aux autorités de Rabat de renforcer la sécurité aux portes de Descartes et d'André Chenier. Mais pourquoi a-t-on fait venir des vigiles d'une boîte privée ? La police locale n'était pas suffisante pour assurer l'ordre ? La gaffe de Gaston n'est pas passée inaperçue. stop.
Toujours au lycée René Descartes, l'économat ne se contente plus des repas à 38 dh, batata, betterave et purée de pommes de terre avec un pot de yaourt qui ne vient pas de Chambourcy. Mais qu'à cela ne tienne, ça reste abordable pour ceux qui n'ont pas de parents qui ont des fins de mois qui mettent en émoi. Mais pourquoi ajouter, comme on vient de le faire, 20% de TVA ?... Un caprice qu'on ne voit même pas sur une ligne de TWA... stop.
A la veille d'une importante visite, l'hôpital Ibn Sina s'est refait une toilette d'enfer. On a tout nettoyé pour que ça brille, mais avec des ascenseurs en panne et des malades qui dorment par terre dans les Urgences, le week-end sans permanence régulière, ça s'appelle du rouge à lèvres sur la morve – traduisez.
Mieux encore, un élément des Forces Auxiliaires qui se croyait au terrain de foot lors d'un combat branle-bas, a tabassé une pauvre dame devant ses deux enfants stupéfaits, parce qu'elle a eu le culot de dire qu'on pratiquait « el farziate » à l'entrée de l'hôpital avant l'arrivée des visiteurs d'honneur. Il faut savoir qu'avant la visite d'une tête d'affiche de Bruxelles ou d'un défenseur de romanichel venu de loin, on procède à un nettoyage à grandes eaux au sbitar el houma pour donner l'impression que tout va très bien madame la marquise... stop.
Tanja baz... Une association ou celle de Benyakhlef au quartier Benkirane, travaille dans l'abnégation pour lutter contre l'analphabétisme et la précarité. Elle le fait avec les moyens de bord à l'heure où on cherche à couper les vivres à ceux qui aident les démunis désunis à survivre. stop.
Le peintre Mansouri a été sélectionné à la Biennale de Pékin, ce qui a poussé Kharbouche, artiste-peintre qui n'a pas perdu son humour en venant à Rabat, comme certains snobs qui tiennent des galeries sans batterie, à applaudir des deux mains. stop.
Il n'y a pas que Fred Orlando, qui n'est pas un parent d'Ornano, qui peint et qui coud avec ses dix doigts, pour le bonheur des collectionneurs qui aiment la touche qui fait mouche. Il y a Nesrine Zaki Bekkali qui est pharmacienne avant tout, mais qui a une vocation picturale certaine.
En plus, elle excelle dans la confection des caftans. Voir ses dernières créations de Marrakech. stop.


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