Sahara : L'UE adopte une position commune    Forum parlementaire Maroc-France : Les nouveaux horizons de la coopération bilatérale en débat    Conseil de gouvernement: Adoption d'un projet de décret relatif à la Carte judiciaire du Royaume    Finances publiques : Le déficit budgétaire ramené à 3,5% du PIB en 2025    Barrages : Plus de 5,8 millions m3 d'apports en eau    Semaines du film européen : L'Europe s'affiche en haut de l'affiche    Diplomatie régionale : le Maroc et l'Egypte renforcent un rapprochement stratégique    Huile d'olive : la chute des prix redonne de l'air aux ménages marocains    Maltem Africa : une nouvelle phase de croissance à dimension internationale    Retail Holding et Améthis acquièrent les activités d'OCS au Maroc et au Sénégal    Agriculture solidaire. Objectif : renforcer l'inclusion    Soft power 2026 : le Maroc se maintient au 50e rang mondial et domine le Maghreb    COTY 2026 : Un triomphe inédit pour Lynk & Co    Akhannouch reçoit les présidents du Parlement français    Crise alimentaire en Afrique de l'Ouest et au Sahel : la FAO alerte    L'armée algérienne annonce avoir tué trois Marocains à Béchar    Rabat: Ouverture du 5e Forum parlementaire Maroc-France    Démolition du siège de l'UNRWA : onze capitales demandent la protection des installations de l'ONU à Jérusalem-Est    Finale de la CAN : La CAF sanctionne le Sénégal et le Maroc en coupant la poire en deux    CAN Maroc 2025. plus de 6 milliards de vues sur les réseaux sociaux    CAF sous pression : des sanctions symboliques pour masquer le malaise    La Ligue offre une récompense de 50 euros pour tout signalement de diffusions illégales de matchs    Après le Sénégal, la CAF inflige une deuxième claque au Maroc [Edito]    CAN 2025 : le verdict disciplinaire et les sanctions de la CAF au cœur de la polémique au Maroc    Soin, emploi et égalité : le CESE alerte sur un secteur encore invisible    Amine Tahraoui préside la session ordinaire du CA du Centre des sérums et vaccins    Inundaciones en Ksar el-Kebir: estado de alerta tras el desbordamiento del río Loukkos    After Senegal, CAF hands Morocco a second blow    Después de Senegal, la CAF da una segunda bofetada a Marruecos [Edito]    Cannabis légal : 109 produits à base de CBD fabriqués au Maroc    Inclusion : Tehraoui reçoit la 5e promotion des fonctionnaires en situation de handicap    Températures prévues pour le vendredi 30 janvier 2026    Immigration en France : le Maroc en tête des premiers titres de séjour en 2025    Réhabilitation du site de Sijilmassa : Jet Contractors décroche un marché de 156 MDH    Jazzablanca: Robbie Williams en concert pour la première fois en Afrique du Nord    CASA WE ART 2025 : clôture en apothéose de la 2ème édition    Amazighe : un dictionnaire de 7.900 termes pour l'administration    Eclosion, ou l'art d'explorer l'indomptable    Produits du Sahara : l'UE intègre le Maroc dans le mécanisme de suivi des aides à la population de Tindouf    Sahara : le Polisario rejette l'offre de l'administration Trump [média]    Témoin de mariage : une comédie contemporaine sur l'amitié, le couple et les non-dits    La CAN 2025 au Maroc devient l'édition la plus visionnée avec 6 milliards de vues    Après le retrait d'Akhannouch, Mohamed Chaouki candidat unique à la tête du RNI    Espagne : près de 500 000 migrants en situation irrégulière bientôt régularisés    Finale de la CAN : la CAF se prononcera dans les prochaines heures    La Chine enregistre 697 millions d'entrées et de sorties en 2025    Rabat, capitale du partenariat maroco-sénégalais    Kech El Oudaïa accueille une soirée de dégustation chinoise avec le soutien de l'OFPPT    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Transport sous haute surveillance
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 28 - 11 - 2006

Le projet de loi relative au transport de marchandises dangereuses arrivera bientôt au Parlement. Il impose des sanctions plus sévères et une formation spécialisée pour les conducteurs.
Une réglementation plus sévère pour les opérateurs du secteur du transport des marchandises dangereuses. Les lois régissant cela remontent à 1938. Elles sont en cours d'être modifiées et complétées. Un projet de loi relative au transport de marchandises dangereuses arrivera prochainement au Parlement. Ce texte vient d'être élaboré en collaboration avec les professionnels du secteur et le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie.
«Ce secteur est généré par une loi obsolète qui date de l'époque du protectorat français. Pour entamer la mise à niveau de cette industrie, il est temps de changer ces lois et de revoir des règles spécifiques applicables aux transports par route des marchandises dangereuses», explique un opérateur du secteur de la chimie. Désormais, tout véhicule destiné au transport de pareilles marchandises doit disposer d'un «certificat d'agrément» délivré par l'administration de tutelle et attestant de sa capacité à transporter ces substances. Ce certificat a une durée de validité d'une année au cours de laquelle des contrôles techniques permanents seront effectués. Pour bénéficier de cet agrément, l'entreprise doit disposer de locaux, d'installations et d'équipements appropriés, selon ce texte.
Pour la circulation, certains tronçons de routes seront interdits pour ces véhicules tout au long de l'année ou pour une période précise. «L'administration peut interdire l'utilisation de certains tunnels, ponts et routes ainsi que la traversée des zones protégées aux véhicules transportant des quantités dépassant des limites déterminées de matières toxiques, infectieuses, explosives ou rapidement inflammables», relève-t-on dans ce texte. «Ce projet de loi est plus sérieux en matière de réglementation de transport de marchandises dangereuses. Le volet relatif aux sanctions et à la formation est important», annonce Mustapha Ghayour, directeur de la Fédération de la chimie et de la parachimie (FCP). En effet, le conducteur doit dorénavant être titulaire d'un certificat de formation professionnelle, délivré par les centres de l'OFPPT, valable pendant 5 ans et suivi, après ce délai, par une formation de recyclage. En cas d'infraction, une peine d'un mois à un an de prison et une amande de 2.000 DH à 8.000 DH est prévue par ce texte. Pour les récidivistes, la peine varie de 6 mois à 2 ans, en plus d'une amende de 8.000 à 24.000 DH.
Qu'est-ce qu'une matière dangereuse ?
Le projet de loi, qui sera soumis au Parlement, définit les marchandises dangereuses comme «toute matière, substance ou organisme qui est de nature à porter préjudice aux personnes, aux biens ou à l'environnement».
Le champ d'application de ce texte exclut le transport de marchandises dangereuses assuré pour le compte de la défense nationale ainsi que les marchandises conditionnées pour la vente au détail aux particuliers, ou servant à un usage personnel ou domestique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.