L'accord de pêche Maroc-Russie franchit un nouveau pas    Le PJD rejette les propos de l'ambassadeur américain à Jérusalem sur «le grand Israël»    Droits de douane américains : quel impact pour le Maroc et les pays en développement ?    Ramadán a través de los siglos #1: Desde la cobertura de la Kaaba hasta la organización del Haram y las mesas de Iftar, en la época omeya    Sáhara: Suecia justifica su apoyo al plan marroquí de autonomía    Mauritanian army intercepts Polisario vehicles amid tense Western Sahara talks    Lionceaux U17 : Tiago Lima Pereira pressenti pour remplacer Nabil Baha    Tuberculose bovine : 27.500 têtes abattues et éleveurs indemnisés en cinq ans    SIA de Paris: El Bouari s'entretient avec la ministre française de l'Agriculture    Promotion exceptionnelle pour les policiers morts dans l'accident de Sidi Ifni    Urbanisme : Les autorités renforcent le contrôle face à des soupçons de dérives    Serena Williams de nouveau éligible pour le Grand Chelem et le WTA    Iran-USA: Trump se demande pourquoi Téhéran n'a pas encore "capitulé"    Le Roi Mohammed VI félicite le Roi Salmane pour le Jour de la Fondation    La Chine supprime les droits de douane pour les fins scientifiques    Le temps qu'il fera ce dimanche 22 février 2026    Sahara : La Suède justifie son appui au plan marocain d'autonomie    Mauritanie : l'armée intercepte deux véhicules et un camion des milices du Polisario    Les températures attendues ce dimanche 22 février 2026    Vitesse internet: le Maroc domine l'Afrique avec 124,32 Mb/s    Sa Majesté le Roi lance à Salé l'opération nationale "Ramadan 1447" qui bénéficiera à plus de 4,3 millions de personnes    Inquiétude à Watford : Othmane Maamma sort blessé face à Derby    L'international marocain Zakaria Labyad s'engage avec les Corinthians    Abdessamad Ezzalzouli suscite l'intérêt de grands clubs européens    Les tables du Ramadan et la quête du sardine... après un recul relatif de l'inflation annuelle au Maroc par rapport à l'année dernière !    Un million de personnes d'origine marocaine en Israël... pourquoi le partenariat commercial ne dépasse-t-il pas un demi-milliard de dollars ?    Après les inondations, le Tennis Association Safi face au défi de la reconstruction    Sahara : Trump convoque un nouveau round de négociations les 23 et 24 février    Ramadan 2026 : Le CFCM critique la Grande Mosquée de Paris sur la date du début du jeûne    Inspections inopinées dans la distribution médicale au Maroc par le Conseil de la concurrence    Sidi Ifni : accident mortel fait plusieurs victimes parmi les policiers.    Droits de douane : Trump impose une nouvelle taxe mondiale de 10%    Expropriation : Vers une réforme en profondeur les indemnisations    Seghrouchni : Le Maroc ambitionne de se positionner en acteur de référence régional en matière d'IA    Belle semaine pour la Bourse de Casablanca    Rumeur sur le retour de l'ambassadeur du Mali à Alger : Bamako dément    Meknès : Le FICAM revient pour une 24e édition du 15 au 20 mai    Réorganisation du CNP : l'Exécutif approuve le projet de loi    Mondial 2026 : tous les matches joués à guichets fermés    L'UEFA soutient la Coupe du Monde des Clubs à 48 équipes, le Maroc et l'Espagne favoris pour 2029    Presse : Réforme du CNP et nouveau modèle de soutien... le gouvernement rebat les cartes    Prix Cheikh Zayed du Livre : deux écrivains marocains dans la course    Touria Chaoui mise en avant dans «Les Marocains du ciel» sur 2M    Ramadan : La TV marocaine enregistre 70,4% de PdA au premier jour, 2M en tête    « Maroc, Terre de Cultures » : Le Collectif 4.0 lance « Rythmes du Maroc »    Dialogue des cultures : les Nuits du Ramadan célèbrent l'héritage andalou    Livre : Marrakech accueille la quatrième édition du FLAM    LIFA 2026. Abidjan, capitale de la création féminine    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



2017, année internationale du tourisme : Résultat palpable de la COP 22 et engagement à réaliser les objectifs du développement durable
Publié dans L'opinion le 24 - 01 - 2017

L'Organisation des Nations Unies vient de proclamer 2017, année internationale du Tourisme durable pour le développement.
Fruit d'actions soutenues par les pays de la communauté mondiale, cette annonce s'inscrit en droit fil de l'énorme travail en profondeur entrepris dans le cadre de deux événements majeurs de ces deux dernières années, à savoir la COP 21 (organisée en France) et la COP 22 que notre pays a accueillie en novembre de l'année écoulée.
Rappelons aussi que les Nations Unies avaient déjà consacré le tourisme à deux reprises. La première fois en 1967, lorsqu'elles l'avaient considéré comme « passeport pour la paix » et la deuxième fois, en 2002, et ce, dans la dynamique du sommet de la Terre de Johannesburg, avec la proclamation de l'année internationale de l'écotourisme.
L'ambition affichée par l'Organisation onusienne en 2017 est de mettre en exergue le rôle majeur devant être assigné au secteur du tourisme tant en ce qui concerne la croissance économique inclusive et durable; l'inclusion sociale, l'emploi et la réduction de la pauvreté;
l'efficacité des ressources, la protection de l'environnement et le changement climatique; les valeurs culturelles, la diversité et le patrimoine ainsi que la compréhension mutuelle, la paix et la sécurité.
Des rôles cruciaux commandés, faut-il le noter, par le poids dudit secteur dont l'importance est à apprécier, aujourd'hui, en termes d'indicateurs phares selon lesquels ce sont plus d'un milliard de touristes internationaux qui sillonnent désormais le monde chaque année. Que le tourisme est devenu une grande force de transformation qui fait une réelle différence dans la vie de millions de personnes. Que le potentiel du tourisme en matière de développement durable est immense, car il est un des secteurs les plus dynamiques en termes de création d'emplois au monde avec un emploi sur dix, fournit d'importants moyens de subsistance et contribue à lutter contre la pauvreté et à faciliter l'instauration d'un développement inclusif, 10% du PIB mondial....pour ne citer que ces atouts.
L'année internationale, outre qu'elle vise, donc, à sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser tous les acteurs et intervenants dans le processus pour faire du tourisme un catalyseur de changement positif, intervient à un moment particulièrement important. Celui où la communauté internationale prend à bras le corps le nouveau Programme de développement durable à l'horizon 2030 et les Objectifs de développement durable (ODD) approuvés par l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier, programme qui fait que le tourisme figure parmi les cibles de trois des ODD.
Notre pays, très en avance sur ce plan, avait organisé, rappelons-le, en 2012 à Zagora, la première édition du Forum international du tourisme durable.
Un rendez-vous d'une importance particulière aussi bien pour les décideurs politiques, pour les professionnels du secteur, pour les experts ainsi que pour les ONG de développement, de par la thématique choisie, d'abord, préconisant un autre développement touristique. De par, ensuite, le contexte crucial auquel le secteur touristique se trouvait confronté à l'époque et dont les retombées sur l'industrie du tourisme étaient beaucoup plus prononcées.
L'ambition était de promouvoir une industrie touristique en symbiose avec l'environnement, respectueuse des spécificités du milieu dans lequel elle se meut et se développe.
Une approche qui, de nos jours, fait partie des choix stratégiques préconisés par l'Organisation onusienne et par l'ensemble des pays de la communauté mondiale pour lesquels le développement intégré et durable constitue une priorité absolue, impérative pour la sauvegarde et la valorisation des énormes potentialités dont regorge notre planète.
Dans cette perspective, rappelons nous, d'ailleurs, les enseignements du Message Royal aux participants aux 9ème Assises nationales du tourisme à Saïdia, appelant à tenir compte des nouvelles exigences écologiques et énergétiques pour un tourisme durable, respectueux des normes internationales en matière d'environnement.
«Ce que nous cherchons, en définitive, c'est le développement d'un tourisme authentique et responsable où puissent se développer toutes les potentialités naturelles, culturelles et civilisationnelles,...», dixit Sa Majesté le Roi.
La voie est donc toute balisée, une voie qui permet à la communauté mondiale de s'imprégner des bonnes pratiques, promouvoir le partage des expériences et des expertises, et ce, à l'effet d'être en position de relever les défis du développement en permettant à l'ensemble des intervenants d'être acteurs à part entière dans ce processus.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.