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Ciné Scope : Actuellement en salles : " HORS ZONE " de NOUREDDINE DOUGUENNA
Publié dans L'opinion le 05 - 08 - 2013


Le premier film qui réunissait le duo Mustapha Za3ri et Mustapha Dassoukine fut "La braise" (Al Jamra) en 1982, réalisé par Farida Bourkia. Cette dernière avait profité de la célébrité de ce duo pour réaliser son premier long métrage, le duo comique étant à son apogée durant cette période dominée par les "veillées artistiques" hebdomadaires où il livrait régulièrement ses sketchs, ce qui l'a rendu très populaire. Mais les comédiens précités n'étaient pas à leur premier film. "Al Jamra" était presque écrit autour de ces deux comédiens censés supporter une fiction située entre la comédie et le drame. Trente après, on va retrouver le même duo dans "Hors zone", premier long métrage de Noureddine Douguenna, impliqué dans un film qui prend en considération les âges respectifs. Za3ri et Dassoukine sont des grand-parents aujourd'hui et le film reflète cette réalité. C'est une sorte d'hommage que le réalisateur leur a bien rendu à travers "Hors zone" en s'intéressant aux parents abandonnés par leurs propres progénitures. Chose évidente, c'est que les deux comédiens, par leurs physiques dégradés, collent bien aux personnages. En plus, nul ne peut douter de leur compétence en tant que comédiens, eux, très tôt rodés aux les planches durant un demi siècle et qui vont faire les heures de gloire de la télévision depuis sa prime naissance. Surs d'eux, compréhensifs l'un envers l'autre, ils rendent leurs personnages crédibles et vrais, ce qui va amplement servir le film, voire même le sauver de quelques maladresses souvent liées aux premières œuvres. En effet, "Hors zone" est désolément un film moralisateur et de ce fait, Douguenna s'érige en donneur de leçons. Au cinéma, c'est inacceptable, car, quoi qui'il en soit, la réalité est beaucoup plus compliquée que la présente le film. Résoudre des problèmes sociaux de grande amplitude par un coup de baguette magique relève de la naïveté pure que le public ne saurait pardonner facilement. D'autre part, le réalisateur use de la caricature en vue de dédramatiser l'histoire et ce jusqu'à sombrer dans le ridicule. Il n'hésite pas à transformer la maison de vieillesse en asile psychiatrique en présentant chaque cas de malade mental. Hélas, le défunt Aziz Alaoui, dont là est l'un de ses mauvais films, se prête si mal à ce jeu ridicule, en plus inutile. Inutile pour mener à bien cette fiction pourtant honnête et dont le cinéma marocain a tant besoin pour s'enraciner davantage dans la société.

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