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Dirha Gha Zwina : Badria Atallah révèle des scandales inédits d'Abdel-ilah Benkiran
Publié dans Barlamane le 25 - 02 - 2022

Le programme « Dirha Gha Zwina » [ NDLR, Tout finit par se savoir], diffusé hebdomadairement sur la chaîne YouTube officielle de Barlamane.com, révèle et soulève des débats et controverses sur les dossiers chauds de personnalités publiques.
Dans cet épisode de l'émission « Dirha Gha Zwina » Badria Atallah répond à Abdel ilah Benkiran, Secrétaire général du Parti de la justice et du développement. Elle le traite de menteur puisqu'il a soutenu la semaine dernière, lors du Conseil national du PJD qu'elle et Barlamane.com avaient incité la population à sortir massivement dans les rues manifester. Un million de personnes ayant vu l'épisode précédent sur youtube et plus de 500 000 sur facebook peuvent témoigner de la fausseté de cette assertion. Quant à son mensonge éhonté retransmis sur la plateforme TV du PJD, il a été vu par 34 000 personnes. De ce fait, Badria Atallah lui conseille de raser sa barbe d'islamiste et de frotter à l'eau de javel la marque de prière sur son front, car pratique de l'Islam et mensonge ne font pas bon ménage.
Elle l'accuse de recourir à des mensonges dangereux pour la nation car ils sont chargés de sous-entendus et cachent des intentions d'extorsion et de chantage guidées par la cupidité.
Se basant sur ses déclarations, Badria Atallah dit que Benkiran aspire à la réorganisation des élections législatives. Mais Atallah affirme qu'il peut abandonner ce rêve puisqu'un gouvernement élu qui ne répond pas aux aspirations des citoyens est remanié.
Se faisant, Atallah targue Benkiran d'opportuniste et lui rappelle que son parti a été écarté par la volonté des électeurs et le résultat des votes. Elle lui rappelle qu'aucun chef de parti n'a voulu pactiser avec lui, l'isolant de ce fait, ainsi que le PJD.
Puis, l'animatrice de « Dirha Gha Zwina » décortique les paroles de Benkiran selon lesquelles il accuse des « puissants » d'être derrière les vidéos diffusées, tout en évoquant le Makhzen.
Atallah analyse cette sortie de Benkiran comme une autre tentative d'extorsion du pays par le SG du PJD. Dans ce contexte, elle lui rafraichit la mémoire en lui rappelant qui l'a façonné en tant qu'acteur politique : « Avez-vous oublié, Abdel-ilah Benkiran, que vous étiez le mouchard de vrais puissants, as-avez-vous oublié qui vous a fabriqué ? Avez-vous jamais osé soutenir le regard de l'ancien ministre de l'Intérieur, Driss Basri, duquel vous étiez l'indic ? C'est votre ex- chef à la chabibiya islamiya qui vous a mis à nu. Par ailleurs, avez-vous oublié votre lettre, que dis-je, votre longue supplique larmoyante à Driss Basri mendiant ses faveurs ? »
Hier, c'était les largesses de Basri que Benkiran quémandait. Aujourd'hui ce sont 70 000 dhs mensuels que les Marocains paient de leurs poches. Et il continue à vouloir davantage en caressant dans le sens du poil, Akhannouch.
Plus encore, la séquence vidéo de « Dirha Gha zwina », en faisant défiler la lettre de Benkiran adressée à Driss Basri, montre la formule de fin dans laquelle l'actuel secrétaire général du PJD se qualifie en tant que « son serviteur obéissant ».
Dans le même contexte, Badria Atallah a révélé que Benkiran utilisait la maison de fonction de chef de gouvernement pour ses activités, mais n'y habitait pas. Les gens ne savent pas pourquoi, note-t-elle. Atallah le harangue à ce propos : « pouvez-vous nier que cette villa était à disposition d'Oufkir au début des années 70 ? Pouvez-vous nier que le Makhzen vous y a conduit en tant que fqih pour réciter le Qoran sur la dépouille d'Oufkir ? Vous étiez bien un fqih du Makhzen en ce temps. Vous allez me demander comment je sais cela ? Simple. Vous n'arrêtez pas de palabrer en public et faites confidences sur confidences à vos invités ».
Atallah reprend sur cette lancée : « le Makhzen vous y a donc emmené cette après-midi du 16 août 1972. Il faisait chaud, l'atmosphère était pesante. Un différend est survenu entre protocoles militaire et civil et certains ont dégainé leurs armes d'armes de part et d'autre. Vous avez pris peur et avez pris la fuite, la jellaba entravant vos pas, offrant un spectacle comique à tous. Fin de l'anecdote. Maintenant ce serait intéressant de nous révéler pourquoi le Makhzen a pensé à un jeunot pour réciter le Qoran sur la dépouille d'Oufkir et non à un vrai Fqih ? ou est-ce parce que vous étiez disponible et que les « concernés » avaient vos coordonnées ? ».
Atallah affirme : «J'ai encore beaucoup à dire. Avisez-vous de parler encore une fois de moi ou de Barlamane.com et vous ouvrirez ainsi votre boîte à Pandore et délierez votre nœud de vipères ».
L'animatrice de « Dirha Gha Zwina » rappelle que lorsque Barlamane.com a révélé que Benkiran recevait plus de 110 000 MAD par mois, dont 70000 de retraite exceptionnelle mensuelle, sans travailler, ce dernier a nié catégoriquement l'information et a menacé la plateforme d'information. Il avait même annoncé que si cette information était avérée, comme le montre sa déclaration reproduite dans l'épisode de « Dirha Gha Zwina » de ce 25 février, il s'engageait à quitter le Maroc. Comme montré dans l'épisode d'aujourd'hui, Barlamane.com a publié le Dahir Charif prouvant la justesse de son annonce. Bien sûr, Benkiran a du reconnaître publiquement la véracité de l'information. Sans émigrer toutefois. Atallah relève que Benkiran encore une fois « critique et accuse les Marocains de chercher le gain facile et le minimum d'heure travaillées », mais ne se remet pas en cause, malgré les preuves apportées.
Atallah lui emprunte sa rhétorique « religieuse » le temps d'une question : « comment expliquer devant Dieu, votre décision quand vous étiez CDG (chef de gouvernement), d'augmenter l'âge de départ à la retraite et de diminuer les retraites ? ». Elle souligne que c'est lui qui est à l'origine de la cherté de la vie au Maroc, lorsqu'il a touché à la caisse de compensation, qui soutenait les prix des hydrocarbures.
Plus encore, Badria Atallah montre une séquence où Benkiran annonce qu'il n'a pas augmenté les prix de l'eau et de l'électricité et dénonce ceux qui ont diffusé cette information. Badria Atallah, démontre que des années plus tard il a oublié ses paroles, puisqu'il a affirmé, vidéo à l'appui, qu'il assume l'augmentation de ces deux produits ainsi que la libéralisation (sans garde-fous) des hydrocarbures. Atallah relève une autre contradiction de Benkiran, qui avait promis de démissionner du PJD si la loi légalisant le cannabis était votée au Maroc. Non seulement il ne l'a pas fait mais il est revenu en force en accédant au secrétariat général du parti. N'étant pas à une contradiction près, Atallah relève celle où il dit, lors de sa dernière sortie médiatique, que notre langue en tant que musulmans est l'arabe et que c'est pêché d'enseigner le français : pourtant, il s'exprime lui-même en français et ses écoles privées dispensent des cours en français.
Elle lui rappelle également qu'à la veille des élections de septembre 2021, qu'il soutenait que si Akhannouch devenait CDG, ce serait grâce à l'argent et que cela lui collerait toujours à la peau. Par quel miracle aujourd'hui est-il devenu son plus grand défenseur, interroge Atallah ?
Elle demande également en quoi le fait que les Marocains se confrontent à leur CDG, dérange Benkiran ? quelle est sa légitimité pour aller en croisade contre eux et quel est son rôle actuel ?
Atallah souligne que Akhannouch actuellement a la solution en mains, suite aux instructions royales pour mobiliser 10 milliards de dirhams pour lutter contre les effets de la sécheresse. Elle dit même que si Akhannouch le voulait, le gouvernement pourrait mettre en œuvre un fonds exceptionnel auquel le CDG contribuerait lui-même à hauteur de 10 MM de dirhams. Tout comme il serait à la discrétion des autres de l'alimenter. Par autres, elle désigne Othman Benjelloun et Moulay Hfid Alami entre autres fortunes du pays ou ministres ... Ne serait-ce que pour laisser une empreinte historique à leur passage à de hauts postes de responsabilité, commente-t-elle.
Revenant à Benkiran, Atallah rappelle que le PJD est un parti d'opposition. Son rôle n'est pas d'amuser la galerie. Ni d'empêcher les médias de faire leur travail.
Atallah curieuse du changement de position de Benkiran vis-à-vis de Akhannouch, demande s'il lui a prêté son jet privé pour aller se faire soigner en France, et s'il lui a été agréable pendant son séjour l'hôpital militaire ?
Atallah reprend les paroles de Benkiran qui a affirmé ne pas user de certains termes pour qualifier Badria « par pudeur ». Celle-ci lui rappelle que c'est bien lui qui a insulté une parlementaire devant le Maroc entier et que c'est encore lui qui a fait sortir les Marocaines dans la rue en 2014 quand il les a provoquées par rapport à leur sexe qui leur impose de rester au foyer. Comment dans ce cas, croire à sa pseudo pudeur vis-à-vis de Badria Atallah ? Il est, de ce fait, impossible d'accorder un quelconque crédit à Benkiran qui a un réel mépris envers la femme marocaine.
Atallah lui annonce que c'est en grande partie la femme marocaine, dont elle, qui est à l'origine de sa débâcle politique et celle de son parti.
Elle précise également que c'est elle et barlamane.com qui ont révélé la plupart des scandales du PJD qu'ils soient sexuels ou liés à la corruption. Faut-il être grandement frustrés pour accumuler autant d'affaires sexuelles pendant la décennie au gouvernement ? A croire que les membres du PJD n'avaient jamais vu de femmes, s'étonne-t-elle.
Entre celle qui se découvre et qui danse devant le Moulin Rouge alors qu'elle ne se départit pas de son voile au Maroc, celui qui adore les escapades amoureuses avec sa maitresse pendant que sa femme est confinée à la maison, le prédicateur qui s'expose à la plage en plein ébats avec sa maîtresse non moins prédicatrice elle aussi, les deux ministres aux ébats sexuels inavoués, il ne reste plus qu'à évoquer Benkiran. Ce dernier s'il était aux USA aurait tâté de la prison car là-bas il est interdit d'entretenir une relation amoureuse ou sexuelle avec son étudiante. En effet, sous ces cieux-là, un tel fait est considéré comme une trahison à la mission du professeur. Atallah l'invite à y réfléchir profondément.


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