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Education en Algérie : Grève de deux jours dès le 02 novembre
Publié dans Barlamane le 20 - 10 - 2021

Le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire en Algérie (Cnapest) a annoncé avoir décidé d'engager une grève cyclique de deux jours par semaine à compter du 02 novembre prochain.
La décision est motivée par l'impossibilité des enseignants à continuer à subir la pression exercée par les plans pédagogiques exceptionnels mais également par l'érosion du pouvoir d'achat.
Dans un communiqué, le Cnapest a souligné l'impact de la terrible baisse du pouvoir d'achat et de la gravité de la situation sociale actuelle, et au vu des résultats d'une rentrée scolaire complexe dans tous les domaines qui ont pesé sur le professeur.
Lors de son dernier conseil national, le CNAPEST a appelé à une amélioration du pouvoir d'achat, qui connaît une dangereuse baisse sans précédent, qui nécessite d'augmenter les salaires du professeur en fonction de l'amélioration de sa situation sociale, et de le rendre économiquement et socialement à l'aise.
Le Conseil a exigé que le dossier du logement du professeur soit prioritaire comme moyen fondamental et nécessaire pour assurer sa stabilité et la bonne exécution de ses nobles fonctions, tout en adhérant aux demandes soulevées et liées aux dossiers de retraite, de services sociaux, de médecine du travail, et la mise à jour de la subvention compensatoire de la région.
Par ailleurs, le Cnapeste a plaidé pour l'allégement des horaires des enseignants et la nécessité de créer de nouveaux postes d'emploi.
Il a souligné aussi l'impératif de préserver et de défendre le droit à l'exercice syndical et l'ensemble des acquis obtenus grâce à la lutte syndicale.
Cette action, qui intervient moins d'un mois après la rentrée scolaire, s'explique par la situation générale dans laquelle se trouve le secteur, tant au plan social que professionnel, souligne Messaoud Boudiba, porte-parole du Cnapeste dans des déclarations à la presse.
Pour le côté purement professionnel, il existe une trop grande pression sur les enseignants en raison du volume horaire imposé par les plans exceptionnels, ajoute-t-il, précisant qu'à cela s'ajoutent aux conditions d'exercice de la profession puisque dans certains établissements scolaires, le protocole sanitaire est loin d'être respecté.
Il a relevé que pour tenter de régler certaines situations intenables, des chefs d'établissement ont tout simplement regroupé deux groupes pédagogiques, ce qui a créé une anarchie qui devient insupportable pour les enseignants.
Pour toutes ces raisons, explique-t-il, le choix du débrayage devenait inévitable.
Réunis sous la bannière de l'Intersyndicale de l'éducation, de nombreux syndicats du secteur avaient attiré, dès la reprise des cours, l'attention de la tutelle sur les risques d'un retour à la contestation, en raison non seulement de revendications toujours en suspens, mais également et surtout de l'érosion du pouvoir d'achat.
En plus de la révision de la grille des salaires, du rétablissement de la retraite proportionnelle et sans condition d'âge, de la révision des programmes et des méthodes d'enseignement, les syndicats du secteur réclament un strict respect des engagements de la tutelle en ce qui concerne la révision du statut particulier.


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