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Forbes Life consacre sa couverture à Richard Branson et son riad au Maroc
Publié dans Yabiladi le 20 - 06 - 2014

Le magazine américain Forbes Life a consacré la couverture de son dernier numéro à Richard Branson et son riad au Maroc. Pour l'occasion, l'homme d'affaire britannique est revenu sur les circonstances dans lesquelles il a réalisé cette exceptionnelle acquisition, son amour pour la région et ses habitants, et bien d'autres choses... Détails.
Photo Forbes (Michael Prince)
Photo Forbes (Michael Prince)
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Photo Forbes (Michael Prince)
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Photo Forbes (Michael Prince)
C'est un Richard Branson très détendu et souriant que l'on découvre sur la couverture du dernier numéro du magazine américain Forbes Life. Et visiblement, il ne peut qu'être heureux, alors qu'il fait découvrir au monde entier son luxueux riad, la Kasbah Tamadot, sorti de terre à Asni, une petite localité située 45 minutes de Marrakech en voiture.
Actuellement en séjour au Maroc, l'homme d'affaire britannique trouve qu'il fait «plus chaud que ce à quoi [il s'attendait]». Mais les piscines qui ornent son riad sont un bon moyen pour lui de se rafraichir, surtout qu'il «n'aime pas travailler dans les bureaux», affirme le propriétaire de la marque Virgin, soulignant qu'il préfère s'installer au bord d'une piscine.
Un lieu remodelé à son goût
Pour raconter l'histoire de cet endroit digne d'un petit palais, Branson doit remonter à 16 années en arrière. En effet, c'est en 1998 qu'il acquiert le riad, à 1,5 millions de dollars, des mains d'un antiquaire espagnole qui l'avait occupé après un gouverneur colonial français. Mais cette acquisition n'était pas un acte spontané. C'est poussé par ses parents, tombés amoureux du Maroc pendant un séjour lorsque Branson préparait sa traversée de l'Atlantique en ballon gonflable, que l'homme d'affaire mettra la main à la poche. Au passage, il souligne que le Maroc est «le meilleur endroit au monde pour lancer des ballons». «Les conditions météorologiques sont parfaites, et le courant-jet (jet stream) va droit vers le haut», ajoute-il.
Par ailleurs, l'aspect actuel du riad est le résultat de plusieurs travaux entrepris ces sept dernières années. L'homme y a associé traditions marocaine et moderne, digne des luxueux hôtels britanniques. Equipé d'une zone de loisirs avec cours de tennis, table de pingpong et petit amphithéâtre, la Kasbah Tamadot dispose également d'un restaurant baptisé «Kanoun». Ici, les visiteurs ont la possibilité de déguster aussi bien des plats traditionnels berbères qu'internationaux. Bref, il y a un peu de tout dans le riad de Richard Branson, sauf la télévision. Et «personne ne s'en est plaint», assure à Forbes le directeur général Vincent Padioleau.
La Kasbah Tamadot est également un lieu où l'homme d'affaires reçoit ses amis de renommée internationale. Une fois, il y a même reçu le groupe The Elders dont il est conseillé. Il s'agit d'une organisation non gouvernementale fondée par Nelson Mandela et actuellement dirigée par Koffi Anan qui réunit les anciens chefs d'Etat et homme influents dans le militantisme des droits de l'homme notamment.
Investissement également au profit des populations locales
A Asni, Branson ne fait pas qu'étaler sa richesse. Il a aussi donné une dimension sociale à son investissement dans la région. Déjà les multiples travaux de rénovation du riad et son fonctionnement ont permis la formation d'un personnel local. De plus, sa compagnie Virgin et la fondation de sa mère (Eve Branson Foundation) soutiennent les collectivités avoisinantes avec notamment la construction d'un atelier de tapis et une maison d'aéronef exploités par les habitants. Ainsi, tous les articles vendus au sein de la Kasbah de Tamadot sont fabriqués au Maroc.
Avec une fortune évaluée à 5 milliards de dollars, l'homme d'affaire britannique aurait pu réserver son riad au seul usage familial. Mais pour lui, cet endroit est également le moyen de faire des rencontres. «J'aime les gens et ma femme aussi, heureusement !», dit-il. Et d'ajouter : «je pense que la vie est tout au sujet de rencontrer des gens. Si vous êtes propriétaire d'un endroit comme la Kasbah Tamadot, il est important de dire bonjour aux invités, leur serrer la main, et échanger. Je pense que c'est ce qui en fait un endroit exceptionnel dans un lieu ordinaire».


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