UC: une décision de Sajid crée la zizanie au sein du parti    Les divagations d'Alger et les mises au point musclées de l'UE    Ali Yata, il y a 23 ans ...    Covid-19 au Maroc: plus de précisions sur le protocole de traitement à domicile    Nouvel accident de camion en plein Casablanca (VIDEO)    Coronavirus: l'artiste Abderrazak Baba est décédé à Marrakech    Le parcours chrono-thématique des peintres marocains    Absence de mesures de sécurité sanitaire    Les victimes de l'immobilier!    Benchaâboun : 45 milliards de dirhams alloués au Fonds d'investissement stratégique    L'Atlético revient à Lisbonne six ans après    Boxe: le combat entre Mike Tyson et Roy Jones Jr reporté    OCP : Nouveau projet pour doubler la capacité de production d'Emaphos    Un investisseur saoudien met la main sur l'hôtel Cesar Palace & Spa de Tanger    Ministère de l'Education : un démenti, et après ?    L'engagement des jeunes pour une action mondiale    Dépistage gratuit pour les parlementaires : la coquetterie de trop ?    Alexandre Loukachenko, le président inamovible...    Google lance un dispositif d'alerte aux tremblements de terre    Que vive le Liban des lumières !    France: le Marathon de Paris finalement annulé    «Ne touche pas à mon patrimoine»    Casablanca: un camion-citerne percute une station-service (VIDEO)    Botola: résultats et classement de la 21e journée    Santé : nouvelle décision d'Ait Taleb après l'augmentation des cas    La riposte de Trump au « Spoutnik V »    Procès à distance: 306 audiences en une semaine    Explosion de Beyrouth : Un appel à l'aide lance sur facebook et Instagram    Le e-commerce, une tendance qui s'installe    RAM reconduit ses vols spéciaux jusqu'au 10 septembre    Les Marocains du monde, objet de toutes les sollicitudes    Chez les séparatistes, la corruption le dispute aux détournements en tous genres    Près d'un quart des chômeurs vivent dans la région de Casablanca-Settat    L'hôpital de campagne de Sidi Yahya El Gharb au centre de la polémique    Le Bayern part favori face au Barça    Europa League : United et l'Inter au denier carré    L'hôpital militaire marocain de Beyrouth entame son action    Mia la sainte, Mia « la salope »    Le jeune artiste Anas Khermoui expose sa "Vision sensible" à Essaouira    Antonio Banderas annonce avoir le Covid-19 le jour de ses 60 ans    Entre Brad Pitt et Angelina Jolie, c'est à nouveau la guerre    Botola Pro D1 : Le WAC s'impose face à l'OCK    Poutine: la Russie a développé le premier vaccin anti-Covid-19    Comment la dépression a eu raison de l'écrivaine Naima El Bezaz    La Jeunesse socialiste dans l'attente de la vérité sur la suspicion de collusion des compagnies pétrolières    « Spoutnik V », le vaccin russe anti-Covid    Trump évacué en pleine conférence de presse (VIDEO)    Ziad Atallah : L'aide marocaine intervenue au moment opportun    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le SG du PPS reçoit les dirigeants des Jeunesses des partis politiques représentés au parlement
Publié dans Albayane le 14 - 07 - 2020

Le secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme, Mohammed Nabil Benabdallah, accompagné de Rachid Roukbane et Azzouz Senhaji, membres du bureau politique, a reçu, lundi au siège national du parti à Rabat, les dirigeants de huit organisations de jeunesses relevant des partis politiques représentés au parlement, qui lui ont exposé la teneur d'un mémorandum de concertation au sujet de la participation des jeunes lors des prochaines échéances électorales, et ce à la veille de la remise de la contribution des partis politiques aux préparatifs des prochaines élections aux autorités compétentes.
Faisaient partie de cette délégation de « la coalition des jeunes», qui poursuit ses contacts politiques pour défendre leur dossier axé sur la représentation des jeunes dans la vie politique à travers notamment le maintien de la liste nationale et leur représentation dans tous les conseils élus à l'échelle régionale et locale, Younès Siraj (Jeunesse socialiste du PPS), Abdellah Sibari (Jeunesse Ittihadia-USFP), Youssef Tadrini (Union Constitutionnelle), Othmane Tarmounia (Istiqlal), Ayoub Lyoussi (Mouvement Populaire), Said Moumni (PJD), Najoua Coucouss (PAM) et Lahcen Saâdi (RNI).
Dans leurs exposés successifs, les huit représentants des organisations des jeunesses ont souligné la nécessité d'assurer aux jeunes une plus grande représentation dans les conseils élus dans le but de leur permettre de mieux servir leur pays aux niveaux local et national. Selon eux, la liste nationale des jeunes est un acquis à maintenir et à renforcer par d'autres mesures visant à encourager la participation des jeunes dans la vie politique et en particulier lors des prochaines élections nationales et locales.
L'expérience de la liste nationale lancée en 2011 a en effet permis à de nombreux jeunes d'être élus comme députés à la Chambre des représentants et de participer de manière dynamique et hautement positive à la vie parlementaire. En dépit de cela, cette mesure est sévèrement critiquée par d'aucuns, qui estiment qu'elle fasse partie de ces pratiques discriminatoires et de ces privilèges qui faussent le jeu démocratique.
En cette période de post-corona, selon eux, il est impératif de préparer les conditions nécessaires à une plus grande participation, lors des prochaines élections et à éviter les scénarii d'absentéisme massif, phénomène auquel plusieurs pays à travers le monde sont désormais confrontés (France, Etats Unis et ailleurs).
Réagissant à leurs observations, Nabil Benabdallah leur a fait remarquer qu'il y a effectivement beaucoup à faire pour assurer aux prochaines élections toutes les conditions de succès, rappelant que les premiers contacts avec les pouvoirs publics sont encourageants.
Pour lui, il s'agit avant tout de rétablir un climat de confiance en cette période de post-corona, au cours de laquelle tout ce qui a été gagné au début de la crise de la pandémie en termes de mobilisation, d'enthousiasme, de fierté et de sentiment patriotique, vient d'être perdu du fait de certains comportements. Les partis politiques, comme les collectivités territoriales ont été tout simplement ignorés au cours de la pandémie dans les médias publics.
Pour la réussite des prochaines échéances, il est donc nécessaire de rétablir la confiance, a souligné le SG du PPS, qui a rappelé avoir toujours évoqué cette question lors des rencontres avec les responsables. Il a également insisté sur l'impératif de promouvoir un climat d'apaisement dans le pays et de restaurer les éléments de confiance et de crédibilité dans le but d'assurer aux prochaines échéances électorales de meilleures conditions d'organisation et éviter qu'elles ne soient massivement boudées par les électeurs.
Ce qui posera un problème de crédibilité et de légitimité du scrutin et des élus qui représenteront les populations et dont sortira le gouvernement. Il est également nécessaire de cesser les campagnes de dévalorisation des partis politiques, en tant qu'institutions d'intermédiation et d'encadrement et d'arrêter de faire planer la menace de formation d'un gouvernement de technocrates, à l'approche des élections, d'où devra sortir le prochain gouvernement.
Pour ce faire, il est nécessaire de réactualiser les listes électorales avec tout le risque et l'effort que cela comporte ainsi que tout l'arsenal juridique nécessaire, a-t-il dit, rappelant qu'il s'agit avant tout pour les partis politiques nationaux d'épargner au Maroc des scénarii que connaissent des pays voisins, où les rues sont devenues le théâtre d'expressions spontanées, marquées par une totale absence des partis politiques.
Et ce n'est pas à l'Etat de tout faire au profit, a-t-il martelé, estimant qu'il ne faut pas toujours lui attribuer la responsabilité de ce qui se passe. Les partis politiques doivent œuvrer de concert pour mieux jouer leur rôle d'encadrement et d'éducation civique des citoyens. Ils doivent prendre conscience de leur destin commun, a-t-il affirmé.
Ils doivent pour ce faire renforcer leurs rangs par le recrutement de jeunes, de femmes et de cadres, tout en cherchant le moyen de les propulser pour y jouer des rôles importants et accéder à des postes de responsabilité, selon lui, estimant que c'est à travers cette vision globale qu'il convient de renforcer la représentation des femmes et des jeunes, mais également des cadres et des Marocains du monde, qui doivent être représentés au Parlement, comme c'est le cas dans d'autres pays voisins.
En termes plus clairs, la question de la représentation doit être plutôt traitée, dans le cadre d'une vision globale visant à préserver d'un côté les acquis et à tenir compte de la nécessité d'intégrer les cadres et à rechercher une formule intelligente de représentation des Marocains du monde, a expliqué Mohammed Nabil Benabdallah, qui a appelé les jeunes à prendre conscience de la nécessité de redoubler d'efforts pour préserver et renforcer les acquis démocratiques du pays, à travers une plus grande implication dans les actions d'encadrement, de sensibilisation et de mobilisation des jeunes.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.