jeunesse du PJD prend le contrepied des commentaires de ses membres sur Facebook ayant demandé le retrait du projet de loi muselant les réseaux sociaux. L'organisation, présidée par le ministre du Travail et de l'insertion professionnelle Mohamed Amekraz, a préféré lancer un appel «pour une mise en conformité du projet de loi 22.20 avec les principes et les finalités de la Constitution marocaine». Elle évoque, dans un communiqué, «l'édification de l'Etat démocratique, la consolidation des fondements d'une société solidaire dans laquelle l'ensemble jouit de la sécurité, la liberté, la dignité, l'égalité et garantit la liberté de pensée, d'opinion et d'expression». Les «frères» et les «sœurs» d'Amekraz sollicitent du cabinet El Othmani «le report de l'examen du projet jusqu'à la levée de l'état d'urgence sanitaire» tout en l'invitant à sonder les opinions des associations des droits de l'Homme sur le projet de loi 22.20. A rappeler que le secrétariat général du PJD n'a pas encore commenté le très controversé texte alors que la quasi majorité des partis représentés au Parlement l'ont déjà fait.