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Hamid Elmahdaouy, un rabatteur mû par l'appât du gain et la chasse aux clics
Publié dans Barlamane le 07 - 11 - 2024

Dans le paysage médiatique marocain, l'émission animée par la journaliste Atallah Badria, s'impose comme une voix incisive et audacieuse. À travers cette émission, Mme Attalah explore des questions d'actualité marquantes, souvent en lien avec les enjeux sociétaux et politiques du pays. La formule prônée repose sur une analyse franche et une confrontation directe des idées, séduit un public en quête d'un discours indépendant et d'une critique engagée.
Le dernier épisode de l'émission interpelle le vidéaste Hamid Elmahdaouy, devenu une figure controversée à travers ses contributions sur YouTube. Mme Attalah lui reproche son utilisation de la plate-forme pour attirer des revenus publicitaires importants via le programme AdSense et dénonce ce qu'elle perçoit comme un manque d'intégrité dans ses contenus. Selon elle, M. Mahdaoui se serait éloigné d'une démarche journalistique rigoureuse pour adopter une approche plus mercantile, tendant principalement à augmenter son audience. Elle va jusqu'à le qualifier «d'esclave des revenus d'AdSense», allusion directe au fait que M. Elmahdaouy préfère les gains financiers au détriment d'une information de qualité.
Mme Attalah conteste également les allégations de M. Elmahdaouy à l'égard de son émission et affirme rester fidèle à une éthique professionnelle qui veille à respecter l'intelligence de ses téléspectateurs. À travers cette clarification, Mme Attalah met en avant la vocation de son programme : offrir un contenu analytique et approfondi, loin des enjeux sensationnalistes.
La journaliste a, aussi, explicitement demandé à M. Elmahdaouy de respecter la sphère familiale et la dignité de la femme marocaine. Elle souligne que les débats publics ne doivent pas empiéter sur la vie privée, et qu'il y va du respect des valeurs générales. En formulant cette requête, elle semble rappelle implicitement les responsabilités morales des acteurs médiatiques dans un contexte marqué par l'empire de l'image.
L'analyse de Mme Attalah va au-delà des enjeux personnels et financiers, puisqu'elle aborde également les répercussions potentielles des contenus diffusés par M. Elmahdaouy. Selon elle, ses vidéos tendent à jouer sur les peurs des Marocains, une stratégie qui, d'après elle, vise principalement à maintenir l'audience en haleine pour des raisons lucratives. Elle dénonce cette instrumentalisation des inquiétudes de la population, ajoutant que M. Elmahdaouy, en dépit de son discours parfois alarmiste, a réussi à accumuler un patrimoine notable, incluant des biens immobiliers dans plusieurs points du Maroc. Elle lui reproche alors un manque de transparence envers son public et lui recommande de clarifier ses motivations et ses intentions dans ses contenus.
L'épisode s'est également penché sur la critique formulée par Fouad Abdelmoumni concernant le projet de train à grande vitesse au Maroc (TGV), symbole de modernisation et d'essor technologique pour le pays. Mme Attalah défend ce projet, son succès auprès des usagers et les perspectives de son extension future jusqu'à Agadir, voire au-delà, vers les provinces sahariennes. En soulignant cet aspect, elle démontre l'ambition du Maroc de renforcer ses infrastructures et de promouvoir le développement régional à travers des investissements stratégiques.
Enfin, Mme Attalah a profité de l'actualité internationale pour rappeler le soutien du président américain élu Donald Trump, lors de son premier mandat, à la souveraineté marocaine sur le Sahara. Ce détail place la question du Sahara dans une perspective géopolitique plus large, soulignant l'importance des alliances internationales pour le Maroc dans la défense de ses intérêts territoriaux.


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