Ross : Le référendum n'est pas l'unique mécanisme pour concrétiser l'autodétermination au Sahara    Nouvelles inondations à Ksar El Kébir : Des terres agricoles submergées et la route de Tanger coupée    Solidarité stratégique : le Maroc réaffirme l'indivisibilité de sa sécurité avec celle des pays du Golfe    Xi Jinping : Pas de place pour la corruption dans l'armée chinoise    Le ministre chinois des Affaires étrangères révèle : Les relations sino-américaines à l'aube d'une phase cruciale en 2026    Virage attendu à Caracas : le Venezuela réexamine sa position sur le Polisario, tandis que la diplomatie marocaine intensifie son action en Amérique latine    Les Émirats Arabes Unis invoquent la légitime défense face à une agression iranienne massive    L'ONSSA ordonne le retrait préventif de plusieurs lots de laits infantiles    Cambuur : Ismaël Baouf impressionne et attire des grands clubs    Sahara: Christopher Ross toma nota del cambio de paradigma mientras actúa como defensor del Polisario    Morocco condemns Iranian aggressions at Arab League meeting in Cairo    Sahara: Christopher Ross acknowledges the shift in paradigm while advocating for the Polisario    Caftans au Maroc #3 : De Tétouan à Oujda, les influences locales et andalouses se croisent    Maroc : les chiffres révèlent l'évolution de la situation des femmes, entre progrès et défis    L'Iran affirme pouvoir soutenir six mois de guerre face aux frappes israélo-américaines    WAC : Les Winners dénoncent la règle des 5 % et annoncent leur absence face à l'Union Touarga    Oslo : explosion près de l'ambassade américaine, l'origine encore floue    Ligue Arabe : Le Maroc réaffirme que la sécurité des États arabes est « indissociable » de la sienne face aux ingérences iraniennes    Match amical: Victoire des Lionnes de l'Atlas face au Cap-Vert    Tahraoui : 88 % des Marocains disposent d'une assurance maladie    Le temps qu'il fera ce dimanche 8 mars 2026    Botola : Le Raja consolide sa place de leader, l'AS FAR se contente d'un nul    Coopération sino-africaine : l'heure de la modernisation stratégique à l'aube du 15e plan quinquennal    Moody's relève la perspective du Maroc à « positive »    Souffian El Karouani espère retrouver les Lions de l'Atlas    TFC – OM : Nayef Aguerd et Bilal Nadir absents du groupe marseillais    Des millions de dollars pour soutenir la prise en charge des personnes âgées et améliorer leurs conditions de vie en Chine    Banques : le déficit de liquidité s'allège    Pêche continentale : ouverture officielle de la saison 2026-2027, dimanche 8 mars    Le CRI de Marrakech-Safi lance le Hackathon "Mémoire, patrimoine, innovation & investissement"    Casablanca-Settat : De nouvelles zones industrielles à Mohammedia et Benslimane    Diaspora #431 : Najma, l'âme marocaine derrière l'artiste NAJ    Bourse : le MASI entame mars sur une baisse marquée    Appel à une enquête internationale après la mort de Marocains par l'armée algérienne    Mondial 2030 : la droite espagnole tente de provoquer le Maroc    Le Maroc condamne les frappes de drones iraniennes contre l'Azerbaïdjan    Voici les hauteurs de pluies enregistrées ces dernières 24H    L'Ethiopie inaugure le premier commissariat de police « intelligent » d'Afrique    Alerte "Coachs dormants" !    Maroc-Russie : Entretien téléphonique entre Bourita et Sergueï Lavrov    Maroc-Espagne : Suspension des liaisons maritimes entre Tarifa et Tanger en raison des intempéries    Mohamed Ouahbi à la tête des Lions de l'Atlas avec João Sacramento comme adjoint    « Rass Jbel » : quand la légende de « Al Hayba » prend racine au Maroc    Comediablanca revient à Casablanca après une tournée internationale remarquée    Azoulay : Un Ftour Pluriel d'anthologie qui fera date    UNESCO : Tanger relance sa candidature au patrimoine mondial    « On Marche » 2026 : à Marrakech, la danse contemporaine au souffle du Ramadan    Loubna Jaouhari signe son premier stand-up le 8 mars 2026 au théâtre Diwan de Casablanca    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Diffamation, injures, rumeurs sur le Web…légiférer !
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 07 - 08 - 2017

Dans nombre de pays aujourd'hui les dérapages sur le Web sont sanctionnés, chez nous où le dénigrement est en quelque sorte un sport national, les réseaux sociaux sont devenus un déversoir de haine qui échappe à tout contrôle.
Il en existe plusieurs formes, l'anonyme ou bien à l'abri derrière un faux compte «on s'en donne à cœur joie» pour salir, tenter de décrédibiliser ou lancer des rumeurs avec l'espoir qu'il en subsistera forcément des traces, «diffamer, diffamer il en restera bien quelque chose». Telle figure emblématique se dévouant pour les mères célibataires est bien entendu elle-même une prostituée, tel autre militant(e) œuvrant contre le sida est évidemment un(e) débauché(e), celle-ci se battant contre le sexisme est une dévergondée, celui-ci œuvrant pour l'égalité homme-femme est bien sûr homo, quant à celui agissant avec et pour les jeunes il ne peut être qu'un pervers, voire un pédophile... je vous parle en connaissance de cause puisque j'ai moi-même été la cible de ce genre d'abjection il y a quelques semaines. Mon militantisme selon cette belle âme ne pouvait que cacher un penchant «pour les jeunes garçons», j'étais devenu un prédateur, pire je recrutais les jeunes militants associatifs dans les «lieux de débauche» où se prostituent ces jeunes !!!!
Cet anonyme semble oublier quelques données, si effectivement il a la moindre preuve de ses attaques ordurières alors il a le devoir de porter plainte, c'est en tout cas ce que moi je ferais pour mettre fin aux agissements d'un tel individu, la pédophilie est un crime et ne pas la porter devant les tribunaux est un acte de complicité... Mais bien sûr pour aller en justice il faut le faire sous sa véritable identité et non sous un faux profil et puis il faut apporter des preuves... alors bien entendu il est plus facile de «balancer une rumeur» que d'aucuns se feront un malin plaisir de propager, juste pour nuire.
Deuxièmement faire des jeunes militants associatifs des «prostitués» potentiels capables de suivre aveuglément quelqu'un dont l'objectif serait de «profiter» d'eux est bien mal connaître notre jeunesse et faire preuve d'un total mépris envers elle. Alors tout comme une grande dame telle Aicha Chenna, tout comme d'autres personnes engagées accusées des pires maux : Driss El Yazami, Chafik Chraibi, Hakima Himmich, Sanaa El Aji et tant d'autres… j'ai dépassé mon dégoût, mon humiliation, voire ma haine (hélas oui la haine que j'ai alors ressentie) et j'ai repris mon combat, m'excusant auprès des jeunes pour cette bassesse – alors qu'eux-mêmes ont tourné cette «saloperie» en dérision et m'ont réitéré leur confiance au centuple – mais combien de militants, combien de personnes de bonne volonté ont renoncé à s'engager par crainte d'être victimes de telles odieuses calomnies ?
Il est urgent de réfléchir à une loi qui ne permette plus ce genre de définition, une loi qui permettrait également de condamner les propos racistes, sexistes, xénophobes... Il existe aussi une autre forme de dévoiement des réseaux sociaux, celles des critiques gratuites, des injures, du «démolissage» systématique sans fondement, où des personnes qui ne te connaissent ni d'Eve ni d'Adam mais qui connaissent quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui te connaît, passent leur temps derrière le clavier à tirer sur «tous ceux qui bougent».
Pour eux tout engagement est forcément suspect et dans leur esprit étriqué est évidemment guidé par la recherche d'intérêts personnels, de prébendes, de désir de plaire en «haut lieu»... j'en passe et des pires. Certes, agir s'est s'exposer aux critiques, sans doute est-ce pour cela que les inspecteurs des travaux finis, eux, ne font rien !!!!
Il est tellement plus confortable et facile de détruire que de construire !
Assez de voir en chaque militant associatif, artiste, sportif, intellectuel, écrivain... une cible potentielle, exposée sans aucun moyen de se défendre autre que sa bonne foi. C'est aussi pour eux tous que j'ai décidé d'écrire cette tribune !
Une autre grande actrice du social, Rita Zniber, a une formule pour répondre à cela : «Les militants ne donnant pas pour recevoir, il leur incombe pour leur paix intérieure de retenir les ondes positives, qui heureusement parfois, en écho, reviennent… Sinon, ignorer avec superbe ou contrer avec combativité s' il le faut , la négativité des « âmes en perdition «qui rendent le mal pour le bien…».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.